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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

999 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

999

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EGEEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519034

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé provision sur la demande de la société JYCO, a pris acte du désistement pur et simple de cette dernière, intervenu après l’enregistrement de sa requête. La société JYCO sollicitait initialement le versement de provisions de 93 250,34 euros et 2 640 euros de la part de France Agrimer, ainsi que 4 000 euros au titre des frais irrépétibles. Le juge des référés, appliquant l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était sans réserve et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune somme n’a été allouée, la requête étant abandonnée avant tout débat au fond.

Avocat : LE ROUX - MORIN - BARON - WEEGER

13 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498454

Avocat : FREGET GLASER & ASSOCIES

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498454.20251113• 9ème chambre jugeant seule
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502293

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E... né C..., ressortissant bosnien, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 20 octobre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), car elle n'avait pas pour effet de séparer le requérant de son épouse et de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 731-1 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502294

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, la compétence du signataire étant établie et les moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17 et 21 du règlement) n'étant pas fondés. La solution retenue confirme la responsabilité du Portugal pour l'examen de la demande d'asile, en raison du visa délivré par ses autorités. Par conséquent, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : COLIN-ELPHEGE

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406781

Le Tribunal administratif de Nannes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour présentées par l'épouse et les enfants d'un réfugié somalien au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les liens familiaux n'étaient pas établis, alors que les actes d'état civil produits, bien que présentant des irrégularités formelles, étaient corroborés par des éléments de possession d'état et des documents de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : REGENT

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404893

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour deux fils majeurs d’une bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requête contestait le motif tiré de l’absence de preuve de l’autorité parentale exclusive de la mère, arguant que les demandeurs étaient majeurs et que la mère ne pouvait obtenir une délégation d’autorité parentale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre de l’intérieur pouvait légalement fonder son refus sur un autre motif, à savoir les incohérences dans les actes d’état civil concernant le nom du père, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. La décision s’appuie sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : REGENT

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400914

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme et M. C... B..., enfants majeurs d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, les enfants ayant un intérêt à agir, et a rejeté la fin de non-recevoir du ministre. Il a estimé que les motifs initiaux du refus, tirés de la majorité des demandeurs et du caractère partiel de la réunification, n’étaient pas fondés, mais a substitué un motif tiré du défaut de preuve de l’identité et du lien de filiation, en application des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : REGENT

10 novembre 2025• 10ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02100

Avocat : HAGEGE

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514328

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 23 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée. Elle a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches et d'activité professionnelle en France. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait suffisamment motivé l'interdiction de retour en tenant compte des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAGEGE

7 novembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506763

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. F..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 31 mai 2025 l'interdisant de circulation sur le territoire français pour 36 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 622-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légalement justifiée. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARLU HAGEGE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509246

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 20 août 2025 ordonnant le dessaisissement des armes de M. A... C.... Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance du principe du contradictoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de précisions suffisantes sur l’atteinte grave et immédiate à la situation personnelle du demandeur. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEGEOT

7 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300647

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Komansal pour contester des titres de recettes émis par la Régie Autonome Municipale du Marché d’Intérêt National de Cavaillon (REMINCA) pour le recouvrement de redevances d'occupation du domaine public et d'une participation déchets, ainsi que la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur, les considérant comme relevant de la compétence du juge judiciaire. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en application du code général des collectivités territoriales, du code général de la propriété des personnes publiques et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TROEGELER BREDEAU GOUGOT

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532087

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant de circuler en France pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur une menace réelle pour l’ordre public au sens des articles L. 251-1 et L. 232-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions contestées.

Avocat : BREGERAS

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531643

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant moldave, contestant les arrêtés du préfet de police du 28 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 24 mois. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il estime que l’obligation de quitter le territoire n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu du signalement de l’intéressé pour des faits de vol et de son absence d’attaches familiales. Enfin, le refus de délai de départ volontaire est justifié par le risque de fuite, caractérisé par l’absence de résidence stable et la menace pour l’ordre public, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BREGERAS

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant colombien, contestant un arrêté du préfet de police du 27 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, en raison d'une interdiction de retour émise par les autorités espagnoles valable jusqu'en 2027. Enfin, les exceptions d'illégalité soulevées contre le refus de délai de départ volontaire et la décision fixant le pays de destination ont été écartées, confirmant la légalité des arrêtés.

Avocat : BREGERAS

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00936

Avocat : SCP LEGENDRE-PICARD-SAADAT

4 novembre 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02053

Avocat : BREGERAS

4 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417805

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAGEGE

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206440

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 7 juillet 2022 par laquelle le maire de Roubaix a refusé de reconnaître la rechute d’accident de service de M. B... comme imputable au service. Le tribunal retient que la décision a été signée par une adjointe au maire sans que l’existence d’une délégation de compétence ou de signature soit démontrée, ce qui constitue un vice d’incompétence. En conséquence, il enjoint au maire de réexaminer la situation de l’agent dans un délai de deux mois. La solution est fondée sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403749

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... et Mme E... A... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par l'ambassade de France en Éthiopie. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : REGENT

3 novembre 2025• 9ème chambre