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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLEEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00435

Avocat : CABINET HUAUME LEPELLETIER ARIN PELLETIER

19 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de Brusque pour non-paiement fautif de son traitement en juillet et août 2021, ainsi que pour un défaut de versement d’un plein traitement lors d’un congé pathologique post-natal. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en refusant de reconnaître les jours épargnés sur son compte épargne-temps et en ne lui versant pas l’intégralité de son traitement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de Mme B une somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique, le code général des collectivités territoriales, et les décrets relatifs aux congés annuels et au compte épargne-temps dans la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00485

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500489

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les craintes liées à son orientation sexuelle n'étaient pas établies et ne constituaient ni un motif exceptionnel ni une considération humanitaire au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de sa courte présence en France et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale au Nigéria.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé le titre de perception de 4 992,44 euros émis par la commune de Brusque à l'encontre de Mme B, attachée territoriale, pour un trop-perçu de rémunération. La juridiction a jugé que le titre était insuffisamment motivé, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012, car il n'indiquait pas les bases de calcul de la créance. La fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête a été écartée. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le décret n° 2012-1246.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RUDELLE-LE BIGOT-SCOLLO

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500760

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le requérant, en situation irrégulière depuis 2019, ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle et ne contribuait pas à l'entretien de ses enfants. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.

Avocat : BETEA-DE MONREDON SORELLE URSULE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406269

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer une carte de résident "longue durée - UE" sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que la demande de titre de séjour de Mme A, présentée par voie postale, était irrégulière. En effet, la demande de carte de résident ne figurant pas sur la liste des titres pouvant être demandés par téléservice, elle devait faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable.

Avocat : MENGELLE

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303705

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision implicite du ministre de l’économie refusant de verser à Mme A, agent public, les rappels de rémunération liés à l’avantage spécifique d’ancienneté pour la période du 1er janvier 2011 au 31 octobre 2018. Le tribunal enjoint au ministre de procéder à ce versement dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984, ainsi que sur les décrets n° 95-313, n° 96-1156, n° 2016-580 et n° 2006-1760 relatifs à l’avantage spécifique d’ancienneté.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

17 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411246

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, notamment l'absence de preuve d'un refus fondé sur les conditions de ressources et de logement prévues aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée pour erreur d'appréciation, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET PARUELLE

17 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01488

Avocat : SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508194

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de la Somme fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légale au regard des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510699

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel la ministre de l'éducation nationale a prononcé la révocation de M. D, enseignant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en l'absence de démonstration d'une dégradation suffisamment grave et immédiate de la situation financière du requérant, et a considéré que l'intérêt public lié au bon fonctionnement du service éducatif s'opposait à la suspension. Il n'a donc pas examiné les moyens soulevés par M. D, relatifs notamment à la régularité de la procédure disciplinaire et à la proportionnalité de la sanction.

Avocat : OUVRELLE

11 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303354

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société PAINT CITY contestant une mise en demeure et une lettre de relance émises par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Ces actes concernaient le paiement d'une contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et d'une contribution forfaitaire de réacheminement (article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), pour un montant total de près de 65 000 euros, suite à l'emploi de trois salariés étrangers sans titre de travail. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la société, notamment l'insuffisance de motivation des actes et l'absence de fondement de la créance, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des titres de perception émis le 17 juin 2022 et rejeté l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : MALEYSSON MARIELLE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303353

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société PAINT CITY, qui contestait des mises en demeure de payer des contributions spéciale et forfaitaire suite à l'emploi de trois salariés étrangers sans titre de travail. La société soutenait que les documents étaient insuffisamment motivés et que la créance n'était pas fondée, arguant de sa bonne foi et de la présentation de pièces d'identité valides par les salariés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le bien-fondé des créances réclamées par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) sur le fondement des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALEYSSON MARIELLE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504081

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de vérification de son droit au séjour, et l'atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LABELLE

10 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501832

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C A. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge par le centre hospitalier intercommunal Eure-Seine à compter du 5 septembre 2024. La solution retenue fait droit à la requête, en désignant un expert chargé d'évaluer la conformité des soins aux règles de l'art, l'existence d'éventuels manquements ou d'une infection nosocomiale, et de chiffrer les préjudices subis. Les parties, dont l'ONIAM et le CHI, n'ont pas formulé d'opposition de fond, se limitant à des demandes de complément de mission.

Avocat : Jasper avocats Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

9 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01564

Avocat : MENGELLE EMILY

9 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01507

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503548

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour récent et irrégulier en France et de l'absence de liens familiaux intenses établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

8 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503614

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 août 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, faute pour M. A d'établir des risques personnels et actuels en cas de retour au Maroc. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FERAY-LAURENT AXELLE

8 septembre 2025• Reconduites à la frontière