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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : EKEUEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601044

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande d'un réfugié visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence, condition nécessaire au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré les dysfonctionnements allégués de la préfecture. La juridiction a rappelé l'obligation pour l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de trois mois, conformément aux articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a estimé que la situation du requérant ne justifiait pas une intervention en urgence.

Avocat : EKEU

31 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601043

**Sujet principal** : Demande en référé d'un réfugié pour enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour et un titre de voyage. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est compétent pour ordonner au préfet de fixer un rendez-vous à l'étranger dans un délai bref, notamment lorsque des dysfonctionnements administratifs l'empêchent d'accomplir les formalités en ligne et portent atteinte à ses droits dans un contexte d'urgence. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident pour réfugié dans un délai de trois mois).

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EKEU

31 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601093

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un rendez-vous et la délivrance d'un titre de séjour par une réfugiée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai de quinze jours pour lui délivrer un récépissé et un titre de séjour, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies. Il rejette en revanche la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident pour réfugié).

Avocat : EKEU

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603362

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'obstacle à la reprise d'un contrat de travail, car la requérante pouvait solliciter un titre provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEKEUFACK

25 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402109

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite par laquelle le préfet des Yvelines a refusé de délivrer un duplicata de sa carte de résident à M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que ce refus, en privant l'intéressé de tout document justifiant la régularité de son séjour, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation de ses conséquences sur sa situation personnelle. Il enjoint au préfet de délivrer le duplicata dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEKEUFACK

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406051

**Décision du Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 1re Chambre)** **Objet :** Contestation par M. D..., agent du centre d’action sociale de la Ville de Paris, de deux décisions : la fixation de la consolidation de son état de santé au 20 février 2023 (requête n°2406051) et son placement en disponibilité d’office à compter du 21 février 2024 (requête n°2425949). **Solution retenue :** Le tribunal rejette l’ensemble des requêtes de M. D.... Il écarte la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la première requête, mais juge non fondés les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des droits de la défense (articles 12 et 13 du décret du 14 mars 1986), l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation. **Textes appliqués :** Décret n°86-83 du 17 janvier 1986 (positions des fonctionnaires territoriaux), décret n°86-442 du 14 mars 1986 (médecine agréée et conseils médicaux), loi n°84

Avocat : LEKEUFACK

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2205510

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de Mayotte. La décision attaquée, signée par une cheffe de section bénéficiant d'une délégation de signature régulière, n'est pas entachée d'incompétence. Le moyen tiré du défaut d'information prévu à l'article 35 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 a été écarté, car un courrier de mise en demeure du 15 mars 2022 avait informé la requérante des conséquences de son inaction. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice devaient être rejetées.

Avocat : EKEU

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304630

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 mai 2023 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son ancrage familial et personnel à Mayotte depuis 2008. Le tribunal a estimé que Mme A... ne justifiait pas de la continuité de son séjour ni de l'intensité et de la stabilité de ses liens familiaux et sociaux sur le territoire. En conséquence, la décision préfectorale n'a été jugée ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EKEU

23 décembre 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01632

Avocat : EKEU

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304439

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 4 mars 2022. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue à Mayotte depuis plus de dix ans ni d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et qu'il n'établissait pas de liens familiaux suffisamment stables. En conséquence, la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EKEU

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303814

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme D... A... visant à annuler l'arrêté du 23 novembre 2018 du préfet de Mayotte lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles relatifs à la vie privée et familiale (ancien article L. 313-11, 7° du CESEDA et article 8 de la CEDH). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement juridique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : EKEU

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304587

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 15 mars 2023 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de sa vie privée et familiale en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEKEUFACK

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304661

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 10 mai 2023. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Saisi sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que Mme B... n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition nécessaire à la délivrance du titre sollicité.

Avocat : EKEU

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408673

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 6 mars 2023, a enjoint à la préfète de l’Essonne d’autoriser le regroupement familial demandé par Mme B pour sa fille mineure, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le tribunal a constaté l’absence de toute mesure d’exécution ou d’observation de la part de l’administration, justifiant le prononcé d’une astreinte sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative. L’État a également été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : LEKEUFACK

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301836

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence de plus de dix ans à Mayotte. Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas du caractère continu de son séjour ni de l'intensité et de la stabilité de ses liens familiaux, et qu'elle ne démontrait pas une intégration sociale et professionnelle suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : EKEU

30 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302399

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, contestant l’arrêté préfectoral du 18 octobre 2022 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir du préfet tirée de la tardiveté, la demande d’aide juridictionnelle ayant interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a jugé que l’arrêté ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : EKEU

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303813

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2022 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que M. B... n'établissait pas une présence ancienne et ininterrompue à Mayotte ni ne justifiait de liens personnels, familiaux ou d'insertion professionnelle suffisants. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : EKEU

16 juin 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304415

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3 et 19 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la présence de ses quatre enfants et de leur mère, tous de nationalité comorienne, ne faisait pas obstacle à la reconstitution de la cellule familiale aux Comores, et que l'ancienneté de son séjour à Mayotte n'était pas établie. En conséquence, les moyens tirés de la violation des conventions internationales et de l'erreur d'appréciation ont été écartés.

Avocat : EKEU

6 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317280

Avocat : LEKEUFACK

17 mars 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316842

Avocat : LEKEUFACK

7 février 2025• 8ème chambre