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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELIEEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00576

Avocat : LABONNELIE

23 septembre 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00573

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303073

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Lemarié Pâtissier. Celle-ci contestait une amende administrative de 30 000 euros prononcée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités des Hauts-de-France pour des manquements aux durées maximales de travail et de repos. Le tribunal a jugé que l’amende n’était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité des manquements affectant la santé des salariés, de l’absence de bonne foi de la société et de ses ressources importantes. La décision s’appuie sur les articles L. 8115-1, L. 8115-3 et L. 8115-4 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAIME AURELIEN

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504252

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C tendant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses perspectives professionnelles. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de fait, de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MONTREUIL ELIE

23 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500211

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'intensité de la vie privée et familiale du requérant en France, notamment sa relation stable avec une compagne malade dont il est le soutien essentiel. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées pour défaut de base légale.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403256

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aube le 21 novembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de violation des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500451

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l’arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet de l’Aube avait ordonné l’expulsion de M. C..., ressortissant portugais résidant en France depuis 58 ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son ancrage familial et professionnel, de l’ancienneté de ses infractions pénales et de ses efforts de réinsertion. L’État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504243

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 1er septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut de base légale, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la perspective raisonnable d'éloignement était établie. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONTREUIL ELIE

23 septembre 2025• POLE URGENCES
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200560

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. I, qui demandait la condamnation de la commune de Le Castelet à lui verser 65 736,51 euros pour des préjudices résultant d’un harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par le requérant, notamment une surcharge de travail et des tensions liées à la fusion des communes, ne constituaient pas des faits précis et concordants permettant de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. En l’absence de faute établie de la commune, la responsabilité de celle-ci n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493638

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493638.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504032

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., mineur non accompagné, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l'académie de Normandie de l'affecter dans un établissement scolaire. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite attaquée était en réalité une décision d'acceptation, rendant les conclusions irrecevables. À titre subsidiaire, il a estimé qu'aucune urgence ni doute sérieux sur la légalité de la décision n'étaient établis, l'administration ayant proposé un dispositif d'accompagnement que le requérant avait refusé. La décision s'appuie sur les articles L. 111-1, L. 114-1 et R. 114-1 du code de l'éducation, ainsi que sur la circulaire 2012-141 du 2 octobre 2012.

Avocat : MONTREUIL ELIE

19 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490883

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490883.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400652

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné deux requêtes de M. B A, contestant d'abord un refus implicite de titre de séjour (n°2400652), puis un arrêté préfectoral du 11 février 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire (n°2500816). Concernant la première requête, le tribunal a constaté que la délivrance d'un récépissé de carte de séjour le 21 novembre 2024 rendait sans objet la demande d'annulation du refus implicite, prononçant un non-lieu à statuer. Pour la seconde requête, le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français avait été abrogée par la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour le 18 février 2025, rendant les conclusions irrecevables. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401357

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé les décisions implicites par lesquelles le préfet du Calvados avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme D, un couple de ressortissants géorgiens. Le tribunal a jugé que le préfet, qui n’a pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par les requérants. Il a considéré que les décisions méconnaissaient les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en portant une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer leur situation dans un délai de deux mois et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200204

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, manipulatrice en électro-radiologie, qui contestait le refus du centre hospitalier d'Argentan de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que le courrier du 29 novembre 2021 ne constituait pas un retrait d'une précédente décision de protection, mais un simple refus de modifier les modalités de mise en œuvre de cette protection, et que la procédure contradictoire n'était pas applicable aux relations entre l'administration et ses agents. Sur le fond, la décision a été prise en application de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983, qui impose à l'administration une obligation de protection de ses agents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CAVELIER

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300394

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant le rejet implicite de son recours contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant sa demande de subvention "MaPrimeRénov'" pour des travaux d'isolation. Le tribunal a jugé que les travaux avaient été réalisés le 2 août 2021, soit avant le dépôt de la demande finalisée le 14 juin 2022, ce qui est contraire à l'article 2 du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020. Aucune des dérogations prévues par ce texte ne s'appliquait, et le requérant n'a pas justifié de l'attribution antérieure d'une somme de 1 750 euros. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400030

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que la décision implicite n'était pas illégale, car le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans les délais requis, conformément aux articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CAVELIER

15 septembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400029

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Calvados. La requérante invoquait un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de Mme B.

Avocat : CAVELIER

15 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00746

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02848

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 4ème chambre