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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EGEEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515231

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant guinéen se déclarant mineur isolé, afin d’obtenir un hébergement d’urgence auprès du département des Yvelines. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant attendu plus de deux mois après l’évaluation négative de sa minorité pour saisir le juge des référés et n’ayant entrepris aucune démarche auprès du juge judiciaire avant cette saisine. La solution retenue écarte l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : JAEGER

24 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521716

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires à Conakry de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale aux enfants et à Mme G..., adoptés par Mme C..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les adoptions étant postérieures à l'obtention du statut de réfugié et ne permettant pas de bénéficier des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521983

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite des autorités consulaires françaises à Addis Abeba refusant d'enregistrer la demande de visa de long séjour de son fils adoptif. La requérante invoquait l'urgence de la situation familiale et un doute sérieux sur la légalité de ce refus, notamment au regard de l'article L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, les autorités consulaires avaient convoqué l'enfant pour enregistrer sa demande, rendant les conclusions de suspension et d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.

Avocat : REGENT

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528860

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, la légalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas remise en cause, l'exception d'illégalité soulevée contre l'interdiction de retour est également rejetée.

Avocat : HAGEGE

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506734

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (SIS). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement SIS, celui-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours mais une simple information. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité de la requête.

Avocat : HAGEGE

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405739

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à M. C... B... D..., fils allégué d’un réfugié somalien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que le motif de la décision, fondé sur le caractère partiel de la réunification familiale, n’était pas entaché d’erreur de droit ou d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni ne méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : REGENT

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406293

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... G... et Mme D... C..., agissant pour leurs enfants, contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La décision attaquée se fondait sur le motif que les demandeurs n’avaient pas justifié de leur identité et de leur lien familial avec les bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que les documents produits (actes d’état civil, tests ADN, éléments de possession d’état) établissaient suffisamment l’identité et les liens familiaux, et que le refus méconnaissait l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406021

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 22 mars 2023, qui confirmait le refus de délivrer des visas de long séjour à ses fils H... et G... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen. Il a estimé que le lien familial allégué ne correspondait pas aux cas prévus par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier de la réunification familiale. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : REGENT

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304085

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société H.A.D. enseigne Millepatte d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département de l’Hérault de lui délivrer une autorisation de création d’un service d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD). La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : LIEGEOIS

19 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301131

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête du GAEC des Trinitaires et de son gérant, M. B..., qui demandait l'annulation du retrait de l'agrément du GAEC, décidé par le préfet des Vosges le 4 octobre 2022 et confirmé implicitement par le ministre de l'agriculture. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre s'était substituée à celle du préfet, rendant inopérants les moyens tirés de l'incompétence et du défaut de motivation de la décision initiale. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au vice de procédure et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

19 décembre 2025• Chambre 2
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511660

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les requêtes de Mme C... H... et autres, qui contestaient le refus de délivrance de visas de long séjour par l'autorité consulaire française à Djibouti. Le ministre de l'intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 5 novembre 2025, rendant les décisions attaquées caduques. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocate des requérantes au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : REGENT

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518773

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de réunification familiale de Mme C... J... et de ses enfants. Le juge a estimé que les moyens tirés d'une erreur d'appréciation sur la réalité des liens familiaux (mariage et filiation) et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la durée de la séparation familiale.

Avocat : REGENT

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503555

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’absence de visa de long séjour pour refuser le titre sollicité sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HAGEGE

18 décembre 2025• 10ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508380

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant était domicilié à Argenteuil (Val-d'Oise) à la date de la décision attaquée, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour statuer sur ce litige.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404461

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite par laquelle l'autorité consulaire française à Téhéran a refusé d'enregistrer et d'instruire les demandes de visas de long séjour de deux ressortissants afghans, frères d'un réfugié. Le tribunal a jugé que ce refus était illégal, car les articles R. 561-1 et R. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile imposent à l'autorité consulaire d'enregistrer toute demande de visa présentée par les membres de la famille d'un réfugié. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de faire convoquer les intéressés pour enregistrer leur demande et leur délivrer une attestation de dépôt, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 21 jours.

Avocat : REGENT

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504130

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PATRICK HAGEGE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514898

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais se présentant comme mineur isolé, qui demandait à être hébergé d'urgence par le département des Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de prise en charge datant de plus de deux mois, et que l'appréciation du département sur l'absence de qualité de mineur isolé n'était pas manifestement erronée, compte tenu des incohérences dans le parcours et les documents d'identité du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'injonction.

Avocat : JAEGER

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518160

Transfèrement d’un détenu. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête en référé liberté pour défaut d’urgence. Le juge estime que l’éloignement familial invoqué n’est pas suffisamment justifié pour caractériser une urgence particulière au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520259

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension des refus de visa de long séjour opposés à ses enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait notamment une menace d'excision pour sa fille et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus de visa, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : REGENT

12 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406098

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable de formation. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée. Le tribunal, constatant que le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, a prononcé d’office son désistement sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LEVI - EGEA - LEVI

12 décembre 2025