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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

219 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

219

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 830

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELIAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308761

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme I... contestant la décision du 27 avril 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. La requérante, candidate aux élections professionnelles, invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de communication de pièces, et contestait la matérialité et la gravité des faits. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement délivrée sur le fondement des articles L. 2411-7 et suivants du code du travail.

Avocat : SARL ABELIA

11 décembre 2025• 9ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01606

Avocat : AVELIA AVOCATS

11 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411551

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Mayenne du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais ne les a pas retenus. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : L'HELIAS

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512911

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. A..., ressortissant congolais, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de deux mois, sans astreinte. Le juge a estimé que l'absence de convocation depuis le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour en novembre 2022 constituait une situation d'urgence et une mesure utile, sans que l'administration ne justifie de cette carence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes de droit à un examen de sa situation dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411364

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Mayenne. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur de droit, la préfète ne s'étant pas estimée liée par l'avis du collège des médecins de l'OFII, et que l'état de santé de M. D... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination, l'astreinte à se présenter au commissariat et l'interdiction de retour de douze mois ont été maintenues.

Avocat : L'HELIAS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519120

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante russe. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de quinze jours et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510904

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant biélorusse, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui remettre une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée a été jugée de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517157

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel la préfète de la Mayenne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, violation des articles L. 421-1, L. 423-7, L. 423-23 et L. 432-1 du CESEDA, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : L'HELIAS

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528291

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir un rendez-vous en vue du retrait de sa carte de séjour. Malgré une convocation fixée par la préfecture, le titre n'a pas été délivré lors du rendez-vous sans explication. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, et a enjoint au préfet de police de fixer un nouveau rendez-vous dans un délai de 7 jours, sans astreinte. La décision applique également l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

16 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510903

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante biélorusse, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512345

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente et comporte les éléments de droit et de fait requis. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches stables en France, et ne méconnaît donc pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413141

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de 24 mois et l'assignation à résidence pris par la préfète de la Mayenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés du 1er août 2024.

Avocat : L'HELIAS

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410362

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 14 juin 2024 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la menace à l'ordre public liée à sa condamnation pour trafic de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : L'HELIAS

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201950

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait sa radiation des cadres prononcée par le centre hospitalier de Saumur suite à sa démission. La requérante invoquait un état d’épuisement professionnel l’ayant empêchée d’apprécier les conséquences de son acte. Le tribunal a jugé que la démission, acceptée par l’administration, était devenue irrévocable en application des articles 24 de la loi du 13 juillet 1983 et 87 de la loi du 9 janvier 1986. Faute de preuve d’une altération du discernement au moment de la rédaction de la lettre, le moyen a été écarté et la requête rejetée.

Avocat : CABINET HELIANS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510551

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Madame A B, ressortissante malienne, sous huit jours et sous astreinte de 100 euros par jour de retard, afin qu'elle puisse retirer sa carte de résident renouvelée ou, à défaut, se voir remettre une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'une mesure utile, l'administration n'ayant pas contesté l'absence de délivrance du titre malgré la fabrication annoncée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM AVOCATES ASSOCIEES

22 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521940

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré au requérant une attestation de décision favorable, mentionnant la délivrance prochaine d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, devenue sans objet, et a condamné l'État à verser 720 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105393

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Mayenne refusant son titre de séjour. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le refus de titre de séjour était légal, car M. C ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisante au titre de l'article L. 313-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : L'HELIAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508161

Refus de délivrance d’un titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Rejet de la requête en référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) : la demande d’injonction ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative de refus de séjour et d’éloignement, et il n’appartient pas au juge des référés d’ordonner la délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : SELARL QUORUM KAELIA

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402063

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a requalifié la demande comme étant dirigée contre la décision explicite de rejet du 20 mars 2024, qui s'est substituée à la décision implicite. La requête a été rejetée, le juge estimant que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite était inopérant et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur la directive UE 2016/801, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'instruction du 4 juillet 2019.

Avocat : SELAS KAELIA

4 juillet 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03351

Avocat : SELARL QUORUM KAELIA

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3