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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

59 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

59

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : EL ATTACHIEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01120

Avocat : EL ATTACHI

30 mars 2026• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405555

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant à tort que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. Il a relevé que les faits reprochés, intervenus pour l'essentiel durant sa minorité, avaient déjà été appréciés par la Cour nationale du droit d'asile, laquelle avait maintenu la protection.

Avocat : EL ATTACHI

4 mars 2026• 4ème Chambre
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00097

Avocat : EL ATTACHI

13 février 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600563

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 20 janvier 2026 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de cinq ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation de M. B..., alors que celui-ci avait déposé une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français le 18 septembre 2025, demande qui n'avait pas été instruite. Cette absence d'examen a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, de toutes les décisions subséquentes. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EL ATTACHI

12 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501695

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a jugé la décision préfectorale suffisamment motivée et a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en considérant que les ressources de M. B... n’étaient pas suffisantes au sens des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : EL ATTACHI

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504070

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’accorder le regroupement familial à son épouse. La décision préfectorale, motivée par une condamnation pour violences conjugales, a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Le tribunal a estimé que ces faits constituaient un manquement aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le refus n’a pas été considéré comme une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : EL ATTACHI

28 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02008

Avocat : EL ATTACHI

15 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403725

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 19 juin 2024 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B... A..., ressortissant colombien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de circonstances nouvelles, sans établir le caractère abusif ou dilatoire de la demande ou l'incomplétude du dossier, en application des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 30 jours.

Avocat : EL ATTACHI

13 janvier 2026• 6ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01676

Avocat : EL ATTACHI

9 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01904

Avocat : EL ATTACHI

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01693

Avocat : EL ATTACHI

15 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00540

Avocat : EL ATTACHI

5 décembre 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405229

Le Tribunal administratif de Nice annule le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. La décision est annulée pour vice de forme, car elle ne comporte pas l’énoncé des considérations de droit exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte ni délivrance immédiate d’un récépissé.

Avocat : EL ATTACHI

26 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01596

Avocat : EL ATTACHI

20 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403467

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement d'office de M. B... de sa requête en annulation du refus de renouvellement de sa carte de résident. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. B... n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a constaté que le mémoire déposé par le requérant était tardif. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond.

Avocat : EL ATTACHI

13 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506253

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait l’arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le juge a estimé que le requérant n’établissait pas bénéficier d’un accompagnement humanitaire justifiant l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également considéré que le risque de renvoi en Turquie et de traitements inhumains allégué n’était pas démontré, écartant la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : EL ATTACHI

10 novembre 2025• Magistrat Mme Chevalier
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502295

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme C..., ressortissante comorienne. La juridiction a retenu que le préfet n’avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour durant ce réexamen, sans astreinte.

Avocat : EL ATTACHI

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505402

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas démontrée et que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de titre de séjour, en application des articles R.432-1 et R.432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL ATTACHI

7 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404449

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... épouse B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement partiel et un rejet des frais, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : EL ATTACHI

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403793

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème Chambre, annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes du 1er juin 2024 concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme C... épouse A... D.... Le tribunal retient que cette décision, relevant d’une mesure de police, est illégale en raison du défaut de communication des motifs à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution est fondée sur les règles de motivation des décisions administratives implicites.

Avocat : EL ATTACHI

1 octobre 2025• 4ème Chambre