412 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
412
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 860
Avec résumé IA
Avocat : ALLEGRET DIMANCHE
Avocat : SCP BORE - SALVE DE BRUNETON & MEGRET
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Avocat : CABINET WANSANGA-ALLEGRET
Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 7 juillet 2025 affectant une agente à un poste de chargée de missions. La requérante invoquait un défaut de motivation et une qualification de sanction disciplinaire déguisée, mais le juge estime qu’aucun de ces moyens ne crée, en l’état, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans examiner la condition d’urgence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et de frais.
Avocat : WA NSANGA ALLEGRET
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus de prolongation d'activité et la radiation des cadres décidés par les ministres de l'enseignement supérieur et de la santé. La requérante n'ayant pas produit le mémoire complémentaire annoncé dans le délai d'un mois suivant la mise en demeure, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative. Le mémoire déposé après l'expiration de ce délai n'a pas été pris en compte. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les associations Assas in progress et Etudiants en confinement d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université Paris-Panthéon-Assas d’instaurer, après la clôture des candidatures sur la plateforme Mon Master, un formulaire de hiérarchisation des vœux via un outil interne. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle avait été prise par une autorité incompétente, le conseil d’administration étant seul compétent pour fixer les modalités de sélection en master. Il a également jugé que cette pratique méconnaissait les dispositions du décret du 20 février 2023 et de l’arrêté du 28 février 2023, qui imposent que l’intégralité de la procédure de sélection soit conduite exclusivement via la plateforme Mon Master. Enfin, le tribunal a retenu une violation du principe d’égalité entre les candidats, en raison des différences de traitement induites par ce critère complémentaire.
Avocat : SOCIETE BORE, SALVE DE BRUNETON ET MEGRET