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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

165 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

165

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EKOUEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535039

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire). Le tribunal a jugé que M. B... n'apportait aucun élément établissant des défaillances systémiques en Italie ou une vulnérabilité particulière justifiant que la France examine sa demande. En conséquence, les moyens ont été écartés et la décision de transfert maintenue.

Avocat : ESSOH-EKOUE

6 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533827

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et le réexamen de sa situation. Le juge estime que les conclusions à fin d’annulation sont irrecevables dans le cadre de ce référé « mesures utiles », et que l’existence d’une décision implicite de rejet, née du silence gardé pendant quatre mois en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, fait obstacle à toute injonction de réexamen. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ESSOH-EKOUE

22 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412159

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante togolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 12 juillet 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire, prise sur le fondement du 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'exigeait pas une motivation distincte. Les moyens soulevés par la requérante, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de la convention franco-togolaise, ont été écartés.

Avocat : EKOUE

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502336

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 novembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment le caractère disproportionné de la mesure et une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la contrainte de présentation l'empêchant d'emmener ses enfants à l'école. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'éloignement de l'intéressée. Il a estimé que les modalités de la mesure ne portaient pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir et que le moyen tiré de la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas fondé.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500656

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre une assignation à résidence du 13 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EKOUE

15 décembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402066

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante gabonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 refusant son titre de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'état de santé de sa fille ne nécessitait pas une prise en charge complexe en France et que le suivi médical pouvait être assuré au Gabon, pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : EKOUE

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402021

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, car Mme C..., entrée en France à l'âge de 13 ans révolus, ne remplissait pas la condition de résidence habituelle depuis l'âge de 13 ans prévue à l'article L. 423-21 du CESEDA. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : EKOUE

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501591

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, celles-ci n'étant pas applicables aux ressortissants marocains régis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, malgré l'emploi de bûcheron en tension, compte tenu de l'absence de visa de long séjour et du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire. Par conséquent, les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

25 novembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311286

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans lors du renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 426-17 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ESSOH EKOUE

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507941

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen, sans toutefois l'autoriser à travailler.

Avocat : ESSOH-EKOUE

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise avait obligé Mme B., ressortissante indienne, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit le retour pour un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière rendant nécessaire une intervention rapide, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ESSOH EKOUE

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507262

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 2 décembre 2024 par lequel le préfet de police a fait obligation de quitter le territoire français à M. B..., ressortissant bangladais. La décision est annulée pour vice de forme, l'arrêté étant dépourvu de signature lisible et de la mention du prénom, nom et qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de sept jours.

Avocat : ESSOH-EKOUE

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500079

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l’arrêté du 27 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet s’est fondé sur l’absence d’autorisation de travail, alors que celle-ci avait été délivrée favorablement le 6 mai 2024, entachant ainsi sa décision d’une erreur de fait. Cette annulation est prononcée sur le fondement de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction dans l’attente.

Avocat : ESSOH EKOUE

3 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01523

Avocat : EKOUE

27 octobre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501954

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Corrèze en vue de son éloignement. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la directrice de cabinet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français datait de moins de trois ans.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501271

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait notamment que cette décision méconnaissait les articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que M. A... n'avait pas formé de recours contre le rejet de sa demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) dans le délai légal, ce qui avait mis fin à son droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 532-1 et L. 542-1 du CESEDA, ainsi que sur l'article 9-4 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

7 octobre 2025• 1ère chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01204

Avocat : EKOUE

3 octobre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501184

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les éléments fournis, notamment une courte formation en menuiserie et un contrat de travail temporaire, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410909

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation sur la viabilité de son activité économique et une méconnaissance de l'article 11 de la convention franco-togolaise. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la décision de refus de séjour était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EKOUE

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501793

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

24 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET