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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EGEEffacer tout
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600268

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" (article L. 423-23 du CESEDA). En conséquence, la requête a été close sans qu’il soit statué sur le fond. L’État a été condamné à verser 1 350 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA), tandis que les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées.

Avocat : LIEGEOIS

21 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600261

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation de l'intéressé, entré irrégulièrement et condamné pour violences. La décision retient que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches stables en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZAEGEL

20 janvier 2026• Eloignement urgent
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600245

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour constater l'inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction malgré une astreinte déjà prononcée, le juge a liquidé l'astreinte à hauteur de 500 euros pour la période du 3 au 12 janvier 2026. Il a également porté le taux de l'astreinte à 150 euros par jour à compter de la notification de la présente décision, jusqu'à l'exécution complète de l'ordonnance initiale. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. A... au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : VERHAEGEN

20 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01632

Avocat : ZAEGEL

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600027

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Doubs ordonnant sa remise aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 21 du règlement (UE) n° 604/2013, et des risques de violation de l'article 3 de la CEDH n'étant pas fondés. Il a également estimé que l'assignation à résidence était proportionnée et justifiée par une perspective raisonnable d'exécution du transfert, conformément à l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514200

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (absence de délai de départ volontaire), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

Avocat : HAGEGE

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406896

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par la famille de M. B... D..., réfugié somalien, au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que les actes d'état civil produits, corroborés par des éléments de possession d'état, établissent suffisamment l'identité et les liens familiaux, et que la décision est entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406038

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants de Mme B... au titre de la réunification familiale. Le tribunal estime que les documents d'état civil produits, notamment les actes de naissance et le livret de famille, établissent suffisamment l'identité des enfants et leur lien de filiation avec la mère, réfugiée statutaire. Il juge que la commission a commis une erreur d'appréciation en considérant ces documents comme non probants et en évoquant une tentative frauduleuse, sans apporter d'élément concret pour étayer ce soupçon. La décision est fondée sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420580

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une requête en restitution de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) introduite par la société ARMEMENT DE MASCAREIGNES. Le tribunal constate que cette requête constitue un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée sous un numéro distinct. En application de l'article R. 413-5 du code de justice administrative, il ordonne la radiation de la requête n° 1420580 des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1429888

Le Tribunal Administratif de Paris a radié des registres du greffe la requête de l’ASSOCIATION AREPA, qui demandait la restitution de la contribution au service public de l’électricité pour la période de 2011 à 2014. La requête, enregistrée sous le n° 1429888, constituait un doublon de l’affaire n° 1429883, déjà enregistrée le même jour. La radiation a été prononcée sur le fondement de l’article R. 413-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)

16 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400043

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant tunisien, née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Il enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600167

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa long séjour pour réunification familiale opposé à trois enfants congolais. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de l'isolement des enfants et de risques d'exactions en République démocratique du Congo. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les enfants étant pris en charge par une paroisse et leur frère aîné majeur, sans preuve de risques personnels et actuels. La requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : REGENT

15 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520574

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., placé sous curatelle renforcée, qui demandait des injonctions pour obtenir un titre de séjour rétroactif afin de percevoir l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que le préfet de la Loire-Atlantique avait délivré une carte de séjour temporaire au requérant à compter du 18 novembre 2025. En conséquence, la situation de M. A... ne présentait plus, à la date de l'ordonnance, le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

14 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508217

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et du paragraphe 1 de l'article 3 de la CIDE étaient infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B....

Avocat : ZAEGEL

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507078

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un titre de séjour à M. C..., ressortissant camerounais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des liens familiaux intenses de l'intéressé en France (parents, fratrie titulaires de titres de séjour) et de son parcours scolaire et universitaire exemplaire depuis son arrivée à 14 ans. Le tribunal a ainsi retenu une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PATRICK HAGEGE

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533469

Le tribunal administratif de Paris, saisi par erreur d’une requête de M. B... dirigée contre un jugement du même tribunal, constate qu’il s’agit en réalité d’un appel relevant de la compétence de la cour administrative d’appel de Paris. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette cour. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence matérielle, sans examen au fond.

Avocat : HAGEGE

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, le préfet ayant indiqué à tort que l'intéressé n'avait jamais sollicité de titre de séjour, alors qu'il avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour le 10 mai 2024. Il a également relevé que M. B... justifiait d'une intégration professionnelle stable et d'une résidence continue en France depuis plus de six ans, ce qui méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : PATRICK HAGEGE

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 20 novembre 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a rejeté la demande de regroupement familial de M. B... au profit de son épouse. Le tribunal retient que le préfet a méconnu les articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en estimant à tort que la demande ne concernait pas l'ensemble de la famille, les enfants d'une précédente union ne faisant pas partie du nouveau foyer. Il écarte également le second motif de refus, fondé sur des faits de violences non établis par le préfet. La solution est fondée sur les articles L. 434-1 à L. 434-7 du CESEDA.

Avocat : PATRICK HAGEGE

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507152

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur l'arrêté de délégation de signature et la motivation de l'arrêté attaqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.

Avocat : SELARLU HAGEGE

13 janvier 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01439

Avocat : REGENT

13 janvier 2026• 6ème chambre