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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EGEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508217

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et du paragraphe 1 de l'article 3 de la CIDE étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : ZAEGEL

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520574

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., placé sous curatelle renforcée, qui demandait des injonctions pour obtenir un titre de séjour rétroactif afin de percevoir l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que le préfet de la Loire-Atlantique avait délivré une carte de séjour temporaire au requérant à compter du 18 novembre 2025. En conséquence, la situation de M. A... ne présentait plus, à la date de l'ordonnance, le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l'intéressé n'avait jamais sollicité de titre de séjour, alors qu'il avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour le 10 mai 2024. Il a également relevé que M. B... justifiait d'une intégration professionnelle stable et d'une résidence continue en France depuis plus de six ans, ce qui méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : PATRICK HAGEGE

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507078

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens familiaux intenses de l'intéressé en France (parents, fratrie titulaires de titres de séjour) et de son parcours scolaire et universitaire exemplaire depuis son arrivée à 14 ans. Le tribunal a ainsi retenu une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PATRICK HAGEGE

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 20 novembre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté la demande de regroupement familial de M. B... au profit de son épouse. Le tribunal retient que le préfet a méconnu les articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en estimant à tort que la demande ne concernait pas l'ensemble de la famille, les enfants d'une précédente union ne faisant pas partie du nouveau foyer. Il écarte également le second motif de refus, fondé sur des faits de violences non établis par le préfet. La solution est fondée sur les articles L. 434-1 à L. 434-7 du CESEDA.

Avocat : PATRICK HAGEGE

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507152

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et la motivation de l'arrêté attaqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.

Avocat : SELARLU HAGEGE

13 janvier 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01439

Avocat : REGENT

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522727

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour six enfants de Mme F..., réfugiée somalienne. La requérante invoquait l'urgence liée à la séparation prolongée et à l'état de santé d'un enfant, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité des refus, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : REGENT

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522508

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux trois enfants de Mme C... G..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas fait preuve de diligence dans ses démarches et les dangers allégués pour les enfants n'étant pas suffisamment établis. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les liens de filiation n'étant pas démontrés par des documents probants.

Avocat : REGENT

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522249

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa rejetant les demandes de visa de long séjour pour réunification familiale présentées par M. D... A... G... et ses trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la prolongation de la séparation familiale et de la situation de précarité des demandeurs au Kenya. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les requérants ayant produit des actes d'état civil et des éléments de possession d'état suffisants pour justifier de leur identité et de leurs liens familiaux avec Mme I..., bénéficiaire de la protection subsidiaire en France. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au regroupement familial.

Avocat : REGENT

6 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512219

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier de Tourcoing, d’une demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois avec sursis de six mois prononcée à son encontre. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de traitement excédant un mois. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit sur l'interdiction d'exercer une autre activité rémunérée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504400

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant nigérian, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai et fixation du pays d’éloignement. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai de 48 heures prévu à l’article L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : HAGEGE

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305216

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour Mme B... d'avoir établi avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARLU HAGEGE

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car le requérant n'avait pas fourni l'autorisation de travail requise pour son nouvel emploi, et que sa demande d'autorisation, déposée après l'arrêté, avait été rejetée en raison des dettes de son employeur. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521983

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite des autorités consulaires françaises à Addis Abeba refusant d'enregistrer la demande de visa de long séjour de son fils adoptif. La requérante invoquait l'urgence de la situation familiale et un doute sérieux sur la légalité de ce refus, notamment au regard de l'article L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, les autorités consulaires avaient convoqué l'enfant pour enregistrer sa demande, rendant les conclusions de suspension et d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : REGENT

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528860

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, la légalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas remise en cause, l'exception d'illégalité soulevée contre l'interdiction de retour est également rejetée.

Avocat : HAGEGE

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521716

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires à Conakry de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux enfants et à Mme G..., adoptés par Mme C..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les adoptions étant postérieures à l'obtention du statut de réfugié et ne permettant pas de bénéficier des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : REGENT

23 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506734

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement SIS, celui-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours mais une simple information. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité de la requête.

Avocat : HAGEGE

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406293

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... G... et Mme D... C..., agissant pour leurs enfants, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La décision attaquée se fondait sur le motif que les demandeurs n’avaient pas justifié de leur identité et de leur lien familial avec les bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que les documents produits (actes d’état civil, tests ADN, éléments de possession d’état) établissaient suffisamment l’identité et les liens familiaux, et que le refus méconnaissait l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406021

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 22 mars 2023, qui confirmait le refus de délivrer des visas de long séjour à ses fils H... et G... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen. Il a estimé que le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas prévus par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier de la réunification familiale. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : REGENT

19 décembre 2025• 9ème chambre