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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

941 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

941

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EGEEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400405

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales opposé par le préfet du Doubs le 19 janvier 2024. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en application de l'article 45 du décret du 29 avril 2004, et a examiné les autres moyens soulevés au regard des articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408469

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour la fille mineure de M. F..., réfugié congolais. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur de droit en exigeant la preuve de l’autorité parentale exclusive ou d’une décision de justice, alors que les articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile permettent la réunification familiale pour l’enfant d’un réfugié sans cette condition. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, sans astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : REGENT

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413290

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité ce type de titre. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du même code, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : HATEGEKIMANA

21 novembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507722

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 8 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut d’examen, de la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de l’erreur de fait et de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

21 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519713

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à une enfant mineure malgache. Les requérants, la mère et le beau-père de l'enfant, invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et à la dégradation de l'état de santé de la grand-mère qui la prenait en charge. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ont contribué à cette situation en déposant la demande de visa près de huit ans après leur installation en France, sans justifier de circonstances particulières, et qu'il n'est pas établi que l'enfant se trouve dans une situation de vulnérabilité immédiate.

Avocat : REGENT

19 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501076

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa demande de titre de séjour pour raisons de santé, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9, L. 431-2, L. 542-1, L. 612-10) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BEGEL - GUIDOT-MANGEOT - BERNARD - JUREK

18 novembre 2025• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518210

Cette décision du tribunal administratif de Nantes concerne un référé suspension visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C..., majeure, au bénéfice de son père réfugié. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d’urgence n’est pas établie et qu’aucun moyen n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il retient notamment que Mme C..., née en 2000, ne peut bénéficier de la réunification familiale au-delà de l’âge de dix-neuf ans, et que les moyens tirés de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme sont inopérants. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518533

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes porte sur une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale, concernant plusieurs ressortissants éthiopiens. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, notamment en raison du délai anormalement long entre l’obtention de la protection subsidiaire et les démarches de regroupement familial. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, faute de preuves suffisantes d’identité et de lien familial. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à l’entrée et au séjour des étrangers.

Avocat : REGENT

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305021

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’une demande d’indemnisation par une famille somalienne, à la suite du refus illégal de visas de long séjour pour réunification familiale opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa le 22 décembre 2021. Le ministre de l’intérieur a reconnu le caractère infondé de ce refus, les visas ayant finalement été délivrés le 2 novembre 2022. Le tribunal a jugé que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’État, conformément au principe général de responsabilité pour faute. Il a condamné l’État à verser une indemnité de 3 000 euros à l’épouse et à chacun des cinq enfants pour leur préjudice moral et troubles dans les conditions d’existence, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REGENT

18 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519683

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant philippin, contestant l'arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'information de signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cet acte ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et sans défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HATEGEKIMANA

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520016

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision de transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et de la convention européenne des droits de l'homme en raison de défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a considéré que la décision du préfet du Val-d'Oise était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les textes applicables, dont le règlement Dublin III et l'article 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : HATEGEKIMANA

17 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à l'avis de l'OFII, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de l'accord franco-algérien.

Avocat : PATRICK HAGEGE

17 novembre 2025• 9ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504883

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. F... E... et Mme D... A... de leurs conclusions en annulation et injonction, après que le visa long séjour sollicité leur a été délivré. L’affaire portait sur un refus de visa consulaire à Yaoundé (Cameroun) et le silence gardé par la commission de recours. Le tribunal a également condamné l’État à verser 200 euros à l’avocate des requérants au titre de l’aide juridictionnelle (article 37 de la loi du 10 juillet 1991) et 600 euros à M. E... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502343

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant guinéen. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : REGENT

14 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419803

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à deux enfants mineures. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate des requérants.

Avocat : REGENT

14 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403342

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 24 avril 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait confirmé le refus de délivrer des visas de long séjour à Mme A... C... et à l’enfant F..., au titre de la réunification familiale avec M. E..., réfugié somalien. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants, alors que les liens familiaux étaient établis par la possession d’état. Cette solution a été retenue en application des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REGENT

14 novembre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498454

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498454.20251113• 9ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, il n'a pas produit l'acte attaqué ni la preuve du dépôt de sa demande. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET HAGEGE

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404893

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour deux fils majeurs d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requête contestait le motif tiré de l’absence de preuve de l’autorité parentale exclusive de la mère, arguant que les demandeurs étaient majeurs et que la mère ne pouvait obtenir une délégation d’autorité parentale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre de l’intérieur pouvait légalement fonder son refus sur un autre motif, à savoir les incohérences dans les actes d’état civil concernant le nom du père, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. La décision s’appuie sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REGENT

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400914

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme et M. C... B..., enfants majeurs d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, les enfants ayant un intérêt à agir, et a rejeté la fin de non-recevoir du ministre. Il a estimé que les motifs initiaux du refus, tirés de la majorité des demandeurs et du caractère partiel de la réunification, n’étaient pas fondés, mais a substitué un motif tiré du défaut de preuve de l’identité et du lien de filiation, en application des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : REGENT

10 novembre 2025• 10ème chambre