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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : EL AMINEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524732

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision faisant obstacle à la poursuite de sa formation et de son contrat d'apprentissage, et le privant de logement et de ressources. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'absence de prise en compte de l'avis de la structure d'accueil et du caractère réel et sérieux de la formation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EL AMINE

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508256

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme B... contre le refus implicite puis exprès du préfet de police de renouveler son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes d’injonction ou d’astreinte. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales au regard des textes applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418988

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 août 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EL AMINE

28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518555

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 novembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la condition d’urgence, qui est en principe remplie pour un refus de renouvellement, et sur l’existence de moyens propres à créer un doute sérieux.

Avocat : EL AMINE

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524295

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A... n'avait pas été méconnu, compte tenu de sa qualité de demandeur d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524235

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français après le rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523928

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé la décision fixant le pays de destination par voie de conséquence de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402953

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le transfert de compétence vers un autre département n'équivaut pas à un retrait de la décision implicite contestée. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable. Il a également jugé que le requérant ne démontrait pas que son transfert vers l'Italie, État responsable de sa demande d'asile, n'avait pu être exécuté dans les délais du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600839

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant bangladais réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la validité de son attestation de prolongation d'instruction jusqu'au 23 avril 2025. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506920

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée d'emploi à temps complet inférieure à deux ans et de l'absence d'attaches familiales en France. Les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sont également écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406600

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d’appréciation en estimant que les ressources du requérant n’étaient pas suffisantes, alors qu’il justifiait de revenus stables et supérieurs au SMIC sur cinq ans, conformément à l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : EL AMINE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de sa situation, estimant la décision suffisamment motivée. Il a également jugé que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, faute d'apporter des éléments pertinents qui auraient pu modifier la décision. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601268

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer une convocation et un récépissé l'autorisant à travailler pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, d'une part car M. B... ne justifiait pas être titulaire d'un titre de séjour autre que celui de réfugié auquel il avait renoncé, et d'autre part car sa demande de renouvellement de la carte de résident avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet. En conséquence, l'injonction sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 5 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit à être entendu. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, faute d’urgence justifiée. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention d’application de l’accord de Schengen et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518085

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 octobre 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation en droit et en fait de la décision. Il a également jugé que la violation alléguée du droit d'être entendu n'avait pas privé l'intéressé de la possibilité d'influer sur le sens de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL AMINE

16 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515278

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Essonne de fixer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante russe, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfants bénéficiaires de la protection subsidiaire. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’utilité, étant dans l’impossibilité de déposer sa demande en ligne sur le site de l’ANEF en raison d’un blocage de son compte. Le tribunal a ordonné la délivrance d’un récépissé sous réserve d’un dossier complet, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie notamment sur les articles L. 424-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536434

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A..., ressortissant bangladais, de retourner sur le territoire français pour douze mois. La décision est annulée car la mesure d'éloignement préalable (obligation de quitter le territoire français du 19 novembre 2024) n'a pas été notifiée à l'intéressé, privant ainsi l'interdiction de retour de base légale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534846

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte d’Or, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Fontaine-lès-Dijon à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au tribunal administratif de Dijon, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

13 janvier 2026