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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

181 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

181

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : ELINEffacer tout
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00978

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

19 septembre 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503335

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a ordonné la désignation d’un médiateur dans le litige opposant la SARL Karawitz à l’EHPAD Sainte-Clotilde. La solution retenue est la mise en place d’une médiation, acceptée par les parties, pour une durée initiale de trois mois, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. Le médiateur désigné, M. B A, devra informer le tribunal de l’issue de la médiation (accord ou absence d’accord) sans en divulguer le contenu. Les frais de la médiation sont fixés par le médiateur avec l’accord des parties, et à défaut, répartis par parts égales sauf décision contraire du président du tribunal.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

17 septembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501038

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 12 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Corse-du-Sud d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : ANGELINI

12 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502385

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement d'office de la requête en excès de pouvoir formée par plusieurs associations de protection animale contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 autorisant des tirs de défense contre le loup. Ce désistement est intervenu faute pour les requérantes d'avoir confirmé le maintien de leur recours dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : BRONZANI CELINE

11 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400477

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, un aide-soignant, qui contestait sa réintégration sur un poste de jour après une suspension. Le requérant soutenait que ce changement d'affectation constituait une sanction disciplinaire déguisée. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour M. B d'avoir exposé des moyens de légalité précis, et a considéré que la décision, prise dans l'intérêt du service, était une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

29 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205883

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société ENEDIS d’un recours en excès de pouvoir visant à engager la responsabilité de la société SATEC Environnement et de la commune de Muël pour des dommages causés à un câble électrique lors de travaux publics. Par un mémoire enregistré le 3 juin 2025, ENEDIS s’est désistée purement et simplement de sa requête, après la signature d’un protocole transactionnel. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juillet 2025.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

10 juillet 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304875

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Sarzeau à la SCI TRA MOR. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 27 mai 2025. Par ordonnance du 30 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AVELINE BOQUET STÉPHANE

30 juin 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03215

Avocat : PAULET FANCHON CELINA

20 juin 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401089

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait le refus de sa demande de rupture conventionnelle. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le délai d'un mois entre la réception de la demande et l'entretien prévu par le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019 avait été respecté. Il a ensuite jugé inopérant le moyen d'insuffisance de motivation, car la décision refusant une rupture conventionnelle, qui n'est pas un droit pour le fonctionnaire, n'entre pas dans le champ des actes devant être motivés. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juin 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500435

Le Tribunal Administratif de Limoges a constaté le désistement d’office de la requête de M. B A, qui contestait sa révocation par la directrice de l’EHPAD "Résidence Pierre Bazenerye". Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

27 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402572

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Riec-sur-Belon accordant un permis d’aménager un lotissement à la SARL Atlantique Foncier. Par un mémoire du 13 février 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400725

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de Lorient agglomération l’affectant sur un poste d’agent d’accueil en déchetterie. En défense, la collectivité a fait valoir que la requête était devenue sans objet, Mme A ayant signé une rupture conventionnelle et ayant été radiée des cadres de la fonction publique territoriale. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par le biais de Télérecours citoyens, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’instance.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 mai 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500240

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire une stabulation délivré au GAEC Duroy par le maire de Perpezac-le-Blanc. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contre une décision d'urbanisme doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans un délai de quinze jours francs. Mme B n'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

15 mai 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503040

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association Football club Pen Hir. Le club contestait la décision de la commission d'appel du district de football du Finistère du 29 avril 2025, qui avait invalidé le résultat d'un match de coupe de district après que le club eut déclaré forfait pour une autre coupe. Le juge des référés a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction contradictoire ni audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

3 mai 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304168

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la Sarl Positive d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Brieuc à l’indemniser d’un préjudice lié à une perte de bénéfice, en raison de travaux de réaménagement de la Place de la Grille. Par un mémoire du 26 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501930

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête en référé liberté de la SARL Le Tremplin, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières irréversibles, et que l'intérêt public lié à la prévention de l'alcool au volant et à la sécurité routière justifie le maintien de la mesure. La décision retient que la matérialité des faits graves (accident mortel, refus d'obtempérer) est établie et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'est pas manifestement illégale, la fermeture étant proportionnée aux risques. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

4 avril 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306498

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B D de sa requête dirigée contre un permis de construire délivré par la maire de Pommerit-Le-Vicomte le 27 juillet 2023. Ce désistement fait suite à un accord trouvé entre les parties à l'issue d'une médiation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

31 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203998

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de décisions rejetant sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 34 256 euros. Le juge a constaté que le requérant, un militaire, n'avait pas saisi la commission des recours des militaires avant d'introduire son recours contentieux, comme l'exige l'article R. 4125-1 du code de la défense. Ce recours administratif préalable obligatoire n'ayant pas été examiné à la date de l'ordonnance, la requête a été jugée prématurée et irrecevable en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

27 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206203

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de décisions rejetant sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 250 761 euros. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car prématurée, en application de l'article R. 4125-1 du code de la défense, qui impose un recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires avant tout contentieux. M. B n'a saisi cette commission qu'en 2025 et il n'était pas établi qu'elle ait statué à la date de l'ordonnance. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

27 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309933

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B pour contester une décision "48 SI" invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre de l'Intérieur a fait valoir que le stage de sensibilisation effectué par le requérant avait été enregistré, rétablissant un solde de 9 points et supprimant la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais exposés.

Avocat : GEBELIN-NAACKE

17 mars 2025