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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELIEEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00797

Avocat : LESIMPLE-COUTELIER & PIRES

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500215

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500215.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403376

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Orne. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA, relatif au parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAVELIER

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01950

Avocat : LAUNOIS-FLACELIERE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307983

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Morigny-Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2023 fixant les montants des prélèvements pour carence en logements sociaux (130 718,61 € et 13 071,86 €) sur le fondement des articles L. 302-7 et L. 302-9-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'arrêté de carence du 23 décembre 2020, celui-ci étant devenu définitif après le rejet du recours par un jugement du 15 juin 2023, confirmé en appel. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité de l'avis de la commission nationale, postérieur à l'arrêté de carence. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : LABONNELIE

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402971

Le Tribunal Administratif de Caen annule le refus du préfet du Calvados de délivrer une carte de résident à M. B, ressortissant congolais. Le préfet avait motivé son refus par une menace pour l'ordre public en raison d'une condamnation pour conduite sans permis, mais le juge estime que ce fait isolé et non réitéré ne constitue pas une menace suffisante. La décision est fondée sur les articles L. 423-6 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : CAVELIER

7 juillet 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505179

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:505179.20250704• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496138

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496138.20250704• 5ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502864

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (sous-préfet de permanence dûment habilité) et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MONTREUIL ELIE

3 juillet 2025• URGENCES JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501929

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine. Le juge a constaté que les conclusions visant les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination étaient irrecevables, le recours au fond contre ces décisions ayant un caractère suspensif en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence a été appréciée au regard de la précarité engendrée par le non-renouvellement du titre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-10 du même code.

Avocat : CAVELIER

2 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501927

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Manche refusant un titre de séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, ces décisions faisant déjà l'objet d'un recours suspensif de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B ne démontrant pas que ce refus de renouvellement engendrait une situation de précarité suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CAVELIER

2 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497945

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497945.20250702• 8ème et 3ème chambres réunies
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502780

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime l'avait assigné à résidence. Le juge a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français dont M. B faisait l'objet avait été remise en vigueur par un arrêt de la cour administrative d'appel de Douai. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle, ont été écartés.

Avocat : MONTREUIL ELIE

1 juillet 2025• URGENCES JU
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00294

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

30 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302145

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a été saisi par la SCI Finim Méditerranée de deux requêtes contestant des titres de perception émis le 2 juillet 2021 pour la taxe d’aménagement (85 235 euros) et la redevance d’archéologie préventive (4 546 euros). La société soutenait que l’assiette de ces impositions était erronée. Le tribunal a joint les deux affaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur l’application des articles du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : BACHELIER ANNE-JULIE

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501113

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait à l'État de lui communiquer un rendez-vous ou de débloquer son accès à la plateforme ANEF pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le blocage de son dossier résultait de ses propres manquements (défaut de transmission de pièces et dépôt sous une identité différente) et qu'il n'avait pas épuisé les voies alternatives (contact du centre citoyen). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions principales ont été rejetées.

Avocat : CAVELIER

30 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501457

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501457.20250630• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493306

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493306.20250630• 4ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01894

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301483

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon (1ère chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. et Mme B contre un arrêté du maire de Sougy-sur-Loire du 25 avril 2023 portant non-opposition à une déclaration préalable pour la création d'un tunnel de stockage agricole. Le tribunal examine la recevabilité de la requête au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui conditionne l'intérêt à agir du requérant à la démonstration d'une atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Il rappelle que le voisin immédiat justifie en principe d'un intérêt à agir s'il apporte des éléments suffisamment précis sur la nature, l'importance ou la localisation du projet, sans exiger la preuve du caractère certain des atteintes alléguées. La solution retenue est que le tribunal se prononce sur la recevabilité au vu des éléments versés au dossier par les parties.

Avocat : WEINKOPF AURELIE

26 juin 2025• 1ère chambre