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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : EKEUEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513599

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. La requérante s’est ensuite désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune question relative aux frais de justice n’a été tranchée.

Avocat : LEKEUFACK

24 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400244

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de Mayotte a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable jusqu’en septembre 2026. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EKEU

12 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation était manifestement infondé. S'agissant du moyen fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a été jugé que la requérante n'apportait pas de précisions suffisantes pour démontrer l'indisponibilité de son traitement en Arménie, malgré l'avis du collège des médecins de l'OFII. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEKEUFACK

8 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405599

Refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, car le visa sollicité a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant la décision attaquée sans objet. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

Avocat : LEKEUFACK

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501497

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Bien que la condition d'urgence soit reconnue, le juge a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant.

Avocat : EKEU

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509386

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'avis défavorable du préfet du Puy-de-Dôme concernant le projet d'activité entrepreneuriale de Mme B. La requérante sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'avis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les craintes exprimées par Mme B étant hypothétiques et non circonstanciées. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEKEUFACK

28 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501227

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour Mme C... d'établir une présence continue et stable à Mayotte ou une participation effective à l'entretien de son enfant.

Avocat : EKEU

5 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501191

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien né en 2022, pour suspendre un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai. Le juge a constaté que l'intéressé avait déjà été éloigné de Mayotte le 29 juin 2025, avant l'examen de sa requête. Il a rappelé que l'exécution de la mesure d'éloignement ne rend pas la demande de suspension sans objet, car celle-ci pourrait permettre à l'intéressé de solliciter un document de retour. La solution retenue est que la condition d'urgence, nécessaire pour statuer sur le fondement de l'article L. 521-2, doit être appréciée au regard de la nécessité de sauvegarder une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : EKEU

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501225

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B, ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a estimé qu'il n'y avait pas lieu d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire, l'avocat de permanence ne s'étant pas présenté à l'audience. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment la violation du droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne sont pas fondés.

Avocat : EKEU

4 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501184

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté du 27 juin 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. A... C..., ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence depuis la naissance, de sa scolarisation et de la présence de sa famille proche sur l'île. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : EKEU

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501185

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 obligeant M. C..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'intensité des attaches privées et familiales du requérant, justifiée par sa résidence continue à Mayotte depuis l'âge de 16 ans, sa scolarité et l'obtention de diplômes supérieurs sur le territoire.

Avocat : EKEU

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501190

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... pour suspendre un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence à Mayotte depuis sa naissance et de la présence régulière de sa mère. Le juge des référés a constaté l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : EKEU

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501193

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté litigieux par le préfet de Mayotte le 29 juin 2025, rendant la requête sans objet. Le juge a relevé que ce retrait produisait les mêmes effets que la suspension sollicitée.

Avocat : EKEU

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402155

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que la comparution personnelle en préfecture était requise. En l'absence de décision administrative faisant grief, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EKEU

16 avril 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01316

Avocat : LEKEUFACK

11 avril 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401251

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'arrêté attaqué, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, qui impose de joindre l'acte attaqué à la requête. Le magistrat désigné a statué par ordonnance en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : EKEU

8 avril 2025
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503750

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A contestant la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de justificatifs de niveau B1 en français. Saisi sur transmission du tribunal de Nantes, le juge a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a écarté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés ou inopérants, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que le classement sans suite n'est pas une décision défavorable soumise à motivation. Les moyens de légalité interne, tirés d'une erreur d'appréciation, ont été rejetés comme irrecevables car non assortis de précisions suffisantes, en application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LEKEUFACK

4 avril 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304409

Avocat : EKEU

24 février 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304431

Avocat : EKEU

24 février 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00232

Avocat : LEKEUFACK

13 février 2025• Juge des référés