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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELIEEffacer tout
CEDécision

Conseil d'État — N° 496756

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496756.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision

Conseil d'État — N° 474967

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

19 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:474967.20250519• 9ème et 10ème chambres réunies
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500276

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 janvier 2025 l'assignent à résidence pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure au regard du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la mesure était proportionnée et ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir, ni ne violait les stipulations des conventions européenne et internationale invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives à l'assignation à résidence des étrangers faisant l'objet d'une mesure d'expulsion.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

16 mai 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502079

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre deux arrêtés préfectoraux du 25 avril 2025. Le premier arrêté l'assignait à résidence pour 45 jours, et le second prolongeait son interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence, estimant que l'éloignement ne constituait pas une perspective raisonnable, faute de preuve de délivrance d'un laissez-passer consulaire par les autorités algériennes, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté le recours contre la prolongation de l'interdiction de retour, jugeant la décision suffisamment motivée et proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MONTREUIL ELIE

15 mai 2025• URGENCES JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501274

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Orne refusant un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de titre de séjour constituait une première demande et non un renouvellement, et que le risque de perte d'emploi invoqué ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

15 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502189

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'assignent à résidence pour 45 jours et un second arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence, estimant que l'éloignement ne constituait pas une perspective raisonnable, faute pour le préfet de démontrer l'obtention effective d'un laissez-passer consulaire, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONTREUIL ELIE

15 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502105

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 21 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que le préfet, en se fondant uniquement sur une garde à vue pour justifier la prolongation, avait commis une erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans tenir compte de la durée de présence, de l'intégration et des liens personnels de l'intéressé en France. La décision a également accordé à M. B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MONTREUIL ELIE

15 mai 2025• URGENCES JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493392

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493392.20250515• 2ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500161

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAVELIER

14 mai 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223084

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes des sociétés Mamie Cocotte In a la Bougeotte, Mamie Cocotte In et Mamie Cocotte Out a la Bougeotte, qui contestaient le refus de l’administration de leur accorder l’aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de juin à septembre 2021. Le tribunal a considéré que les demandes d’aide, déposées le 28 juin 2022, étaient tardives car présentées au-delà du délai de deux mois suivant la fin de chaque période mensuelle concernée, comme le prévoit l’article 3-28 du décret n°2020-371 du 30 mars 2020. Il a jugé que ce délai était impératif et que la forclusion était opposable, rendant inopérants les autres moyens soulevés, notamment le défaut de motivation.

Avocat : CABINET RICHELIEU AVOCATS (AARPI)

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501278

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados du 26 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme C, ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne sollicitant pas le renouvellement d'un titre de séjour mais une première délivrance après une procédure de réexamen, et que la précarité de sa situation ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. En outre, l'arrêté attaqué ayant été abrogé par un nouvel arrêté du 7 mai 2025, la requête était devenue sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAVELIER

13 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497917

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497917.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497787

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497787.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497790

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497790.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497916

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497916.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497928

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497928.20250512• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490387

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490387.20250509• 8ème et 3ème chambres réunies
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501993

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A se disant Fatah Badani, ressortissant algérien mineur, dirigées contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination, ainsi que contre l'arrêté d'assignation à résidence du 21 avril 2025. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles L. 611-3 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et des conventions internationales invoquées.

Avocat : MONTREUIL ELIE

7 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501992

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A se disant Fatah Badani, ressortissant algérien mineur, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 21 avril 2025. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale, notamment au regard de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas retenu de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions en annulation et les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : MONTREUIL ELIE

7 mai 2025• URGENCES JU
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495956

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495956.20250506• 2ème et 7ème chambres réunies