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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 527 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 527

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELIEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505179

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505179.20250704• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502864

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (sous-préfet de permanence dûment habilité) et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONTREUIL ELIE

3 juillet 2025• URGENCES JU
« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501276

Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 3 juillet 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, le préfet du Calvados a finalement délivré à l'intéressée une carte de séjour valable un an, rendant ses conclusions en annulation et injonction sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a mis à la charge de l'État le versement de 400 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CAVELIER

3 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501927

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Manche refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, ces décisions faisant déjà l'objet d'un recours suspensif de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B ne démontrant pas que ce refus de renouvellement engendrait une situation de précarité suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CAVELIER

2 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501929

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine. Le juge a constaté que les conclusions visant les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination étaient irrecevables, le recours au fond contre ces décisions ayant un caractère suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence a été appréciée au regard de la précarité engendrée par le non-renouvellement du titre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-10 du même code.

Avocat : CAVELIER

2 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502780

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime l'avait assigné à résidence. Le juge a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français dont M. B faisait l'objet avait été remise en vigueur par un arrêt de la cour administrative d'appel de Douai. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle, ont été écartés.

Avocat : MONTREUIL ELIE

1 juillet 2025• URGENCES JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501457

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501457.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501742

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté du préfet de l'Orne lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, ce dernier disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 n'était pas propre à créer un doute sérieux, faute pour la requérante d'être inscrite dans une formation de niveau supérieur. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

30 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402349

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C A B de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Postérieurement à l’introduction des recours, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé le 27 novembre 2024. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser à M. A B une somme globale de 600 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : CAVELIER

30 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501113

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait à l'État de lui communiquer un rendez-vous ou de débloquer son accès à la plateforme ANEF pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le blocage de son dossier résultait de ses propres manquements (défaut de transmission de pièces et dépôt sous une identité différente) et qu'il n'avait pas épuisé les voies alternatives (contact du centre citoyen). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : CAVELIER

30 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402519

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un certificat de résidence. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le préfet avait convoqué le requérant pour le prélèvement de ses empreintes, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CAVELIER

27 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301483

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. et Mme B contre un arrêté du maire de Sougy-sur-Loire du 25 avril 2023 portant non-opposition à une déclaration préalable pour la création d'un tunnel de stockage agricole. Le tribunal examine la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne l'intérêt à agir du requérant à la démonstration d'une atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Il rappelle que le voisin immédiat justifie en principe d'un intérêt à agir s'il apporte des éléments suffisamment précis sur la nature, l'importance ou la localisation du projet, sans exiger la preuve du caractère certain des atteintes alléguées. La solution retenue est que le tribunal se prononce sur la recevabilité au vu des éléments versés au dossier par les parties.

Avocat : WEINKOPF AURELIE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500852

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, un défaut d'examen de sa situation médicale et des violences conjugales. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CAVELIER

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502863

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 25 juin 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 juin 2025 du préfet de l’Eure l’assignant à résidence à Vernon pour 45 jours. La requête a été privée d’objet car l’arrêté attaqué a été abrogé le 24 juin 2025 et n’avait pas reçu de commencement d’exécution, M. B ayant été placé en détention provisoire. Le tribunal a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions présentées au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette décision est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MONTREUIL ELIE

25 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501273

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante indonésienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité, le préfet ayant suffisamment examiné sa situation et la requérante ne justifiant pas d'une autorisation de travail préalable, condition requise par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CAVELIER

25 juin 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401761

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus du préfet de la Manche d’autoriser le regroupement familial pour ses quatre enfants. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée régulièrement, que l’avis du maire de Saint-Lô avait bien été recueilli, et que la condition de logement prévue à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas remplie. La demande d’annulation a donc été rejetée.

Avocat : CAVELIER

25 juin 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500589

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa long séjour exigé par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'absence de communauté de vie stable de six mois requise par l'article L. 423-2 du même code. La décision a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : CAVELIER

24 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317868

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de M. et Mme F D A et de leurs enfants, contestant le refus implicite puis explicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de leur délivrer des visas d’entrée et de séjour en France au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une atteinte disproportionnée à leur droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), ainsi qu’une irrégularité de composition de la commission. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces moyens, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation sur l’identité et le lien familial, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits des intéressés. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CAVELIER

23 juin 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509724

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un référé suspension par M. et Mme F contre un permis de construire délivré par la commune de Chemillé-en-Anjou à M. et Mme A. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté contesté le 19 juin 2025, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes de frais de justice. Cette solution repose sur l’office du juge des référés en cas de disparition de l’objet du litige.

Avocat : CAVELIER D'ESCLAVELLES

20 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497742

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497742.20250619• 5ème chambre jugeant seule