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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

363 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

363

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EL AMINEEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503074

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kirghize, qui contestait un arrêté du préfet des Ardennes du 11 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision d'assignation à résidence a été validée.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

8 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510172

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'absence de convocation depuis plus de deux ans, au motif que cette durée de traitement n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous prioritaire. En particulier, le requérant n'a pas démontré que son état de santé ou son risque de perte d'emploi justifiait une urgence spécifique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EL AMINE

8 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504986

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 10 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d’être entendu garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la même convention, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : EL AMINE

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524319

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 17 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, la décision ayant été prise à la suite d'une obligation de quitter le territoire français. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510658

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de police du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les moyens soulevés infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502790

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé et lui a remis un récépissé, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, mais a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : EL AMINE

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505873

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant gambien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans, sollicitait l'application de l'article L. 435-3 du CESEDA pour obtenir une carte "salarié". Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des critères de l'article L. 435-3, notamment le caractère réel et sérieux de la formation suivie par M. A. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.

Avocat : EL AMINE

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514389

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, que celui relatif au droit d'être entendu était inopérant, et que les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment précisés. La décision fixant le pays de renvoi n'a pas été jugée illégale par voie de conséquence, et le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été écarté faute d'éléments personnels de risque. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510413

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (droit d’être entendu), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée et familiale, risques en cas de retour). La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510607

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le moyen tiré du droit d'être entendu était inopérant, et que les autres moyens (défaut d'examen, violation de l'article 8 de la CEDH, illégalité de la décision fixant le pays de renvoi) étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510101

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 25 août 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation régulière), l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, la mesure d'éloignement préalable étant valide et la perspective d'exécution raisonnable. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : EL AMINE

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504477

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention.

Avocat : EL AMINE

18 septembre 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513638

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et la violation des articles 21 de la convention d'application de l'accord Schengen et 6 de la directive 2008/115/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502131

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite était inopérant, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de ce refus. Il a également estimé que la circonstance qu'aucune décision expresse n'ait été prise depuis la naissance de la décision implicite de rejet, intervenue le 25 janvier 2023, n'était pas de nature à entraîner l'annulation de cette décision. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EL AMINE

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406835

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a abrogé cet arrêté par une décision du 29 avril 2025 devenue définitive. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

3 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, majeur et bénéficiant d'un contrat jeune majeur jusqu'en décembre 2025, ne démontrait pas que la décision attaquée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de sa formation et de son hébergement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EL AMINE

2 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02280

Avocat : EL AMINE

1 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412876

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d’Or l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation du droit d’être entendu était manifestement infondé, l’intéressé ayant pu faire valoir ses observations lors de sa demande d’asile. Les autres moyens, fondés sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été jugés insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

27 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514592

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour opposé à M. A par le préfet du Val-d’Oise. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, et que les difficultés liées à l’irrégularité du séjour constituaient un aléa que l’intéressé ne pouvait ignorer. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, incluant la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : EL AMINE

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522563

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, ressortissant bangladais, pour contester un arrêté d'expulsion du 16 juillet 2025 et une assignation à résidence du 1er août 2025 pris par le préfet de police. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Lors de l'audience publique, les parties ont été entendues, et l'instruction a été close à l'issue de celle-ci. La décision du tribunal, rendue en formation collégiale, n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été régulièrement instruite.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025