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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELLEEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403748

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Edcor d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Eure suspendant son agrément de centre de contrôle technique pour deux semaines. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions. La confirmation étant parvenue après l’expiration du délai d’un mois, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCAT MARGER

17 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403747

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la suspension de son agrément de contrôleur technique pour deux semaines, décidée par le préfet de l’Eure. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. La confirmation ayant été enregistrée après l’expiration de ce délai, le requérant est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCAT MARGER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517492

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 octobre 2025. Cet arrêté l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le comportement de l'intéressé, notamment l'usage d'un faux document d'identité, constituait une menace pour l'ordre public justifiant l'absence de délai de départ volontaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A... B....

Avocat : STOFFANELLER

16 octobre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500464

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... contribuait effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus de titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303241

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., professeur d’éducation physique, qui demandait l’annulation de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le ministre de l’éducation nationale le 26 juillet 2023. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du non-respect du délai de quatre mois prévu à l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique, la procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle étant distincte d’une sanction disciplinaire. Il a également jugé que l’absence de communication de l’avis de la commission administrative paritaire n’entachait pas la procédure d’irrégularité, en l’absence de texte l’imposant.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407177

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 9 mai 2014 par le maire de Roquefort-la-Bédoule, ainsi que contre le rejet implicite du recours gracieux des requérants. Les requérants invoquaient l’illégalité et la fraude entachant l’arrêté initial. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir notifié leur recours gracieux aux titulaires de l’autorisation dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : LE BELLER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310164

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 9 mai 2014 du maire de Roquefort-la-Bédoule délivrant un permis de construire une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 19 septembre 2025, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte. En conséquence, le tribunal a condamné solidairement les requérants à verser 1 000 euros aux défendeurs au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BELLER

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304081

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination.

Avocat : STOFFANELLER

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505892

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, contestant l’arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut d’examen de la situation personnelle, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DAURELLE

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404490

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 23 novembre 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que l'état de santé du requérant, atteint d'une hépatite B chronique, nécessite une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, contrairement à l'avis du collège de médecins de l'OFII. La décision préfectorale méconnaît ainsi les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOFFANELLER

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404514

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour « salarié », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant, entré régulièrement mais en situation irrégulière depuis l’expiration de son visa étudiant, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales en France et de la persistance de liens avec le Ghana. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : STOFFANELLER

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525094

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la RATP et sa filiale RATP TRAVEL RETAIL pour obtenir l'expulsion de la société GMD-A, occupante sans droit ni titre depuis la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public dans la station Bibliothèque François Mitterrand. La juridiction a fait droit à la demande en ordonnant la libération des lieux sous astreinte de 750 euros par jour de retard, constatant l'absence de contestation sérieuse et l'urgence à faire cesser l'occupation illicite qui entravait la procédure de sélection d'un nouvel exploitant. La solution retenue s'appuie sur les principes de la domanialité publique et les dispositions du code de justice administrative, confirmant que le maintien dans les lieux après résiliation régulière constitue une situation d'urgence justifiant l'expulsion.

Avocat : AMSELLEM

13 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505361

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 26 avril 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire depuis plusieurs années et n'ayant pas exécuté les précédentes mesures d'éloignement. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales.

Avocat : LABELLE

13 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508528

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 11 mai 2023 du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le placement en rétention administrative de M. A... en septembre 2025 ne constituait pas une nouvelle décision d'éloignement révélée par des circonstances nouvelles, mais une simple mesure d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français de 2023, toujours valable. En conséquence, le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre cette obligation de quitter le territoire français étaient tardives, car la décision initiale datait de plus de deux ans. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508697

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant le pays d'éloignement consécutif à son expulsion. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment précise en droit et en fait. Il juge également que le requérant n'établit pas que la décision porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu est écarté, l'intéressé n'ayant pas démontré avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant la décision.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501754

Avocat : CABINET LAPUELLE

10 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501754.20251010• 10ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402762

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en contentieux de plein contentieux sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. et Mme B..., réfugiés politiques, qui sollicitaient l'annulation du refus du département du Calvados de leur verser le revenu de solidarité active (RSA) de manière rétroactive à compter d'août 2019. Le tribunal a rejeté leur requête en se fondant sur les articles L. 262-4, L. 262-18 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles. Il a jugé que le droit au RSA ne peut être ouvert qu'à compter de la date de dépôt de la demande, soit le 30 décembre 2022, et non de manière rétroactive à la date de leur demande d'asile, même si leur qualité de réfugié a été reconnue ultérieurement par la CNDA. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant que l'administration avait légalement fixé le point de départ des droits au mois de décembre 2022.

Avocat : CABINET SCELLES

10 octobre 2025• 3ème chambre JU
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509452

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Oise fixant le pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d'assignation à résidence de l'étranger, en l'espèce le département de l'Oise. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif d'Amiens.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509598

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. S'agissant du droit d'être entendu, le tribunal a considéré que M. A..., qui avait refusé de s'exprimer lors de son audition par les services de police, n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501676

Le Tribunal Administratif d’Amiens (4ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. A... et Mme B..., un couple de ressortissants ivoiriens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 18 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

9 octobre 2025• 4ème Chambre