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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

478 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

478

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : EGEEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420139

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société STE SICA INDRE ET CHER d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société requérante avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple. L’ordonnance constate ainsi la fin de l’instance sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420134

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement d’instance de la société SICA INDRE ET CHER, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La requête est ainsi classée sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420127

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société THIVAT NUTRITION ANIMALE d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société requérante avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020, le tribunal a donné acte de ce désistement, pur et simple, par ordonnance du 29 octobre 2025.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420120

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société THIVAT NUTRITION ANIMALE d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) a proposé une transaction à la société, qui l'a acceptée, valant désistement d'instance. En application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020 et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. L'ordonnance constate ainsi la fin de l'instance sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423900

Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement d’instance de la société TRANSGOURMET FINANCE, qui avait demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), en application de l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La juridiction constate que le désistement est pur et simple et qu’il n’y a pas d’obstacle à en donner acte. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

29 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426813

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société CARRIERES DE SAINT BAILLON, qui demandait le remboursement de 35 000 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2010-2013, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de questions de droit déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que le demandeur doit justifier du paiement de la CSPE par des factures, ce que la société n'a pas fait, et a donc appliqué la même solution que dans le jugement antérieur.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

27 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505741

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l'administration sur une telle demande de rendez-vous ne fait pas naître une décision faisant grief, et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARLU HAGEGE

23 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419758

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme C... par les autorités consulaires à Port-au-Prince. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 26 août 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’Etat à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : ZAEGEL

22 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414169

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui communiquer un rendez-vous pour l’examen de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que la requérante avait déposé sa demande par voie postale, conformément à l’arrêté préfectoral pris sur le fondement de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence d’urgence caractérisée ou de carence manifeste de l’administration, la demande a été rejetée comme ne présentant pas un caractère d’urgence ou étant manifestement mal fondée.

Avocat : SELARLU HAGEGE

21 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405152

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a été effectué le 9 juillet 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : REGENT

17 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02515

Avocat : SELARLU HAGEGE

16 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517476

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille mineure de la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a contribué à la situation par un délai de près de trois ans entre l'obtention du statut de réfugié et le dépôt de la demande de visa, sans justification. De plus, le risque d'excision allégué n'est pas étayé par des éléments suffisants démontrant son occurrence et son imminence. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516928

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’espèce une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née le 13 février 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition de l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : HAGEGE

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425885

Le Tribunal Administratif de Paris a radié des registres du greffe la requête n° 1425885 de la société PV RESIDENCES ET RESORTS FRANCE, qui demandait la restitution de la contribution au service public de l’électricité pour la période 2010-2013. Cette radiation a été prononcée car la requête constituait un doublon de l’affaire n° 1425884, déjà enregistrée le même jour. La décision se fonde sur l’article R. 413-5 du code de justice administrative, qui régit l’enregistrement des requêtes. Aucune solution au fond n’a été retenue, la demande étant écartée pour des motifs de procédure.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425954

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société PVCP CITY d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n° 1425954 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516951

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV). Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs et au fils majeur de Mme L... E..., ressortissante somalienne bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'argumentation des requérants sur la durée de séparation, les conditions précaires en Ouganda et l'état de santé de l'un des enfants. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510221

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à leur fils mineur. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire française à Téhéran le 7 août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocate des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : REGENT

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418289

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE OERLIKON BALZERS COATING d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité pour la période de novembre 2010 à décembre 2013. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire enregistrée sous un numéro distinct. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a prononcé la radiation de la requête n° 1418289 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425963

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SOCIETE D’EXPLOITATION TOURISTIQUE PIERRE & VACANCES GUADELOUPE d’une demande de restitution de la contribution au service public de l’électricité. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre affaire enregistrée le même jour. En application de l’article R. 413-5 du code de justice administrative, il a prononcé la radiation de la requête des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

13 octobre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425978

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société d'exploitation touristique Pierre & Vacances Martinique d'une demande en restitution de la contribution au service public de l'électricité. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il a prononcé la radiation de la requête n° 1425978 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

13 octobre 2025