LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELLEEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508876

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B F pour évaluer les préjudices subis par sa fille A D suite à une chute survenue le 20 mars 2025 à la piscine d’Allauch. La requérante invoque un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public engageant la responsabilité de la commune. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour un éventuel recours au fond. En revanche, les conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, la commune et la caisse n’étant pas parties perdantes.

Avocat : LESTELLE

24 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00886

Avocat : SCP PARUELLE

23 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent28293031323334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402740

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant mineur A... F..., confié par kafala à Mme E.... Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré d’un risque de détournement de l’objet du visa était entaché d’une erreur d’appréciation, et que la décision méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant garanti par l’article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité.

Avocat : SCP PAMPONNEAU - TERRIE - PERROUIN - BELLEN ROTGER

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311641

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par la présidente de la formation de jugement, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : DAURELLE

23 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501321

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé et la situation personnelle du requérant dûment prise en compte. Il a considéré que la menace pour l'ordre public était établie en raison d'une condamnation pénale pour violences sur une personne dépositaire de l'autorité publique. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501405

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise refusait l'admission au séjour de Mme A..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a retenu un défaut d'examen complet de la situation de la requérante, le préfet ayant indiqué à tort qu'elle n'avait pas sollicité de titre de séjour pour un autre motif que l'asile, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513475

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de séjour opposée à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui n'était pas en situation régulière et ne bénéficiait pas d'un titre de séjour en cours de validité, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEXGLOBE - SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

23 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304110

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la demande de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Oise de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance). Le tribunal a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions légales, notamment en ne justifiant pas suivre une formation professionnelle depuis au moins six mois à la date de sa majorité. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500733

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante, ressortissante congolaise, invoquait l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés (irrégularité de la composition du collège de médecins de l’OFII, absence d’avis sur la capacité à voyager, méconnaissance des textes et de l’article 8 de la CEDH) n’étaient pas fondés. La décision confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2024, incluant l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508807

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 obligeant M. A D à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens. Cette décision est fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après qu’il a été mis fin à la rétention administrative de l’intéressé. Le tribunal a estimé que, dans un souci de bonne administration de la justice, la compétence territoriale devait être déterminée par le domicile stable de M. A D, situé à Saint-Quentin (Aisne), relevant du ressort du tribunal d’Amiens.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

22 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01584

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

22 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00629

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

22 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00435

Avocat : CABINET HUAUME LEPELLETIER ARIN PELLETIER

19 septembre 2025• 2ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503171

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société TDF de sa requête en suspension de l’opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’une station de téléphonie mobile à Flacey. La société avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement d’instance.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

19 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00757

Avocat : CABINET GAELLE LE STRAT

19 septembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00694

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

19 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du football club de Montmorency. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 9 septembre 2025 de la commission départementale de discipline du district du Val-d'Oise football, qui avait déclassé son équipe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la saison de championnat D2 ayant débuté le 14 septembre 2025, rendant la décision attaquée entièrement exécutée et le litige sans objet. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable et rejetée.

Avocat : CELLE

18 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500760

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le requérant, en situation irrégulière depuis 2019, ne justifiait d'aucune insertion sociale ou professionnelle et ne contribuait pas à l'entretien de ses enfants. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de l'instance ont également été rejetées.

Avocat : BETEA-DE MONREDON SORELLE URSULE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406269

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Essonne de lui délivrer une carte de résident "longue durée - UE" sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que la demande de titre de séjour de Mme A, présentée par voie postale, était irrégulière. En effet, la demande de carte de résident ne figurant pas sur la liste des titres pouvant être demandés par téléservice, elle devait faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable.

Avocat : MENGELLE

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500489

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les craintes liées à son orientation sexuelle n'étaient pas établies et ne constituaient ni un motif exceptionnel ni une considération humanitaire au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de sa courte présence en France et de la possibilité de poursuivre sa vie familiale au Nigéria.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

18 septembre 2025• 2ème Chambre