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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELLEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501885

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux du 22 mai 2025, en s'appuyant sur les textes applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501905

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de Mme D, ressortissante sud-africaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de prise en compte de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'aucun vice de procédure ou d'examen n'était établi. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501876

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 26 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme D, une ressortissante congolaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était insuffisamment motivée et ne démontrait pas un examen sérieux de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme D dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501877

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et un défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200831

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A et Mme B tendant à l’annulation de l’arrêté du 8 janvier 2022 par lequel la maire de Bruyères-et-Montbérault ne s’est pas opposée à la déclaration préalable de travaux pour la construction d’une antenne-relais par la société Orange. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’irrégularité de la procédure (absence d’avis de l’architecte des bâtiments de France, défaut de mutualisation, insuffisance du dossier), de la méconnaissance des articles N 2 du PLUi, R. 111-26 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que du principe de précaution. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des postes et des communications électroniques, le juge estimant que le projet ne portait pas une atteinte excessive aux intérêts protégés.

Avocat : GROUSELLE-MORCRETTE

11 juin 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309826

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la commune d'Élancourt d'une demande d'expulsion de M. B, qui occupait sans titre un logement de fonction situé dans l'enceinte du groupe scolaire Les Petits Prés, dépendant du domaine public communal. La commune soutenait que le droit d'occupation de M. B, initialement lié à ses fonctions et à ses obligations d'astreinte, avait pris fin lorsqu'il avait été placé en disponibilité pour convenances personnelles en 2018. En application des articles L. 2122-1, R. 2124-64, R. 2124-73 et R. 2124-74 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a fait droit à la demande de la commune. Il a ordonné l'expulsion de M. B sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a autorisé la commune à procéder à l'évacuation forcée avec le concours de la force publique si nécessaire.

Avocat : CAZELLES

10 juin 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501594

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aube ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit, notamment par la référence à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la demande d'asile présentée par l'intéressé en rétention présentait un caractère dilatoire, justifiant ainsi le maintien en rétention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA, la directive "Accueil" n'étant pas jugée incompatible avec la décision.

Avocat : CAPPELLETTI

10 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407182

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légale car fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la demande d'asile déposée postérieurement à l'arrêté n'affectait pas sa légalité, mais seulement son exécution en vertu de l'article L. 541-3. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

5 juin 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400534

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B G, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 suspendant son agrément de contrôleur technique pour cinq mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit au silence, et une erreur d'appréciation ou disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la sanction était fondée sur le manquement avéré à la réglementation, sans que les circonstances personnelles ou les délais de justice invoqués ne puissent en atténuer la gravité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 18 juin 1991 relatifs au contrôle technique des véhicules.

Avocat : SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCAT MARGER

5 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403509

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 27 janvier 2025) de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501891

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de deux arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et l’assignant à résidence. La juridiction a constaté que ces mêmes arrêtés avaient déjà été contestés et rejetés par un jugement définitif du 11 avril 2025, devenu revêtu de l’autorité de la chose jugée. En conséquence, la nouvelle requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. L’aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée au requérant.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

2 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506230

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. C à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet ne pouvait légalement prendre une mesure d'éloignement à l'encontre de M. C, qui bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 29 janvier 2025 et dont la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas fait l'objet d'une décision explicite de rejet à la date de l'arrêté.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305365

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 20 049 euros pour la période de septembre 2016 à août 2021, réclamé par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ain-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision du 5 mai 2023, prise après recours administratif préalable, s'était substituée à la décision initiale du 22 novembre 2021, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la MSA avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale, et que Mme C ne démontrait pas une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de rétablissement des droits à l'APL et d'injonction.

Avocat : CAPDEVIELLE

2 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201769

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif du 18 mars 2022 pour un projet de construction à Revelles. Le requérant s'est désisté après l'obtention d'un certificat favorable en cours d'instance. L'État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

28 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502041

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait décidé le transfert de Mme A, ressortissante angolaise, aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour le préfet de justifier que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502054

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A, ressortissant mauritanien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant soutenait notamment que l’entretien individuel prévu à l’article 5 de ce règlement n’avait pas été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet apportait la preuve de la qualification de l’agent ayant conduit l’entretien, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403246

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 octobre 2024 du préfet du territoire de Belfort lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France.

Avocat : CAPPELLETTI

27 mai 2025• Chambre 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407121

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation au regard de l'accord franco-espagnol de réadmission du 26 novembre 2002, une violation de l'article 5 de cet accord et de l'article 7 de la directive 2008/115/CE, ainsi que des moyens relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation et que les décisions attaquées étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions accessoires.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407127

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 4 juin 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante arménienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante souffrait d'une pathologie nécessitant un traitement indisponible en Arménie, et le préfet avait statué sans avoir recueilli l'avis du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 mai 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503368

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 13 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'éloignement effectif ne peut intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le fond, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

26 mai 2025