LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

716 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

716

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELINEffacer tout
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202068

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée, qui demandait la condamnation de l'État pour l'avoir placée en disponibilité d'office pour raisons de santé plutôt qu'en congé de longue maladie pour ses rhumatismes chroniques. Le tribunal a examiné la demande au fond et a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, car les pathologies de Mme A ne remplissaient pas les conditions de gravité et d'invalidité prévues par l'arrêté du 14 mars 1986 pour l'octroi d'un congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées, de même que ses demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104997

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par MM. E, A et B d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de la Métropole Aix-Marseille-Provence pour inexécution du jugement n° 1908930 du 30 juillet 2020. Ce jugement enjoignait à la Métropole de modifier le plan local d’urbanisme de Berre-l’Étang dans un délai de quatre mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La Métropole a adopté une modification simplifiée le 15 avril 2021, soit après l’expiration du délai fixé au 30 novembre 2020. Le tribunal a constaté que l’exécution était intervenue avec retard et a procédé à la liquidation de l’astreinte, en application des articles L. 911-7 et suivants du code de justice administrative.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

8 avril 2025• 10eme Chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501930

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé liberté de la SARL Le Tremplin, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières irréversibles, et que l'intérêt public lié à la prévention de l'alcool au volant et à la sécurité routière justifie le maintien de la mesure. La décision retient que la matérialité des faits graves (accident mortel, refus d'obtempérer) est établie et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, la fermeture étant proportionnée aux risques. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

4 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302164

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la préservation du square Armand de la Rouerie et plusieurs voisins pour demander l'annulation d'un permis de construire délivré le 3 novembre 2022 par la maire de Rennes à la SCCV Rennes Maurepas pour un ensemble de 38 logements. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une méconnaissance du règlement du PLUi et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'une obstruction d'un cône de vue préservé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, écartant notamment le défaut de compétence du signataire et l'insuffisance du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01811

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02557

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01748

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306498

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B D de sa requête dirigée contre un permis de construire délivré par la maire de Pommerit-Le-Vicomte le 27 juillet 2023. Ce désistement fait suite à un accord trouvé entre les parties à l'issue d'une médiation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

31 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401290

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, qui a subi un traumatisme dentaire lors d’une anesthésie générale au CHU de Dijon, et qui recherchait la responsabilité de l’établissement pour défaut d’information et fautes médicales. Le tribunal a rejeté sa demande d’expertise et sa requête indemnitaire, estimant que l’intubation ne constitue pas un geste bénin dont les conséquences dommageables révéleraient une faute, et que le requérant n’apportait pas la preuve d’une faute imputable au CHU. La décision s’appuie sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

28 mars 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206203

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de décisions rejetant sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 250 761 euros. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car prématurée, en application de l'article R. 4125-1 du code de la défense, qui impose un recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires avant tout contentieux. M. B n'a saisi cette commission qu'en 2025 et il n'était pas établi qu'elle ait statué à la date de l'ordonnance. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

27 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203998

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de décisions rejetant sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 34 256 euros. Le juge a constaté que le requérant, un militaire, n'avait pas saisi la commission des recours des militaires avant d'introduire son recours contentieux, comme l'exige l'article R. 4125-1 du code de la défense. Ce recours administratif préalable obligatoire n'ayant pas été examiné à la date de l'ordonnance, la requête a été jugée prématurée et irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

27 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303265

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SARL Sp@ce Lab contestant le retrait de décisions d'indemnisation d'activité partielle et le titre exécutoire émis pour récupérer 26 210,34 euros d'aides indûment perçues entre mars 2020 et décembre 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la société ne démontrait pas que les heures d'activité partielle déclarées correspondaient à une réduction réelle d'activité, comme l'exige l'article L. 5122-1 du code du travail, et que la décision de retrait n'était pas disproportionnée. Par conséquent, le titre exécutoire fondé sur cette décision a été validé.

Avocat : GOUDELIN

20 mars 2025• Chambre 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301921

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SARL Sp@ace Lab, qui contestait la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 26 avril 2023 lui retirant des décisions d’indemnisation d’activité partielle et ordonnant le reversement de 26 210,34 euros, ainsi que le titre exécutoire émis par l’Agence de services et de paiement. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la société n’établissait pas l’absence de fraude ou d’erreur de fait, et que la décision de retrait n’était pas disproportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 5122-1 et suivants du code du travail.

Avocat : GOUDELIN

20 mars 2025• Chambre 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408093

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIKINDOU ADELIN

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201111

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Vincent et Fils, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay au paiement de 94 437,60 € pour des factures impayées. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à quatre factures issues de marchés subséquents, car la demande préalable du 17 février 2022 n'avait pas été précédée d'un mémoire de réclamation dans le délai de deux mois prévu par l'article 37 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de fournitures courantes et de services. Pour les deux autres factures, la demande indemnitaire, formulée plus d'un an après le courrier de la collectivité du 31 juillet 2020, a été considérée comme tardive, même en l'absence d'indication des voies et délais de recours. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KAEPPELIN-MABRUT

18 mars 2025• Chambre 3
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01050

Avocat : CABINET AVELINE BOQUET STEPHANE

18 mars 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309933

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester une décision "48 SI" invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre de l'Intérieur a fait valoir que le stage de sensibilisation effectué par le requérant avait été enregistré, rétablissant un solde de 9 points et supprimant la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : GEBELIN-NAACKE

17 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403482

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, demandeur d'asile afghan, et de l'association JRS FRANCE, visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le non-respect des exigences des autorités, M. C ayant refusé d'embarquer vers la Bulgarie. Le Tribunal a appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit que le rétablissement peut être sollicité si les raisons de la décision initiale ont cessé, en tenant compte de la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble rejeter la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CLERY-MELIN

14 mars 2025• 5ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301419

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, agent du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Nièvre, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires effectuées dans les communes de Colméry et Mesves-sur-Loire. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa demande. À titre subsidiaire, le tribunal a également rejeté le fond, estimant que la réalité des heures supplémentaires n'était pas établie et que leur rémunération n'était pas prévue par le règlement intérieur du centre de gestion, en application du décret n° 2002-60 du 14 janvier 2002.

Avocat : JOUSSELIN

13 mars 2025• 2ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205573

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante soutenait notamment que sa demande de saisine du conseil médical supérieur n'était pas tardive. Le tribunal a jugé que le délai de recours de deux mois prévu à l'article 17 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, dans sa rédaction issue du décret n° 2022-353 du 11 mars 2022, était applicable et que la demande de Mme A, formée le 2 juin 2022, était tardive car intervenue après l'expiration de ce délai à compter de la notification de l'avis du comité médical le 17 janvier 2022. En conséquence, la décision de rejet du recteur a été confirmée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

12 mars 2025• 2ème Chambre