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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELIEEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204875

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'ordonnance de taxation des frais d'expertise (1 884 euros TTC) mise à sa charge. M. B demandait que cette somme soit supportée par la commune de Saint-Lô, estimant que le constat était nécessaire en raison de nuisances imputables à la commune. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que le constat avait présenté une utilité pour la commune ni que M. B était dans l'incapacité de payer, et a donc estimé que l'équité ne justifiait pas de modifier la répartition des frais. La décision s'appuie sur les articles R. 621-11 et R. 621-13 du code de justice administrative, qui prévoient que les frais d'expertise sont en principe à la charge du demandeur, sauf décision contraire pour des raisons d'équité.

Avocat : CAVELIER

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504250

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le syndicat des avocats de France, le syndicat de la magistrature et l’association ADELICO pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l’usage de drones pour la captation d’images lors d’une mobilisation au Havre. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, notamment en raison du large périmètre concerné et du défaut de proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les conditions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’étaient pas remplies, sans caractériser d’urgence ou d’illégalité manifeste. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique et aux libertés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MONTREUIL ELIE

10 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504251

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 autorisant l’usage de drones pour la captation d’images lors d’une mobilisation à Dieppe. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d’un périmètre trop large et d’un défaut de proportionnalité. Le juge a estimé que les conditions d’urgence et d’illégalité grave n’étaient pas réunies, sans préciser davantage les motifs dans cet extrait. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique et aux libertés.

Avocat : MONTREUIL ELIE

10 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500457

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet du Calvados de l'admettre au séjour. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. C sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

9 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500489

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus implicite du préfet du Calvados de l’admettre au séjour. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

9 septembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501857

Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à l’annulation de la décision implicite du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse, ainsi que de ses conclusions à fin d’injonction. Ce désistement, présenté comme pur et simple, a été accepté par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, l’État a été condamné à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

9 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503965

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité d'apprenti. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : MONTREUIL ELIE

5 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401074

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 4 août 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, seule la question des frais d’instance étant écartée.

Avocat : GATHELIER

1 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507709

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

30 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507709.20250830• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523516

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension, a rejeté la requête de l'association Six Fours Le Brusc Football Club. Celle-ci contestait la décision de la Commission d'appel de la Direction nationale du contrôle de gestion de la FFF confirmant l'interdiction d'accession de son équipe première en championnat A 3 pour la saison 2025-2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le club n'ayant pas démontré de conséquences suffisamment graves et immédiates justifiant une suspension avant qu'il ne soit statué au fond. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

21 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500301

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Il a constaté que le préfet du Calvados avait autorisé ce regroupement le 29 janvier 2025, soit avant l’enregistrement de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet et donc irrecevable. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : CAVELIER

21 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500668

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à la requérante une carte de résident, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B épouse A au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAVELIER

21 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506757

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

13 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506757.20250813• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504541

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504541.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503514

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que l'assignation était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligation de quitter le territoire français du 16 mai 2023 étant toujours valable et l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. La requête a été rejetée, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MONTREUIL ELIE

12 août 2025• POLE URGENCES
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502382

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre l'arrêté du préfet du Calvados du 21 juillet 2025 lui ordonnant de quitter un logement situé à Colombelles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation d'urgence étant créée par le propre comportement de la requérante, qui s'est maintenue sans droit ni titre dans les lieux en dépit d'une mesure d'éloignement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CAVELIER

11 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502384

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure Mme A C de quitter les lieux qu'elle occupait sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant créé elle-même la situation d'urgence en s'installant irrégulièrement et en ne déférant pas à une précédente mesure d'éloignement. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'aide juridictionnelle et des frais de justice.

Avocat : CAVELIER

11 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503613

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impact de la décision sur la formation en alternance et la situation financière du requérant, et a admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen sérieux, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MONTREUIL ELIE

11 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506876

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

7 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506876.20250807• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502319

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502319.20250806• 4ème chambre jugeant seule