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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : EKEUEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503010

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 15 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge des référés admet que l'exécution de la mesure d'éloignement, bien qu'effective, ne rend pas la requête sans objet et caractérise une situation d'urgence. Il estime que le préfet a porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de M. C..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour à Mayotte depuis son enfance, de sa scolarisation et de l'obtention d'un diplôme professionnel. En conséquence, la solution retenue est la suspension de l'exécution de l'OQTF.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503016

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa scolarisation continue à Mayotte depuis 2019, de l'obtention de son baccalauréat et de la présence de membres de sa famille en situation régulière sur l'île. En revanche, la demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour ou un réexamen de sa situation a été rejetée, la suspension de l'OQTF n'impliquant pas de telles mesures.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503033

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à son droit à un recours effectif (article 13). Le juge a estimé que, malgré sa scolarité à Mayotte depuis 2018 et l'obtention de son baccalauréat, Mme B... ne justifiait pas de l'absence d'attaches familiales aux Comores, et que la mesure d'éloignement ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503034

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 17 décembre 2025 à l'encontre de M. B... D..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2018, de sa scolarisation jusqu'au baccalauréat, et de sa vie familiale avec une ressortissante française et leurs deux enfants.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503036

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. B..., ressortissant comorien. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté contesté par le préfet de Mayotte, survenu après l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. Le juge a également rejeté les demandes d'injonction et les conclusions accessoires, estimant qu'aucune mesure d'exécution n'était nécessaire. L'ordonnance admet provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : EKEU

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503014

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant comorien d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 15 décembre 2025. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH). Le juge des référés a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté contesté le 17 décembre 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, notamment les injonctions sollicitées.

Avocat : EKEU

20 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502977

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 14 décembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de l'imminence de l'éloignement et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée par la durée et la continuité du séjour de l'intéressée en France depuis l'âge de onze ans, ainsi que par sa scolarisation en cours. En revanche, les conclusions de la requérante visant à obtenir une injonction de délivrance d'un titre de séjour ou un réexamen de sa situation ont été rejetées.

Avocat : EKEU

17 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502981

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge retient que la mesure d'éloignement, en raison de l'arrivée de l'intéressée à Mayotte à l'âge de douze ans et de ses attaches familiales stables sur place, porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'urgence est caractérisée par l'imminence de l'éloignement. En revanche, la suspension de l'OQTF n'implique pas la délivrance d'un titre de séjour, les conclusions à fin d'injonction en ce sens sont rejetées.

Avocat : EKEU

17 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502963

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté attaqué le 12 décembre 2025, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes.

Avocat : EKEU

13 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529574

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant l’arrêté du préfet de police du 10 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a écarté comme manifestement infondés les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a jugé inopérant le moyen relatif à la rétention du passeport. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : LEKEUFACK

2 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516780

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait la suspension de la décision du 16 août 2025 clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette clôture ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours, car une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 15 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la clôture du dossier ont été jugées manifestement irrecevables, et l'ensemble de la requête a été rejeté.

Avocat : LEKEUFACK

25 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502660

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour d'un an. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le juge estime que la requérante n'établit pas la participation du père français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, et que, compte tenu de sa faible durée de séjour et de son interpellation en mer, aucune atteinte manifestement disproportionnée à ces libertés fondamentales n'est caractérisée.

Avocat : EKEU

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502637

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l’arrêté du 13 novembre 2025 obligeant Mme A... à quitter le territoire français avait été retiré par le préfet le 17 novembre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté le surplus des demandes, faute d’urgence, mais a condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : EKEU

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502555

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 6 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de M. E... D... B..., ressortissant comorien. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Elle a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé à Mayotte depuis 2014, de sa scolarisation et de son intégration professionnelle, ainsi que de ses attaches familiales sur place.

Avocat : EKEU

9 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502544

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 4 novembre 2025. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés faute de preuves d'attaches familiales stables en France. Les autres moyens, contestant la légalité de l'arrêté, ont été jugés inopérants dans le cadre de cette procédure d'urgence. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EKEU

7 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502533

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne pouvait utilement invoquer des moyens de légalité interne, comme la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour contester une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier les mesures sollicitées, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : EKEU

7 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502521

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, et a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : EKEU

6 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401200

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante a été invitée, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois. En l'absence de confirmation dans ce délai, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : EKEU

5 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404503

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse. Par un mémoire enregistré le 24 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen de la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LEKEUFACK

3 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02670

Avocat : LEKEUFACK

15 octobre 2025• Juge des référés