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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLEEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502078

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant l’admission au séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) au motif de son état de santé (hépatite B). Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas à saisir le collège de médecins de l’OFII, faute d’éléments suffisamment précis sur la gravité de sa pathologie à la date de l’arrêté, et que les pièces produites (examens biologiques, ordonnance) n’établissaient pas un droit au séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304175

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de l’Aisne d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que les ressources du requérant, appréciées sur les périodes de référence, n’atteignaient pas le seuil requis pour une famille de quatre personnes, en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie familiale. En conséquence, la décision préfectorale du 10 octobre 2023 a été validée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500838

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de Corse-du-Sud d’autoriser le regroupement familial avec son époux. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire de la décision, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas fondé, en application des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : MARCELLESI

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400168

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A... contestant la sanction d'exclusion de deux ans avec sursis prononcée par l'université de Picardie Jules Verne pour des propos et comportements à caractère sexuel. Le tribunal a jugé que le non-respect du "contrat moral" passé avec l'université n'était pas établi, le requérant démontrant avoir respecté ses termes. Cependant, il a estimé que la matérialité des faits de harcèlement sexuel, notamment des baisers forcés et des propositions sexuelles, était suffisamment établie par des témoignages directs, et que ces faits étaient antérieurs au contrat. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. A..., confirmant la légalité de la sanction disciplinaire fondée sur l'article R. 811-11 du code de l'éducation.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402730

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... épouse F... contestant le refus du préfet de la Moselle d’autoriser le regroupement familial pour son fils. La requérante soutenait que la décision était entachée d’un vice de compétence et méconnaissait l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence, en relevant que la directrice territoriale de l’OFII disposait d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des conditions de logement n’était pas fondé, sans plus de précision dans l’extrait fourni. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-5 du CESEDA, ainsi que sur le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002.

Avocat : SCP HELLENBRAND & MARTIN

9 décembre 2025• 5e chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515705

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 18 avril 2024 qui condamnait la commune de Thiais à verser 900 euros à un avocat au titre de l'aide juridictionnelle. Constatant que la commune n'avait pas procédé au paiement malgré les relances et l'ouverture de la phase juridictionnelle, le juge a rappelé les dispositions des articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 313-3 du code monétaire et financier. La solution retenue est que la commune est tenue de verser la somme due, majorée des intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure, avec une majoration de cinq points passé un délai de deux mois suivant le caractère exécutoire de la décision.

Avocat : STOFFANELLER

9 décembre 2025
CAA78Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01701

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402008

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire russe contre un titre français. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur la version modifiée de l'arrêté du 12 janvier 2012 en vigueur à la date de son édiction, était légale, et a écarté les moyens d'incompétence et d'atteinte aux principes de confiance légitime et de sécurité juridique. La solution retenue confirme l'application des dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : CABINET SCELLES

8 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du Val-d'Oise le 2 août 2024, qui n'avait pas reçu de logement adapté. Le requérant contestait une proposition de logement qu'il estimait indécente et inadaptée. Le tribunal a relevé que l'administration n'avait pas démontré avoir informé M. A... des conséquences d'un refus, comme l'exige l'article R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, il a enjoint au préfet d'assurer le logement de l'intéressé, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du même code.

Avocat : DAURELLE

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511129

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi du moyen tiré de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que le requérant, entré en France en 2024 à l'âge de 17 ans, ne justifiait pas avoir été confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans, condition nécessaire à l'obtention d'un titre de séjour sur ce fondement.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303152

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., agente contractuelle du département des Bouches-du-Rhône, contestant le refus de lui verser l'intégralité de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) depuis le 1er janvier 2018. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une méconnaissance du principe d'égalité, estimant que le montant appliqué était inférieur au montant « socle » fixé par une délibération départementale de 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que le département avait correctement appliqué les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et que la différence de traitement entre agents titulaires et contractuels était justifiée par des différences de situation. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de rejet et la demande indemnitaire ont été rejetées.

Avocat : SELARL BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501699

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Somme du 1er mars 2025. Le requérant, ressortissant ivoirien, contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Côte d'Ivoire, pays où le requérant a vécu jusqu'à 33 ans, malgré sa présence en France depuis 2016 avec sa compagne et leurs deux enfants.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501671

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 3 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que, malgré la présence de ses parents et de son enfant en France, M. B... ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien ou à l'éducation de son fils ni d'une insertion professionnelle ou familiale suffisamment stable pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a donc été jugée conforme aux textes applicables.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

4 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00514

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301670

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B..., agent de la collectivité territoriale de Guyane, portant sur plusieurs demandes liées à ses conditions de travail. La requérante sollicitait notamment l'annulation du refus de protection fonctionnelle, la reconnaissance d'un accident du travail et l'octroi d'un congé de transition professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la collectivité avait pris des mesures suffisantes pour la protéger et que les faits invoqués ne constituaient pas un harcèlement moral avéré. Il a également jugé que la demande de reconnaissance d'accident du service était tardive et que les conditions pour un congé de transition professionnelle n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 134-5, L. 822-18 et suivants.

Avocat : LAPUELLE

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413297

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales pour violences conjugales. Les moyens soulevés par M. B..., tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de risques en cas de retour en Guinée, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 412-5 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

3 décembre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302001

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2022 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions auprès de mineurs, en application de l'article L. 212-13 du code du sport. Le tribunal a jugé que la procédure d'urgence était justifiée par la gravité des faits de viols signalés, dispensant l'administration de la consultation préalable de la commission et de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de présomption d'innocence et de l'irrecevabilité de la plainte pénale. Enfin, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de décision préalable de l'administration.

Avocat : GRELLETY

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515370

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. Traoré. Ce dernier demandait la suspension de la décision du Département de Seine-et-Marne lui refusant un contrat jeune majeur, ainsi que l’injonction de poursuivre son accompagnement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé bénéficiant d’un hébergement et d’une prise en charge par l’association ADSEA. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment l’article L. 222-5.

Avocat : STOFFANELLER

1 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511193

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 16 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et les décisions suffisamment motivées. Il a également écarté les moyens spécifiques, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... tendant à l'annulation des décisions attaquées, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510998

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Oise du 11 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la motivation suffisante au regard des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée compte tenu de l'absence d'attaches en France, de la menace pour l'ordre public et des précédentes mesures d'éloignement.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

1 décembre 2025• Reconduite à la frontière