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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EL AMINEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement avait été signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté le grief tiré d'une méconnaissance du droit à être entendu, faute pour le requérant de démontrer en quoi un tel examen aurait pu modifier l'issue de la procédure. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524978

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut d'audition préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.

CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602211

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que la demande, formulée après l'expiration du titre, constituait une première demande et non un renouvellement, ce qui excluait la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL AMINE

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'exercice du pouvoir discrétionnaire du préfet. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533612

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que la requête relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, car l'intéressé résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604618

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le litige, relatif à une mesure de police administrative, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier a donc été transmis au tribunal administratif de Montreuil pour qu’il statue sur le fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu avait été respecté dans le cadre de la procédure d'asile et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF), fondée sur le rejet définitif de sa demande de protection, était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et sur le principe général du droit de l'Union relatif aux droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600452

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 qui lui refusait un titre de séjour, lui ordonnait de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu notamment de la condamnation pénale du requérant. Il a également estimé que les décisions d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour étaient régulières et suffisamment motivées au regard des dispositions du CESEDA.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507117

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, étaient manifestement infondés, l'OQTF étant légalement fondée sur le rejet définitif de sa demande d'asile (articles L. 611-1 et L. 613-1 du CESEDA). Il a également rejeté sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence justifiée.

Avocat : EL AMINE

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514723

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour, pour irrecevabilité. Le juge estime que le recours, dirigé contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024, a été introduit hors du délai légal d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de la décision, effectuée par lettre recommandée le 28 novembre 2024, fait courir ce délai, rendant la requête enregistrée le 26 mai 2025 tardive.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513680

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a estimé que la juridiction territorialement compétente était le Tribunal administratif de Paris, le requérant ayant élu domicile à Paris à la date de la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536878

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est ainsi rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet un rejet par ordonnance lorsque les moyens sont manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519551

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, violation de l'article 8 de la CEDH, défaut d'examen de la situation personnelle) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530039

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'audition préalable et la méconnaissance du droit au séjour, n'étaient pas fondés, considérant que le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA rendait légalement possible cette mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601266

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette clôture, motivée par l'absence de production d'un acte de mariage récent délivré par l'OFPRA, ne constituait pas une décision de refus faisant grief, rendant la demande irrecevable. La condition d'urgence n'était par ailleurs pas caractérisée, la requérante devant préalablement obtenir une décision judiciaire sur la reconnaissance de son mariage. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537403

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 20 décembre 2025 prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant bangladais. La juridiction a retenu que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 24 mars 2023, sur laquelle se fondait l'interdiction, n'avait pas été régulièrement notifiée à l'intéressé, privant ainsi la mesure de base légale au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de procéder à l'effacement du signalement Schengen de l'étranger dans un délai d'un mois.

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2 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511734

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : EL AMINE

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518756

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501870

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de la Marne a abrogé l'arrêté du 2 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le requérant contestait cet arrêté pour insuffisance de motivation, violation des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523460

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, la décision mettant fin à la formation et au contrat d'apprentissage de l'intéressé, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : EL AMINE

29 janvier 2026