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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 522

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELIEEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501415

Le Tribunal Administratif de Caen a constaté, par ordonnance du 2 février 2026, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais d'instance en condamnant l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CAVELIER

2 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600508

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'une carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré un risque actuel et imminent, tel que la perte de son emploi. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de remboursement des frais ont également été rejetées.

Avocat : MONTREUIL ELIE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03630

Avocat : CAVELIER

30 janvier 2026• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600091

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de ses enfants. Il a ainsi écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LELIEVRE

30 janvier 2026• Réconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500760

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet du président du conseil départemental du Calvados refusant le renouvellement de la prise en charge de M. B... en tant que jeune majeur, ainsi que la décision du 29 novembre 2024 mettant fin à son contrat jeune majeur. Le tribunal a jugé que le département avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le comportement du requérant, critère non prévu par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, alors que M. B... ne disposait ni de ressources suffisantes ni de soutien familial. Il a enjoint au département de le prendre en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance dans un délai de cinq jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et la loi n° 2022-140 du 7 février 2022 relative à la protection des enfants.

Avocat : CAVELIER

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500895

Le Tribunal administratif de Caen a examiné les recours de M. A... a Bidias, ressortissant camerounais, contre les décisions du préfet du Calvados refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CAVELIER

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503995

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation discrétionnaire de l'intéressé, malgré son parcours scolaire et son intégration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MONTREUIL ELIE

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 507729

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427138

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne deux requêtes de M. B..., arbitre de football, contestant sa radiation du corps arbitral (décision du 15 juillet 2024) et une interdiction de licence de dix ans (décision du 11 décembre 2024) prononcées par la Fédération Française de Football (FFF). Le tribunal a joint les deux affaires. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut d'information sur son droit de se taire et sur son droit à l'assistance d'un avocat, ainsi qu'une erreur d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par M. B... sont examinés au regard de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, du code du sport et des règlements de la FFF.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 499985

Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SELAS FROGER & ZAJDELA

28 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:499985.20260128• 1ère et 4ème chambres réunies
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600107

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa demande de titre de séjour, une violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien de 1968, et des conventions internationales citées.

Avocat : CAVELIER

28 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS L’atelier des chefs, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société avait versé des commissions à la société EXTEND AM pour la gestion des relations avec les détenteurs d’actions de préférences, mais l’administration a considéré ces versements comme un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré que ces prestations servaient son propre intérêt plutôt que celui des souscripteurs. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RICHELIEU AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506603

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

26 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:506603.20260126• 5ème et 6ème chambres réunies
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600352

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d'une carte de séjour à M. B... Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. M. B... ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence attachée au renouvellement d'un titre de séjour, car sa demande était tardive, et il n'a pas justifié de circonstances particulières, comme un risque imminent de perte d'emploi. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : MONTREUIL ELIE

26 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501072

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment caractérisé l'existence d'une menace grave pour l'ordre public, condition requise par l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour procéder à un tel retrait. La décision s'est fondée sur une seule condamnation pénale pour des faits de blessures involontaires et délit de fuite, sans que le préfet ne démontre le caractère répétitif ou la gravité particulière des faits au regard de l'ensemble de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de M. B....

Avocat : LELIEVRE

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500970

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 26 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante brésilienne divorcée, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen particulier en se limitant à l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au conjoint de Français, alors que la requérante avait signalé son divorce et son activité salariée, ce qui devait être analysé comme une demande de changement de statut. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : LELIEVRE

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501013

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que le requérant, célibataire et sans emploi stable, ne démontrait pas que le centre de ses intérêts privés et familiaux se situait en France, malgré sa présence continue depuis 2012. En conséquence, la décision de refus de séjour et les mesures subséquentes (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont été jugées légales.

Avocat : LELIEVRE

23 janvier 2026• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03255

Avocat : LELIEVRE SAINT PIERRE

22 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527003

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Hype d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement d’une créance de 261 713 euros née du report en arrière de son déficit fiscal. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 6 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : CABINET PARHELIE (SAS)

22 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503178

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de carte de résident en qualité de conjointe de Français, son accès à la plateforme ANEF étant bloqué. En cours d’instance, le préfet du Calvados a remis un récépissé à la requérante, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l’État à verser 600 euros à Mme C... au titre des frais de l’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CAVELIER

21 janvier 2026