LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELIEEffacer tout
CEDécision

Conseil d'État — N° 502106

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502106.20250415• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499604

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499604.20250415• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 496227

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 avril 2025
ECLI:FR:CECHR:2025:496227.20250415
• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision

Conseil d'État — N° 491716

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491716.20250415• 9ème et 10ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496559

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

14 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496559.20250414• 3ème chambre jugeant seule
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02964

Avocat : CAVELIER

11 avril 2025• 4ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 497992

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

10 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497992.20250410• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 491272

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

10 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491272.20250410• 7ème chambre jugeant seule
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304599

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de la SAS Pain et créations, qui exploitait une boulangerie à Noisy-le-Sec et sollicitait 88 100,64 euros pour les préjudices subis entre mars et septembre 2022 lors des travaux de prolongement du tramway T1. Le tribunal a estimé que la société, ayant acquis son fonds de commerce en 2018 après des mesures de publicité sur les travaux, s'était exposée en connaissance de cause aux nuisances, ce qui exclut tout préjudice anormal et spécial. En conséquence, la responsabilité sans faute des maîtres d'ouvrage (département de la Seine-Saint-Denis et RATP) n'a pas été retenue, et la requête a été rejetée.

Avocat : CORDELIER & Associés

7 avril 2025• 7ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500847

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante russe, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de ressources suffisantes issues de son activité professionnelle ni de la réalité de la vie commune avec son époux. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-14 à L. 423-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CAVELIER

7 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101448

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Pietra Monetta d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Palasca pour un hangar agricole photovoltaïque. La requérante invoquait notamment l’insuffisance du dossier de permis de construire et la méconnaissance de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme en raison de l’absence de raccordement au réseau d’eau. Le tribunal a estimé que ce moyen était fondé et a envisagé de faire application de l’article L.600-5-1 du code de l’urbanisme, qui permet de surseoir à statuer pour permettre une régularisation. La solution retenue est donc un sursis à statuer, afin de laisser au pétitionnaire la possibilité de régulariser son projet.

Avocat : LELIEVRE

4 avril 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490026

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

4 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490026.20250404• 4ème et 1ère chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217118

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B D, ingénieur du contrôle de la navigation aérienne, contre deux arrêtés du ministre de la transition écologique. Le premier arrêté du 27 octobre 2022 prononçait sa suspension à titre conservatoire, et le second du 21 février 2023 l'excluait temporairement pour quinze jours, en raison de "comportements déplacés" lors d'une soirée privée. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, jugeant les décisions fondées sur des faits matériellement établis et justifiées par l'intérêt du service. La solution retenue est le rejet des requêtes, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP MATUCHANSKY POUPOT VALDELIEVRE

4 avril 2025• 3ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500853

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante algérienne, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation au regard de la loi du 26 janvier 2024 et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CAVELIER

4 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500413

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé par le préfet de la Corse-du-Sud, a examiné la demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Sotta pour un complexe hôtelier. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et L. 122-10 du code de l'urbanisme, faute de s’inscrire en continuité de l’urbanisation existante et en raison de sa localisation dans un espace naturel inconstructible selon le PADDUC. La commune et le pétitionnaire ont contesté ces arguments, invoquant l’insertion du projet dans une zone AU2a du PLU et la présence de nombreuses constructions environnantes. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que le projet se situait en continuité d’un groupe d’habitations existant et que les dispositions du PADDUC relatives aux espaces naturels n’étaient pas opposables au permis de construire.

Avocat : LELIEVRE

3 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403798

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme B, ressortissants nigérians en situation irrégulière, contestant la décision du préfet de Vaucluse du 29 août 2024 mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le tribunal a rejeté leur requête, estimant que la décision préfectorale ne méconnaissait pas les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a considéré que les requérants, ayant épuisé leurs droits au séjour et refusé une proposition de préparation au retour volontaire, ne justifiaient pas d'une situation de détresse médicale, psychique ou sociale suffisante pour bénéficier du maintien dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les textes précités.

Avocat : GATHELIER

3 avril 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207544

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 8 juin 2022 par la commune de Moirans à la société Villes et Villages Création pour la réalisation de 45 logements. Les requérants contestaient notamment l'absence de mention de la nécessité d'une dérogation "espèces protégées" et la régularité de la modification du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'article L. 425-15 du code de l'urbanisme ne subordonne pas la délivrance du permis à l'obtention préalable d'une telle dérogation, mais seulement sa mise en œuvre. Les autres moyens soulevés ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET AURELIE COHENDET

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402986

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la commission de médiation de Vaucluse de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requérante, déboutée de l'asile et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, ne pouvait prétendre à un accueil en structure d'hébergement, sauf circonstances exceptionnelles. Le tribunal a estimé qu'aucune circonstance exceptionnelle n'était démontrée et que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GATHELIER

3 avril 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
CEDécision

Conseil d'État — N° 502225

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

2 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:502225.20250402• Juge des référés
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 490349

Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

2 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490349.20250402• 9ème chambre jugeant seule