LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELLEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410595

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 24 octobre 2023, a constaté que la préfète de l’Essonne n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A, pourtant enjoint par cette décision. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen sous un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MENGELLE

23 mai 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300104

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Somme. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'une communauté de vie stable et ancienne. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant, faute d'élément établissant que l'enfant ne pourrait pas suivre sa mère hors de France. La solution retenue est le rejet de la requête.

« Précédent28293031323334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308128

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait un arrêté du maire d'Épinay-sous-Sénart lui infligeant un blâme. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement, sans examen au fond de la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : ZELLER

16 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505547

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 15 mai 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 mai 2025. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : GUERCHI AMELLE

16 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505548

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 15 mai 2025. Par ordonnance du 16 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : GUERCHI AMELLE

16 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403615

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un refus de permission de sortir. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait aucune conclusion précise ni moyen juridique permettant d’en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement insuffisamment motivées.

Avocat : LE BELLER

14 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502543

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 7 mai 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu'elle était disproportionnée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a relevé que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte la situation personnelle de M. B, notamment sa qualité de père d'un enfant français né en janvier 2025, au regard des stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUILLOT JOELLE

13 mai 2025• Magistrat Mme Soler
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504142

Le tribunal administratif de Lille, saisi par transmission du tribunal d’Amiens, était compétent pour statuer sur le recours de M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, M. A a été assigné à résidence dans l’Oise, département du ressort du tribunal administratif d’Amiens. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal de Lille a ordonné la transmission des requêtes au tribunal administratif d’Amiens, territorialement compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

12 mai 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200649

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 26 novembre 2021. Cet arrêté ordonnait le dessaisissement de ses armes, lui interdisait d'en acquérir, enregistrait cette interdiction au fichier FINIADA et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait compétence pour le signer. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, le préfet ayant pu légalement se fonder, sur le fondement des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, sur les antécédents judiciaires de M. B (notamment des faits de conduite en état alcoolique en 2019 et 2020) pour considérer que son comportement laissait craindre une utilisation dangereuse des armes.

Avocat : MARCELLESI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301488

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la décision du 13 mars 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire n'avait pas été respectée, car il n'était pas établi que M. B avait été informé des motifs de la prolongation envisagée et mis en mesure de présenter ses observations. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour vice de procédure.

Avocat : CHAPELLE

6 mai 2025• Chambre 3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303579

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 14 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante, mariée à un Français et mère d'un enfant français né en 2022, vivait avec ce dernier. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne produisant pas de mémoire en défense, était réputé avoir acquiescé aux faits. Il a estimé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, protégeant la vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : BAZIN CLAUZADE EMMANUELLE

6 mai 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206662

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial (21 mai 2021) et un permis modificatif (30 juin 2022) délivrés par le maire de Trélissac à M. et Mme D pour une maison individuelle. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, et de l'atteinte à la vie privée, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par M. C et a mis à sa charge le versement de 1 500 euros à la commune de Trélissac et de 1 500 euros à M. et Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

6 mai 2025• 6ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403468

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et retirant la validation de son permis de chasse. Le tribunal a constaté que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B mentionnait une condamnation pour violences conjugales, ce qui le rendait interdit d'acquisition et de détention d'armes en application de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Le préfet de la Somme étant en situation de compétence liée, les moyens soulevés par le requérant ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D HELLENCOURT

5 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201163

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a rejeté la requête de la société 3M France, qui demandait l'annulation de la décision du 29 juin 2021 de l'inspection du travail refusant l'autorisation de licencier M. C, salarié protégé, ainsi que de la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence territoriale de l'inspecteur et l'erreur d'appréciation sur le motif personnel de licenciement, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue confirme le refus d'autorisation de licenciement, en application des articles L. 2421-3 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : CAZELLES

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304143

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, fonctionnaire territoriale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental de la Dordogne du 19 juin 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’une reviviscence de symptômes anxiodépressifs survenue le 22 février 2023 et de lui verser des indemnités journalières. Le tribunal a examiné la légalité du refus de reconnaissance d’imputabilité au service, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, et a rejeté le moyen tiré d’un vice de procédure. S’agissant des conclusions relatives au refus de versement d’indemnités journalières, le tribunal a relevé d’office que celles-ci relèvent de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, en application du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

5 mai 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300090

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. B A C, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2022 lui retirant sa carte professionnelle de chauffeur de taxi. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : FELENBOK ISABELLE

2 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404910

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le requérant, souffrant de dorso-lombalgies, ne remet pas en cause l'avis du collège de médecins de l'OFII selon lequel le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, et écarte donc le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la CEDH et le défaut de motivation, sont également rejetés.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500322

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme A D, épouse C, et de M. B C, tendant à l'annulation des arrêtés du 2 janvier 2025 par lesquels le préfet de la Somme leur a refusé un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité géorgienne et d'origine yézide, invoquaient notamment l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission du titre de séjour, un défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, en raison de leur longue résidence en France, de leur insertion et des risques de persécution en cas de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de saisir à nouveau la commission du titre de séjour.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B D, un fonctionnaire de police, contestant des arrêtés préfectoraux du 31 août 2022 le plaçant en congé de longue maladie pour une pathologie non professionnelle et refusant la reconnaissance de son état anxio-dépressif comme maladie professionnelle. Le requérant demandait également l'annulation d'une décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant sa réclamation indemnitaire, ainsi que des injonctions de promotion et des dommages et intérêts pour discrimination et préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D, jugeant irrecevables les demandes dirigées contre la décision du 17 avril 2023 (devenue définitive) et les arrêtés initiaux, et infondées les prétentions indemnitaires faute de lien établi entre les préjudices allégués et une faute de l'administration.

Avocat : LAPUELLE

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207299

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 8 septembre 2022 par lequel le maire d'Achères interdisait de façon permanente la circulation des véhicules de transit de plus de 3,5 tonnes sur le territoire communal. La juridiction a jugé que cet arrêté, qui ne prévoyait pas d'exception pour les véhicules de transport en commun, instaurait une réglementation plus sévère que l'arrêté précédent de 2005 et méconnaissait les dispositions de l'article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est fondée sur le défaut de nécessité, d'adaptation et de proportionnalité des restrictions imposées au regard du but de sécurité publique poursuivi.

Avocat : CAZELLES

29 avril 2025• 9ème chambre