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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

229 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

229

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 435

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELIAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409313

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant les visas de réunification familiale pour les enfants présentés par une bénéficiaire de protection subsidiaire, au motif que le lien de filiation n'était pas établi de manière certaine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'HELIAS

7 avril 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607475

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, titulaire d'un contrat jeune majeur valide, ne justifie pas d'une urgence suffisamment grave et immédiate, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le sérieux des moyens au fond.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300299

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire, opposant un voisin à la commune d'Aoste. Le tribunal a jugé le recours recevable, rejetant les fins de non-recevoir, et a constaté que le permis méconnaissait les règles de distance imposées par l'article U7 du PLU local. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a décidé de surseoir à statuer pour permettre une éventuelle régularisation du vice.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet de réexaminer sa situation de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, il a rejeté sa demande de nouvelle injonction assortie d'une astreinte, estimant que le délai imparti par la première ordonnance pour le réexamen n'était pas encore expiré et qu'il n'y avait pas d'urgence justifiant une mesure plus contraignante.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419965

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de novembre 2024 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment après le rejet définitif de sa demande d'asile. Les moyens invoqués, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme ou une erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus.

Avocat : L'HELIAS

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306555

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis d'aménager pour un lotissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de sursis à statuer. Il juge que le maire a fondé sa décision sur des dispositions du futur plan local d'urbanisme (PLU) qui n'étaient pas opposables au moment de la demande de permis, notamment des règles sur la mixité sociale et une orientation d'aménagement et de programmation (OAP) qui n'étaient pas encore légalement adoptées. **Textes appliqués** : Articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui encadrent les conditions légales pour prononcer un sursis à statuer lié à l'élaboration d'un PLU.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement qui en découlaient constituaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'HELIAS

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602304

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire valant permis de démolir. La requérante, une voisine, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, notamment au regard des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme invoquées. La juridiction a également estimé que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604548

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a enjoint au préfet de police de convoquer un ressortissant tunisien dans un délai de quinze jours pour le retrait de son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée en raison de la précarité administrative créée par l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et l'expiration prochaine du titre. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et condamne également l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602232

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire modificatif pour une exploitation agricole. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au permis de construire et au plan local d'urbanisme (PLUi).

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505665

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'obligation de pointage hebdomadaire. La juridiction a estimé que la préfète de la Mayenne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, notamment au regard des conditions de l'article L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les mesures d'éloignement et de contrôle ont été jugées légales en conséquence.

Avocat : L'HELIAS

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407679

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la requête par laquelle une SCI demandait l'annulation du refus implicite de délivrer un certificat de permis de construire tacite. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de l'affaire. L'ordonnance est rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

12 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403079

Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société civile immobilière (SCI) Sol, qui met ainsi fin à la procédure. Cette ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l'abandon de la demande d'annulation du refus implicite de permis de construire et des autres conclusions. La décision est notifiée à la SCI Sol et à la commune de Bourgoin-Jallieu.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

12 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300530

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête d'une agente contractuelle du ministère des armées qui contestait le refus de revaloriser rétroactivement sa rémunération au 1er janvier 2020. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et de méconnaissance du principe d'égalité, et estime que la note ministérielle invoquée constitue une simple mesure de faveur ne créant aucun droit opposable. La demande indemnitaire est également jugée irrecevable.

Avocat : KABELIA AVOCAT

11 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300529

Sujet principal : Recours d'une agente contractuelle contre le refus du ministre des Armées de revaloriser rétroactivement sa rémunération au 1er janvier 2020. La juridiction est le Tribunal administratif de Toulouse. La solution retenue est le rejet de la requête. Les textes appliqués sont la loi du 11 janvier 1984 et le Code de justice administrative. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence en relevant l'existence d'une délégation et d'une subdélégation régulières de signature, et a jugé que la note ministérielle invoquée par la requérante constituait une simple mesure de faveur ne lui conférant aucun droit.

Avocat : KABELIA AVOCAT

11 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209411

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement implicite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur les insuffisances constatées lors de l'entretien d'assimilation concernant la connaissance des valeurs et de l'histoire de la France, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est prise en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation sur l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : L'HELIAS

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308158

La société Aravnie a demandé l'annulation du refus de permis de construire modificatif délivré par le maire de Châtenay-Malabry. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était un refus explicite et non un retrait d'une décision tacite, et que les motifs de refus, notamment la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (articles UF 7 et UF 13), étaient fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la procédure d'instruction des permis de construire.

Avocat : HELIANS

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203283

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de plusieurs habitants demandant l'annulation de l'arrêté municipal conjoint du 21 mars 2022 instaurant un sens unique de circulation sur la « rue des Equets ». Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une rupture d'égalité, une atteinte au droit d'accès au domicile et au travail, un allongement disproportionné du trajet, une erreur de droit pour absence de saisine du conseil départemental, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'arrêté, fondé sur l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, n'était pas soumis à une obligation de motivation, que l'instauration du sens unique ne privait pas d'accès aux domiciles ou lieux de travail, et que l'allongement de trajet n'était pas disproportionné au regard de l'objectif de sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200664

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté municipal conjoint instaurant un sens unique de circulation sur le « chemin des Marais ». Le tribunal a jugé que cet arrêté, relevant de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, n'était pas soumis à une obligation de motivation. Il a estimé que la mesure, justifiée par la configuration étroite de la voie et sa visibilité réduite à l'intersection avec la route D65, n'était entachée ni d'erreur de fait, ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion, et ne procédait pas d'un détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 février 2026• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de la préfète de la Mayenne de l'admettre à déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision attaquée, prise par un secrétaire général dûment habilité, ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant au sens de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, le juge estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies.

Avocat : L'HELIAS

18 février 2026• 2ème Chambre