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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

229 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

229

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELIAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413141

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de 24 mois et l'assignation à résidence pris par la préfète de la Mayenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés du 1er août 2024.

Avocat : L'HELIAS

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410362

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 14 juin 2024 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la menace à l'ordre public liée à sa condamnation pour trafic de stupéfiants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

L'HELIAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201950

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait sa radiation des cadres prononcée par le centre hospitalier de Saumur suite à sa démission. La requérante invoquait un état d’épuisement professionnel l’ayant empêchée d’apprécier les conséquences de son acte. Le tribunal a jugé que la démission, acceptée par l’administration, était devenue irrévocable en application des articles 24 de la loi du 13 juillet 1983 et 87 de la loi du 9 janvier 1986. Faute de preuve d’une altération du discernement au moment de la rédaction de la lettre, le moyen a été écarté et la requête rejetée.

Avocat : CABINET HELIANS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510551

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Madame A B, ressortissante malienne, sous huit jours et sous astreinte de 100 euros par jour de retard, afin qu'elle puisse retirer sa carte de résident renouvelée ou, à défaut, se voir remettre une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'une mesure utile, l'administration n'ayant pas contesté l'absence de délivrance du titre malgré la fabrication annoncée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM AVOCATES ASSOCIEES

22 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521940

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étranger demandant une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a délivré au requérant une attestation de décision favorable, mentionnant la délivrance prochaine d'une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, devenue sans objet, et a condamné l'État à verser 720 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)

12 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105393

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Mayenne refusant son titre de séjour. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le refus de titre de séjour était légal, car M. C ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisante au titre de l'article L. 313-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : L'HELIAS

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508161

Refus de délivrance d’un titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. Rejet de la requête en référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) : la demande d’injonction ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative de refus de séjour et d’éloignement, et il n’appartient pas au juge des référés d’ordonner la délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : SELARL QUORUM KAELIA

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402063

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a requalifié la demande comme étant dirigée contre la décision explicite de rejet du 20 mars 2024, qui s'est substituée à la décision implicite. La requête a été rejetée, le juge estimant que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite était inopérant et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur la directive UE 2016/801, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'instruction du 4 juillet 2019.

Avocat : SELAS KAELIA

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505261

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 12 mars 2025 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : L'HELIAS

30 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306833

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de la Mayenne a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable du 30 août 2024 au 30 août 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : L'HELIAS

25 juin 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201245

Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B C. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 4 juillet 2022 par lequel le préfet de l'Indre avait ordonné la saisie définitive et la vente aux enchères de ses armes et munitions. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il était suffisamment motivé, et que la procédure, notamment le respect du contradictoire, n'avait pas été méconnue. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AVELIA AVOCATS

5 juin 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502595

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de la préfète de la Mayenne.

Avocat : L'HELIAS

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402182

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre plusieurs arrêtés de la préfète de la Mayenne refusant un titre de séjour, ordonnant son éloignement, l’assignant à résidence et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique et prise en compte des mémoires et pièces du dossier.

Avocat : L'HELIAS

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412611

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant burundais, qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2024 de la préfète de la Mayenne lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : L'HELIAS

26 mai 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202181

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur du 29 mars 2022 maintenant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article 49 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources stables de M. A, au regard de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du même décret, pour ajourner la demande.

Avocat : L'HELIAS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505159

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Savoie suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la suspension étant presque entièrement exécutée et le requérant ne justifiant pas d’un besoin impérieux de son permis pour son emploi. Il a également relevé le comportement dangereux de l’intéressé, contrôlé à 162 km/h sur une portion limitée à 110 km/h, ce qui contredit l’urgence invoquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL QUORUM KAELIA

20 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430140

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant kazakh, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur de droit relative à la référence à des dispositions abrogées du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'arrêté était légal, se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_CABINET RELIANCE AVOCATS (SELUR)

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200690

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet de la Mayenne du 17 décembre 2021 lui refusant un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois et d'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présence de sa concubine et de sa fille en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légalement fondée et proportionnée, et a confirmé la solution retenue par le préfet.

Avocat : L'HELIAS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401566

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D contestant l'avis de la commission médicale de l'Indre du 28 mars 2024 sur son aptitude temporaire à conduire. Le tribunal a jugé que cet avis constitue un acte préparatoire à la décision préfectorale et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Les conclusions indemnitaires de M. D ont également été déclarées irrecevables, faute de réclamation préalable auprès de l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 221-14 du code de la route et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVELIA AVOCATS

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406602

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant azerbaïdjanais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète de la Mayenne le 15 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen particulier de la situation, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le droit d’être entendu avait été respecté. Il a également estimé que M. A n’apportait pas de preuve suffisante de problèmes de santé graves justifiant un titre de séjour pour soins, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : L'HELIAS

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre