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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

621 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

621

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELATRASSIEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504756

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, dirigée contre l’arrêté du 16 juin 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination, ainsi que contre l’arrêté du 3 octobre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a d’abord déclaré irrecevable le recours contre l’arrêté du 16 juin 2025 en raison de sa tardiveté. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

24 octobre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504506

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 19 septembre 2025 du préfet de la Seine-Maritime l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable au sens de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que l’assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ELATRASSI-DIOME

17 octobre 2025• POLE URGENCES
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01659

Avocat : ELATRASSI-DIOME

16 octobre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501986

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. G..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502220

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette mesure n'ayant pas été édictée par le préfet. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que l'arrêté préfectoral était légal au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504574

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 5 septembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. C... aux autorités allemandes. La juridiction a estimé que la décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également retenu une violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve que l'entretien individuel avait été mené par un agent qualifié et suivi de la remise d'une copie. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C....

Avocat : ELATRASSI-DIOME

15 octobre 2025• POLE URGENCES
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01543

Avocat : ELATRASSI-DIOME

9 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403311

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de retour de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que, M. A... étant titulaire d'une carte de résident valide jusqu'au 22 avril 2024, il bénéficiait d'un droit au retour sans avoir à solliciter un visa, conformément aux articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les autorités consulaires et la commission étaient en situation de compétence liée et ne pouvaient lui opposer un motif tiré d'une menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504383

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le requérant, ressortissant afghan, contestait la décision en invoquant notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des stipulations de la CEDH. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des textes précités.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

30 septembre 2025• POLE URGENCES
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01662

Avocat : ELATRASSI-DIOME

26 septembre 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501842

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501231

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également considéré que le requérant ne pouvait utilement invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit spécifiquement la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants tunisiens.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502161

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 233-1, L. 233-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501851

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501784

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 octobre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501878

Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 qui lui refuse un titre de séjour, l'oblige à quitter le territoire sans délai, fixe le pays de renvoi et prononce une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 435-4 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est suffisamment motivée, que la procédure est régulière et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501647

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02052

Avocat : ELATRASSI-DIOME

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501967

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était signée par une autorité compétente (M. D B, par arrêté du 23 janvier 2025), suffisamment motivée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de

Avocat : ELATRASSI-DIOME

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503990

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a relevé que M. C résidait en France depuis près de neuf ans, y avait travaillé et y exerçait un emploi de technicien, ce qui caractérisait l'existence de liens personnels et professionnels stables. En conséquence, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention, et a annulé l'arrêté préfectoral.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

9 septembre 2025• POLE URGENCES