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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELLEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403002

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV La Frette développement, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le maire de La Frette a refusé un permis de construire pour un immeuble de 10 logements. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur le dépassement du coefficient d’emprise au sol maximal de 0,3 fixé par l’article II.1.4 du règlement du PLUi de Bièvre Isère communauté, les rampes d’accès au sous-sol n’ayant pas été incluses dans le calcul de l’emprise. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation et celui fondé sur l’article R. 423-38 du code de l’urbanisme, qui n’impose pas à l’administration d’inviter le pétitionnaire à régulariser son projet. La société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400281

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme Pellegrino, représentée par son tuteur, contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de prendre en charge ses frais d'hébergement en EHPAD au titre de l'aide sociale. Le tribunal a rappelé qu'il statue en plein contentieux et qu'il doit examiner les droits de l'intéressée, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que les ressources de la personne hébergée sont affectées au remboursement de ses frais à hauteur de 90 %. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le département n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les ressources de Mme Pellegrino étaient suffisantes pour couvrir ses frais d'hébergement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL D'AVOCATS EMMANUELLE ORTA

21 janvier 2026• Magistrat Mme POUGET
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304440

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A... contestant le refus de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Constatant que la préfète de l'Oise avait accordé le regroupement familial le 23 avril 2024, le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

21 janvier 2026• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501997

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir de régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré l'insertion professionnelle et la formation du requérant. Il a estimé que les circonstances invoquées, notamment l'absence de liens familiaux en France, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La décision portant obligation de quitter le territoire a également été validée, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

21 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02178

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

20 janvier 2026• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503086

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard du pouvoir de régularisation du préfet, et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni de l'article 3 de la même Convention (interdiction des traitements inhumains ou dégradants). La solution retenue se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03554

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

20 janvier 2026• 5ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01990

Avocat : DAURELLE

20 janvier 2026• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512746

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant indien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 fixant le pays d'éloignement (l'Inde) suite à une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'apporter des preuves des risques qu'il alléguait en cas de retour en Inde.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512805

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 29 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Aisne lui a interdit le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le juge a rappelé que l'autorité administrative doit, pour fixer la durée d'une interdiction de retour, tenir compte de l'ensemble des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence, les liens avec la France, et la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400081

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (228,67 €), de revenu de solidarité active (10 134,56 €) et d'allocation logement sociale (2 820 €), notifiés par la CAF des Alpes-Maritimes et le département. La requérante invoquait une erreur de droit et de fait, contestant la valeur juridique d'un document de renonciation au RSA et se prévalant de sa bonne foi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et de décharge, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes subsidiaires de remise gracieuse, faute de saisine préalable de l'administration compétente pour le RSA, et les conclusions accessoires.

Avocat : SOUSTELLE

19 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523637

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante japonaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de fait, compte tenu des dysfonctionnements techniques ayant empêché le dépôt de la demande, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 433-2 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518614

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 7 août 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de Français opposé à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en ne finalisant pas ses démarches de titre de séjour malgré des visas de court séjour obtenus. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MENGELLE

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600777

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 18 avril 2023 par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge rappelle que la procédure de référé liberté est subsidiaire et ne peut être utilisée pour contester une OQTF, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à l'expiration des délais de recours, ce que la requérante n'établit pas. En l'espèce, le mariage de Mme B... en juin 2025 ne constitue pas un changement de circonstances de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas non plus remplie, la requérante ayant été remise en liberté et ne justifiant pas d'une menace imminente d'éloignement.

Avocat : LABELLE

19 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600221

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Libourne refusant de modifier les statuts du syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Jugazan, Rauzan et Bellefond. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une séance à venir du conseil syndical sans démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400839

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire d'Annequin de lui communiquer des documents relatifs aux dépenses de fleurissement de la commune pour 2023. Le juge a constaté que le moyen soulevé par le requérant, tiré de l'article L. 311-9 du code des relations entre le public et l'administration, était inopérant et que la requête ne comportait pas d'autres précisions suffisantes. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

16 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512273

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant son maintien en rétention administrative ordonné par le préfet du Pas-de-Calais le 14 décembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme dilatoire, au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du délai d'un an et deux mois entre l'entrée en France de l'intéressé et sa demande formulée après son placement en rétention.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301883

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête du comité régional des pêches maritimes et des élevages marins de Nouvelle-Aquitaine (CRPMEM NA) demandant l’annulation du refus implicite de l’observatoire Pelagis de lui communiquer des documents relatifs aux autopsies de dauphins communs. Le tribunal a jugé que les comptes rendus de dissection pour les années 2019 à 2021 étaient inexistants, faute d’avoir été établis, et que les données pour 2022 avaient déjà été communiquées, tandis que les informations statistiques sur les échouages et les causes de mortalité étaient publiquement accessibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 124-1 et suivants du code de l’environnement et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui subordonnent la communication à l’existence des documents demandés.

Avocat : PICOT VIELLE & ASSOCIES

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512462

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le requérant n'établissait pas être exposé à des risques personnels et actuels en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512525

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière