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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 527 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 527

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELIEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501274

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Orne refusant un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour constituait une première demande et non un renouvellement, et que le risque de perte d'emploi invoqué ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

15 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502079

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre deux arrêtés préfectoraux du 25 avril 2025. Le premier arrêté l'assignait à résidence pour 45 jours, et le second prolongeait son interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence, estimant que l'éloignement ne constituait pas une perspective raisonnable, faute de preuve de délivrance d'un laissez-passer consulaire par les autorités algériennes, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté le recours contre la prolongation de l'interdiction de retour, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MONTREUIL ELIE

15 mai 2025• URGENCES JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493392

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493392.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500161

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAVELIER

14 mai 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508023

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de preuve d'un décès imminent de la personne accueillant l'enfant et de l'existence d'autres attaches familiales en Guinée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

14 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501278

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados du 26 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne sollicitant pas le renouvellement d'un titre de séjour mais une première délivrance après une procédure de réexamen, et que la précarité de sa situation ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. En outre, l'arrêté attaqué ayant été abrogé par un nouvel arrêté du 7 mai 2025, la requête était devenue sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

13 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497928

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497928.20250512• 7ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501992

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A se disant Fatah Badani, ressortissant algérien mineur, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 21 avril 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale, notamment au regard de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas retenu de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : MONTREUIL ELIE

7 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501993

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A se disant Fatah Badani, ressortissant algérien mineur, dirigées contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination, ainsi que contre l'arrêté d'assignation à résidence du 21 avril 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 611-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales invoquées.

Avocat : MONTREUIL ELIE

7 mai 2025• URGENCES JU
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507322

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Beauvais (Oise) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif d’Amiens en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : LAUNOIS FLACELIERE

5 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501761

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne hébergée avec son enfant, pour suspendre la décision du préfet de l'Eure du 26 février 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière et ayant refusé une aide au retour, ne justifiait pas d'une urgence suffisante pour obtenir le maintien de l'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MONTREUIL ELIE

2 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497107

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497107.20250502• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494895

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494895.20250430• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498191

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498191.20250430• 1ère chambre jugeant seule
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500361

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travailler, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet du Calvados a remis à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a par ailleurs accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CAVELIER

30 avril 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501042

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A ne justifiant pas de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2 et l'arrêté du 1er août 2023, qui prévoient un dispositif d'accompagnement et une solution de substitution pour les difficultés de dépôt en ligne.

Avocat : CAVELIER

30 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401593

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A, un ressortissant nigérian, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 mai 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par l'OFII, estimant que la situation de M. A, qui avait présenté une demande de réexamen d'asile, relevait du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de l'article L. 551-16 initialement invoqué. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation de sa vulnérabilité. La requête de M. A a donc été rejetée.

Avocat : CAVELIER

30 avril 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506633

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier à cette juridiction par ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : LAUNOIS FLACELIERE

28 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504889

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Paris d’une requête de Mme B contestant un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne pour un trop-perçu de rémunération, se déclare incompétent. Il constate que la dernière affectation de la requérante, retraitée, se situait à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-6 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour régler la question de compétence.

Avocat : CAVELIER

28 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202376

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Courseulles-sur-Mer pour le recouvrement d’une indemnité d’occupation sans titre du domaine public. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature et de motivation du titre, l’absence de base légale et le caractère disproportionné de l’indemnité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le titre était régulier en la forme, que la délibération fixant les tarifs était applicable et que le montant n’était pas disproportionné. La requête a été rejetée, et M. A a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

25 avril 2025• 1ère chambre