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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELIEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490883

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490883.20250919• 4ème et 1ère chambres réunies
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504032

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., mineur non accompagné, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l'académie de Normandie de l'affecter dans un établissement scolaire. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite attaquée était en réalité une décision d'acceptation, rendant les conclusions irrecevables. À titre subsidiaire, il a estimé qu'aucune urgence ni doute sérieux sur la légalité de la décision n'étaient établis, l'administration ayant proposé un dispositif d'accompagnement que le requérant avait refusé. La décision s'appuie sur les articles L. 111-1, L. 114-1 et R. 114-1 du code de l'éducation, ainsi que sur la circulaire 2012-141 du 2 octobre 2012.

Avocat : MONTREUIL ELIE

19 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400652

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné deux requêtes de M. B A, contestant d'abord un refus implicite de titre de séjour (n°2400652), puis un arrêté préfectoral du 11 février 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire (n°2500816). Concernant la première requête, le tribunal a constaté que la délivrance d'un récépissé de carte de séjour le 21 novembre 2024 rendait sans objet la demande d'annulation du refus implicite, prononçant un non-lieu à statuer. Pour la seconde requête, le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français avait été abrogée par la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour le 18 février 2025, rendant les conclusions irrecevables. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la convention internationale

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502931

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'un jeune se déclarant mineur non accompagné (M. A) d'être hébergé par le département. Le juge a retenu qu'il existe une carence manifeste du département, qui n'a pas procédé à l'analyse d'authenticité des documents d'état civil présentés, et que cette carence porte une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de M. A de ne pas être privé de protection. En conséquence, le tribunal a ordonné au département du Calvados de procéder à un hébergement d'urgence de M. A dans l'attente d'une décision du juge judiciaire sur sa minorité. La décision s'appuie sur les articles L. 221-1, L. 222-5 et L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles 375 et suivants du code civil.

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200560

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. I, qui demandait la condamnation de la commune de Le Castelet à lui verser 65 736,51 euros pour des préjudices résultant d’un harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par le requérant, notamment une surcharge de travail et des tensions liées à la fusion des communes, ne constituaient pas des faits précis et concordants permettant de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983. En l’absence de faute établie de la commune, la responsabilité de celle-ci n’a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401357

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé les décisions implicites par lesquelles le préfet du Calvados avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme D, un couple de ressortissants géorgiens. Le tribunal a jugé que le préfet, qui n’a pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par les requérants. Il a considéré que les décisions méconnaissaient les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en portant une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer leur situation dans un délai de deux mois et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502884

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, professeure des écoles. Celle-ci contestait le refus de l'inspectrice d'académie du Calvados de l'autoriser à cumuler son activité d'enseignante à temps partiel avec celle d'orthographothérapeute. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée résultant du choix de l'intéressée de passer à temps partiel pour raisons de santé et n'étant pas suffisamment justifiée comme grave et immédiate. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

19 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200204

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, manipulatrice en électro-radiologie, qui contestait le refus du centre hospitalier d'Argentan de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que le courrier du 29 novembre 2021 ne constituait pas un retrait d'une précédente décision de protection, mais un simple refus de modifier les modalités de mise en œuvre de cette protection, et que la procédure contradictoire n'était pas applicable aux relations entre l'administration et ses agents. Sur le fond, la décision a été prise en application de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983, qui impose à l'administration une obligation de protection de ses agents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CAVELIER

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300394

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant le rejet implicite de son recours contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant sa demande de subvention "MaPrimeRénov'" pour des travaux d'isolation. Le tribunal a jugé que les travaux avaient été réalisés le 2 août 2021, soit avant le dépôt de la demande finalisée le 14 juin 2022, ce qui est contraire à l'article 2 du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020. Aucune des dérogations prévues par ce texte ne s'appliquait, et le requérant n'a pas justifié de l'attribution antérieure d'une somme de 1 750 euros. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318511

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 15 septembre 2025, a constaté le désistement du club sportif Sedan Ardennes de son recours en excès de pouvoir dirigé contre son exclusion des championnats nationaux prononcée par la Fédération française de football. Le club n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

15 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400030

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que la décision implicite n'était pas illégale, car le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans les délais requis, conformément aux articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CAVELIER

15 septembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400029

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Calvados. La requérante invoquait un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de Mme B.

Avocat : CAVELIER

15 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02848

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00746

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504264

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer un certificat de résidence à Mme A, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la durée significative de l'irrégularité du séjour de l'intéressée, constatée par deux précédents refus non remis en cause. La perte d'emploi de son époux n'a pas été jugée suffisamment grave pour justifier une intervention à bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONTREUIL ELIE

12 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409897

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé le permis de construire tacitement accordé le 31 décembre 2022 par le maire de Morsang-sur-Orge à la société Immobilière 3F pour un ensemble de 35 logements. La juridiction a retenu que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), notamment les articles UVB 7, UVB 8, UVB 9, UVB 10 et UVB 11. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pendant cinq mois pour permettre une éventuelle régularisation, mais la société pétitionnaire a indiqué ne pas pouvoir modifier son projet. La solution s'appuie sur les règles du PLU de Morsang-sur-Orge et les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : LABONNELIE

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402603

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante ukrainienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de délivrer une attestation pour sa fille B, nécessaire à l’obtention de prestations familiales. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que la condition prévue à l’article D. 512-2 du code de la sécurité sociale, exigeant que le parent soit titulaire d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas remplie, la demande de titre de séjour de Mme A ne portant que sur une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501519

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit au regard de la convention franco-sénégalaise, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était fondée sur l'absence de progression réelle dans les études de la requérante, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A et les conclusions accessoires.

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501859

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Liban comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, le préfet n'étant pas tenu d'examiner d'office le droit à un titre de séjour de plein droit. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Enfin, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ont été validés, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une appréciation différente.

Avocat : CAVELIER

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523517

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le club de football de Six-Fours le Brusc d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Fédération française de football lui interdisant l’accession sportive en championnat A3. Le club s’est désisté de sa requête et de son action par un mémoire enregistré le 27 août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

11 septembre 2025