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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELLEEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501464

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour en tant qu'ascendant à charge et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales à Madagascar et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-11, et écarte toute erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500942

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C, épouse B, qui contestait l’arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins. La juridiction a estimé que l’état de santé de la requérante, en rémission d’un cancer et nécessitant un suivi semestriel, ne justifiait pas un défaut de soins aux conséquences d’une exceptionnelle gravité à Madagascar, conformément à l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

16 juillet 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500570

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de la Manche a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien marié à une Française, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet n'a pas démontré le caractère frauduleux du mariage ni l'implication de M. B dans des infractions pénales, entachant sa décision d'une erreur de fait. La solution est fondée sur l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence au conjoint de Français sous conditions de régularité d'entrée.

Avocat : CABINET SCELLES

15 juillet 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme E et M. B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marignane pour des travaux et un changement de destination d'une construction existante. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen relatif à un vice de procédure, faute pour les requérants d'invoquer une disposition imposant la consultation d'un service spécifique. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens n'ayant pas été examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués sont les articles R. 423-50 du code de l'urbanisme et les dispositions relatives à la délégation de signature.

Avocat : LE BELLER

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503023

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme A ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de contrat de travail ou d’autorisation de travail. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : STOFFANELLER

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500213

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C veuve B comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive car enregistrée le 8 janvier 2025, soit après l'expiration du délai de recours d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 5 décembre 2024. La solution est fondée sur les articles R.222-1 du code de justice administrative et L.614-1 et L.911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAURELLE

10 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506076

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Oise du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire du 1er juillet 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 10 juillet 2025.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506054

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 2 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 juillet 2025.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506052

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire du 2 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 juillet 2025.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504817

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Pas-de-Calais le 2 mai 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'autorité était compétente et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du courrier du 26 septembre 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine l'informait de l'octroi du concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple lettre d'information et non une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAURELLE

10 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507013

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Germain-lès-Arpajon du 13 juin 2025 ordonnant l'évacuation d'une parcelle occupée par les requérants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de diagnostic social préalable (loi n°2007-290 du 5 mars 2007) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : STOFFANELLER

9 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300996

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, praticienne hospitalière, qui contestait sa suspension conservatoire prononcée par le directeur du centre hospitalier de Vierzon. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, était légale car les difficultés relationnelles persistantes de la requérante, ses critiques publiques et son comportement avaient mis en péril la continuité du service et la sécurité des patients. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme et a jugé que la mesure n'était ni une sanction déguisée ni disproportionnée.

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

8 juillet 2025• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506081

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme obligeant M. C à quitter le territoire français, constate que l’intéressé, initialement placé en rétention, dispose désormais d’un domicile stable en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal estime que, dans un souci de bonne administration de la justice, le dossier doit être transmis au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent. Par ordonnance du 7 juillet 2025, il prononce le renvoi de l’affaire devant cette juridiction.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

7 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502634

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet de la Somme du 13 juin 2025 obligeant M. B, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de l’intéressé, père d’un enfant français. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen soulevé par le requérant, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres griefs. En conséquence, l’arrêté préfectoral a été annulé dans son intégralité.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403728

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 23 novembre 2023 renouvelant son assignation à résidence pour six mois. La requérante contestait notamment l’insuffisance de motivation, l’absence d’impossibilité de quitter le territoire, et l’inadaptation du périmètre d’assignation à son lieu de résidence parisien. Le tribunal a annulé l’arrêté au motif que le préfet n’a pas justifié de l’impossibilité matérielle ou juridique pour Mme A de quitter le territoire français, condition prévue à l’article L. 731-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision s’appuie également sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUILLOU ISABELLE

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501875

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, car M. B avait déposé une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français le 7 novembre 2024, laquelle était toujours en cours d'instruction à la date de l'arrêté. Cette annulation est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne pouvant obliger un étranger à quitter le territoire si une demande de titre est en cours d'examen.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501207

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Oise du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, l'annulation précédente étant fondée sur un vice de procédure et non sur le fond. Il juge que le préfet a pu légalement refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avis du collège de médecins de l'OFII, sans que les moyens soulevés ne soient fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500449

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A C A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de son arrivée récente en France et de l’absence d’attaches familiales ou professionnelles établies. Il a également écarté le moyen tiré de l’article 3 de la Convention et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, faute de preuve d’un risque personnel de traitements inhumains en cas de retour en République démocratique du Congo. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300855

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de la préfète de l'Oise d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légale, car Mme B faisait l'objet d'une mesure d'éloignement non exécutée et n'avait pas présenté d'éléments nouveaux justifiant un réexamen de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent à l'administration de refuser l'enregistrement d'une demande en l'absence de circonstances nouvelles.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

3 juillet 2025• 1ère Chambre