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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 812

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EKEUEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502637

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l’arrêté du 13 novembre 2025 obligeant Mme A... à quitter le territoire français avait été retiré par le préfet le 17 novembre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté le surplus des demandes, faute d’urgence, mais a condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : EKEU

18 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502555

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 6 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de M. E... D... B..., ressortissant comorien. La juridiction a retenu que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Elle a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé à Mayotte depuis 2014, de sa scolarisation et de son intégration professionnelle, ainsi que de ses attaches familiales sur place.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EKEU

9 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502544

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 4 novembre 2025. Le juge a estimé que, bien que la condition d'urgence soit remplie, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés faute de preuves d'attaches familiales stables en France. Les autres moyens, contestant la légalité de l'arrêté, ont été jugés inopérants dans le cadre de cette procédure d'urgence. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EKEU

7 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502533

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne pouvait utilement invoquer des moyens de légalité interne, comme la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour contester une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisante pour justifier les mesures sollicitées, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : EKEU

7 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502521

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a estimé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, et a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : EKEU

6 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401200

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante a été invitée, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois. En l'absence de confirmation dans ce délai, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance.

Avocat : EKEU

5 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404503

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse. Par un mémoire enregistré le 24 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen de la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : LEKEUFACK

3 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01632

Avocat : EKEU

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304439

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 4 mars 2022. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue à Mayotte depuis plus de dix ans ni d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, et qu'il n'établissait pas de liens familiaux suffisamment stables. En conséquence, la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EKEU

22 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303814

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme D... A... visant à annuler l'arrêté du 23 novembre 2018 du préfet de Mayotte lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles relatifs à la vie privée et familiale (ancien article L. 313-11, 7° du CESEDA et article 8 de la CEDH). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un autre fondement juridique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : EKEU

17 octobre 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02670

Avocat : LEKEUFACK

15 octobre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304587

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 15 mars 2023 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de sa vie privée et familiale en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 621-1 et L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEKEUFACK

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304661

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 10 mai 2023. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Saisi sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que Mme B... n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, condition nécessaire à la délivrance du titre sollicité.

Avocat : EKEU

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513599

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. La requérante s’est ensuite désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune question relative aux frais de justice n’a été tranchée.

Avocat : LEKEUFACK

24 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408673

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 6 mars 2023, a enjoint à la préfète de l’Essonne d’autoriser le regroupement familial demandé par Mme B pour sa fille mineure, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le tribunal a constaté l’absence de toute mesure d’exécution ou d’observation de la part de l’administration, justifiant le prononcé d’une astreinte sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative. L’État a également été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : LEKEUFACK

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400244

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de Mayotte a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en septembre 2026. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EKEU

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation était manifestement infondé. S'agissant du moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a été jugé que la requérante n'apportait pas de précisions suffisantes pour démontrer l'indisponibilité de son traitement en Arménie, malgré l'avis du collège des médecins de l'OFII. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEKEUFACK

8 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405599

Refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, car le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant la décision attaquée sans objet. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : LEKEUFACK

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501497

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Bien que la condition d'urgence soit reconnue, le juge a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant.

Avocat : EKEU

31 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301836

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence de plus de dix ans à Mayotte. Le tribunal a estimé que Mme A ne justifiait pas du caractère continu de son séjour ni de l'intensité et de la stabilité de ses liens familiaux, et qu'elle ne démontrait pas une intégration sociale et professionnelle suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : EKEU

30 juillet 2025• 2ème chambre