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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

535 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

535

Décisions totales

383 581

Ordonnances

278 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELINEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306797

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A et de l'association JRS France contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du Préambule de la Constitution de 1946 était inopérant, faute de précisions suffisantes pour s'imposer directement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 2 mai 2023.

Avocat : CLERY-MELIN

28 avril 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405413

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E de deux requêtes en annulation des décisions du 9 juillet 2024 par lesquelles la commission académique de Rennes a rejeté leurs recours contre le refus d’autorisation d’instruire en famille leurs deux filles pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de composition régulière de la commission et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. Il a examiné la légalité des décisions au regard des articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l’éducation, qui fixent les règles de composition et de fonctionnement de la commission académique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404828

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme E, qui demandaient l’annulation du refus de la directrice académique des Côtes-d’Armor et de la commission académique de les autoriser à instruire leur fille en famille pour l’année 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission académique, estimant que celle-ci était valablement constituée. Il a également jugé que les autres moyens, notamment l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés, sans préciser davantage dans cet extrait. La décision s’appuie sur les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, ainsi que sur les dispositions réglementaires relatives à la commission académique.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205895

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné la commune de Saint-Nazaire à indemniser M. et Mme C pour les dommages causés à leur maison par l'obstruction de leur canalisation due aux racines d'arbres situés sur le domaine public communal. La responsabilité sans faute de la commune a été retenue, le dommage présentant un caractère anormal et spécial pour les requérants, tiers à l'ouvrage public. La commune n'a pas démontré que le préjudice résultait d'une faute de la victime ou d'un cas de force majeure. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage public.

Avocat : SCP GOSSELIN

22 avril 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501950

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la prescription imposant une hauteur maximale de 6 mètres pour le pylône d'une antenne-relais de la société Free Mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré un préjudice grave et immédiat, notamment au regard des délais d'obligations de couverture fixés à 2030 et de l'absence de preuve d'une impossibilité technique de réalisation du projet. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme pour des motifs d'impact visuel. La demande de la société Free Mobile a donc été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

16 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202068

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée, qui demandait la condamnation de l'État pour l'avoir placée en disponibilité d'office pour raisons de santé plutôt qu'en congé de longue maladie pour ses rhumatismes chroniques. Le tribunal a examiné la demande au fond et a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, car les pathologies de Mme A ne remplissaient pas les conditions de gravité et d'invalidité prévues par l'arrêté du 14 mars 1986 pour l'octroi d'un congé de longue maladie. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été rejetées, de même que ses demandes accessoires au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2104997

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par MM. E, A et B d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de la Métropole Aix-Marseille-Provence pour inexécution du jugement n° 1908930 du 30 juillet 2020. Ce jugement enjoignait à la Métropole de modifier le plan local d’urbanisme de Berre-l’Étang dans un délai de quatre mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La Métropole a adopté une modification simplifiée le 15 avril 2021, soit après l’expiration du délai fixé au 30 novembre 2020. Le tribunal a constaté que l’exécution était intervenue avec retard et a procédé à la liquidation de l’astreinte, en application des articles L. 911-7 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU-JOSSELIN & ASSOCIÉS

8 avril 2025• 10eme Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01811

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02557

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01748

Avocat : SELARL VALADOU JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302164

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la préservation du square Armand de la Rouerie et plusieurs voisins pour demander l'annulation d'un permis de construire délivré le 3 novembre 2022 par la maire de Rennes à la SCCV Rennes Maurepas pour un ensemble de 38 logements. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une méconnaissance du règlement du PLUi et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'une obstruction d'un cône de vue préservé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, écartant notamment le défaut de compétence du signataire et l'insuffisance du dossier de demande. La solution retenue est le rejet de la requête, avec application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

1 avril 2025• 5ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401290

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, qui a subi un traumatisme dentaire lors d’une anesthésie générale au CHU de Dijon, et qui recherchait la responsabilité de l’établissement pour défaut d’information et fautes médicales. Le tribunal a rejeté sa demande d’expertise et sa requête indemnitaire, estimant que l’intubation ne constitue pas un geste bénin dont les conséquences dommageables révéleraient une faute, et que le requérant n’apportait pas la preuve d’une faute imputable au CHU. La décision s’appuie sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

28 mars 2025• 3ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301921

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SARL Sp@ace Lab, qui contestait la décision du préfet de Meurthe-et-Moselle du 26 avril 2023 lui retirant des décisions d’indemnisation d’activité partielle et ordonnant le reversement de 26 210,34 euros, ainsi que le titre exécutoire émis par l’Agence de services et de paiement. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la société n’établissait pas l’absence de fraude ou d’erreur de fait, et que la décision de retrait n’était pas disproportionnée. Les textes appliqués sont les articles L. 5122-1 et suivants du code du travail.

Avocat : GOUDELIN

20 mars 2025• Chambre 3
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303265

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SARL Sp@ce Lab contestant le retrait de décisions d'indemnisation d'activité partielle et le titre exécutoire émis pour récupérer 26 210,34 euros d'aides indûment perçues entre mars 2020 et décembre 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la société ne démontrait pas que les heures d'activité partielle déclarées correspondaient à une réduction réelle d'activité, comme l'exige l'article L. 5122-1 du code du travail, et que la décision de retrait n'était pas disproportionnée. Par conséquent, le titre exécutoire fondé sur cette décision a été validé.

Avocat : GOUDELIN

20 mars 2025• Chambre 3
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201111

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la SARL Vincent et Fils, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération du Puy-en-Velay au paiement de 94 437,60 € pour des factures impayées. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à quatre factures issues de marchés subséquents, car la demande préalable du 17 février 2022 n'avait pas été précédée d'un mémoire de réclamation dans le délai de deux mois prévu par l'article 37 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de fournitures courantes et de services. Pour les deux autres factures, la demande indemnitaire, formulée plus d'un an après le courrier de la collectivité du 31 juillet 2020, a été considérée comme tardive, même en l'absence d'indication des voies et délais de recours. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KAEPPELIN-MABRUT

18 mars 2025• Chambre 3
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01050

Avocat : CABINET AVELINE BOQUET STEPHANE

18 mars 2025• 5ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408093

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BIKINDOU ADELIN

18 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403482

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, demandeur d'asile afghan, et de l'association JRS FRANCE, visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le non-respect des exigences des autorités, M. C ayant refusé d'embarquer vers la Bulgarie. Le Tribunal a appliqué l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit que le rétablissement peut être sollicité si les raisons de la décision initiale ont cessé, en tenant compte de la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement semble rejeter la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : CLERY-MELIN

14 mars 2025• 5ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301419

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, agent du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Nièvre, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires effectuées dans les communes de Colméry et Mesves-sur-Loire. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa demande. À titre subsidiaire, le tribunal a également rejeté le fond, estimant que la réalité des heures supplémentaires n'était pas établie et que leur rémunération n'était pas prévue par le règlement intérieur du centre de gestion, en application du décret n° 2002-60 du 14 janvier 2002.

Avocat : JOUSSELIN

13 mars 2025• 2ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205573

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, professeure des écoles, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Rennes de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante soutenait notamment que sa demande de saisine du conseil médical supérieur n'était pas tardive. Le tribunal a jugé que le délai de recours de deux mois prévu à l'article 17 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, dans sa rédaction issue du décret n° 2022-353 du 11 mars 2022, était applicable et que la demande de Mme A, formée le 2 juin 2022, était tardive car intervenue après l'expiration de ce délai à compter de la notification de l'avis du comité médical le 17 janvier 2022. En conséquence, la décision de rejet du recteur a été confirmée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

12 mars 2025• 2ème Chambre