LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

335 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

335

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EIDEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513400

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ALMEIDA

14 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400042

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société « Les Hameaux de Saint-Etienne-les-Orgues » d'une demande d'indemnisation pour le refus de concours de la force publique opposé par le préfet des Alpes-de-Haute-Provence pour exécuter une ordonnance d'expulsion. Après annulation du premier jugement par le Conseil d'État, le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 153-1 et L. 412-6 du code des procédures civiles d'exécution. Il a jugé que le refus du préfet était illégal pour la période du 1er juillet au 31 octobre 2019, engageant la responsabilité de l'État, mais a exclu la période du 1er novembre au 30 décembre 2019 en raison de la trêve hivernale. La solution retenue est une condamnation de l'État à verser 150 000 euros pour perte de loyers et 35 751 euros pour charges foncières, soit un total de 185 751 euros.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ORTSCHEIDT

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301354

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Sarl EMS contestant un titre exécutoire émis par la commune de Marseillan pour un montant de 3 387,60 euros au titre d’un contrat de régie publicitaire. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier, la commune ayant produit un bordereau signé par le directeur général des services, satisfaisant aux exigences de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les moyens tirés de la force majeure et de l’imprévision liés à la crise sanitaire ont été écartés, la période concernée n’étant pas couverte par ces événements. Enfin, le grief de violation de l’obligation de loyauté contractuelle n’a pas été retenu faute de preuve.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

13 novembre 2025• 4ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504734

Avocat : SARL JEROME ORTSCHEIDT

29 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404503

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté la requête de M. A... B... contestant le refus de visa de long séjour pour un enfant mineur recueilli par kafala au Maroc. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que le motif de refus tiré de l'absence de saisine de l'autorité centrale et d'approbation des autorités françaises, en méconnaissance de l'article 33 de la Convention de La Haye du 19 octobre 1996, était légal. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

28 octobre 2025• 11ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01653

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

21 octobre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502102

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer sur leur demande de permis de construire. En cours d’instance, le maire de Gajan a retiré l’arrêté contesté et délivré le permis sollicité, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin du litige.

Avocat : SCHNEIDER

16 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501161

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI J.L. Gregori d'une tierce-opposition contre une ordonnance du 3 février 2025 ayant donné acte du désistement de SNCF Réseau dans une procédure de constat d'état des lieux. Le juge des référés a déclaré cette tierce-opposition recevable, estimant que la SCI, bien qu'avisée des opérations, n'était pas partie à l'instance initiale. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que le désistement de SNCF Réseau, maître d'ouvrage, mettait fin à la mission de l'expert désigné sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux travaux publics. La solution retenue est donc le rejet de la tierce-opposition, confirmant l'extinction de la procédure de constat.

Avocat : SCHNEIDER TOM

16 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502101

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer sur leur demande de permis de construire pris par le maire de Gajan. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté contesté et délivré le permis sollicité, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 16 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : SCHNEIDER

16 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01496

Avocat : SELARL SCHNEIDER ASSOCIÉS

14 octobre 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407696

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Gironde du 16 mai 2024. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le recours gracieux formé le 17 juillet 2024 n'ayant pu proroger le délai de recours contentieux contre l'arrêté initial, devenu définitif. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet de la demande de réexamen ont également été rejetées. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (L. 614-4) et du code de justice administrative.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506662

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'ONIAM d'indemniser des dommages imputés à une vaccination contre la Covid-19. Le juge a requalifié la demande d'annulation en recours de plein contentieux indemnitaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas chiffré ses conclusions indemnitaires, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité a entraîné le rejet de l'affaire sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

13 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300186

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 13 octobre 2025, du désistement pur et simple de la SCEA Les Œufs de Pom de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire de Pomerols du 16 novembre 2022 retirant un permis de construire tacite et refusant le permis sollicité. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune de Pomerols au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCHNEIDER

13 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406919

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par la SCI LUNA d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseillan, a constaté par ordonnance que ce permis avait été retiré par un arrêté du 8 août 2025 devenu définitif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions de la SCI LUNA tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503743

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 2 janvier 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit au juge des référés d’y faire droit. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : DE ALMEIDA

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526875

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C... demandant la suspension de la décision du préfet de police du 18 juillet 2025 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était plus justifiée, le préfet ayant convoqué la requérante pour délivrer un récépissé et réexaminer sa demande. Il a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé en l'état de l'instruction.

Avocat : ALMEIDA

1 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407884

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 19 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des éléments de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : PORNON-WEIDKNNET

30 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03078

Avocat : SCP MARIJON DILLENSCHNEIDER

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510648

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré son emploi de cuisinier, en raison de l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMEIDA

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02521

Avocat : SCP LOGOS TOMAS-BEZER BLIEK-VEIDIG CECERE

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3