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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELLEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207299

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 8 septembre 2022 par lequel le maire d'Achères interdisait de façon permanente la circulation des véhicules de transit de plus de 3,5 tonnes sur le territoire communal. La juridiction a jugé que cet arrêté, qui ne prévoyait pas d'exception pour les véhicules de transport en commun, instaurait une réglementation plus sévère que l'arrêté précédent de 2005 et méconnaissait les dispositions de l'article L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est fondée sur le défaut de nécessité, d'adaptation et de proportionnalité des restrictions imposées au regard du but de sécurité publique poursuivi.

Avocat : CAZELLES

29 avril 2025• 9ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502755

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur retirant les points du permis de conduire de M. B et constatant sa perte de validité. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'acte sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. M. B n'a pas apporté de preuves concrètes démontrant que l'invalidation de son permis compromettait gravement sa carrière militaire ou sa vie familiale, et la décision répondait à des impératifs de sécurité routière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE SJ2A

29 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300351

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du maire de Sai interdisant le stationnement sur une portion de la voie communale de la Genterie. La requérante invoquait un détournement de pouvoir et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales et R. 417-70 du code de la route, poursuivait un but d'intérêt public lié à la sécurité et à la commodité de la circulation, sans intention de nuire. Il a également estimé que l'interdiction était nécessaire, adaptée et proportionnée compte tenu de l'étroitesse de la voie et de l'existence d'autres possibilités de stationnement.

Avocat : SCP HUAUME-LEPELLETIER ET ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501447

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressé, compte tenu de son absence de liens stables en France et de ses attaches conservées au Maroc. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MENVIELLE

25 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203935

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 18 mai 2022 du conseil départemental de l'ordre des médecins de la Haute-Garonne refusant de traduire un médecin hospitalier devant sa chambre disciplinaire pour un geste de contention sur un enfant. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le conseil départemental était en situation de compétence liée et tenu, en application de l'article L. 4123-2 du code de la santé publique, d'organiser une conciliation puis, en cas d'échec, de transmettre la plainte à la chambre disciplinaire. Il a enjoint au conseil départemental de procéder à cette transmission.

Avocat : GIRARD CHRISTELLE

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404900

Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement pur et simple de Mme C, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Nigéria comme pays de destination. La requérante, soutenue par son avocat, avait invoqué des moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal, constatant que le désistement était pur et simple, en a donné acte par un jugement du 18 avril 2025, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502618

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Soueich ordonnant l'enlèvement d'un portail sous astreinte, au motif d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'astreinte et le risque de démolition résultant du comportement du requérant et ne justifiant pas une intervention en référé. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la qualification de chemin rural au regard du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : LAPUELLE

18 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303698

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposé par la préfète de l'Oise. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée, de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement, et de l'absence de preuve de liens familiaux stables en France.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404611

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème chambre) a examiné les requêtes de M. C et Mme A, parents d'enfants atteints de troubles autistiques, contestant les arrêtés préfectoraux leur refusant une autorisation provisoire de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour leurs enfants de pouvoir bénéficier d'un suivi médical adapté en Angola, ainsi que la violation de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur chaque point.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

18 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203869

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, auxiliaire de puériculture, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Amiens Métropole de la reclasser dans le nouveau cadre d'emplois de catégorie B issu du décret n°2021-1882 du 29 décembre 2021. Mme A soutenait que, pendant sa période de préparation au reclassement pour inaptitude, elle devait bénéficier de ce reclassement et du traitement correspondant. Le tribunal a jugé que la période de préparation au reclassement, régie par le décret n°85-1054 du 30 septembre 1985, maintient l'agent dans son cadre d'emplois d'origine et ne permet pas un reclassement dans un nouveau cadre d'emplois avant la fin de cette période. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404070

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Somme. Le tribunal opère une substitution de base légale : le préfet ne pouvait fonder sa décision sur l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, mais sur son pouvoir général de régularisation. Il estime que le refus n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du caractère récent de la présence et de la vie maritale de l'intéressé, de l'absence de démonstration de la nécessité de sa présence auprès de sa compagne malade, et de son usage d'un faux document. La décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500684

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le département de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé, condamné à une interdiction judiciaire du territoire, constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de ce code et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GUYON ESTELLE

16 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2104077

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de permis de construire une maison individuelle émis par le maire de Fort-Mahon-Plage. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, car présenté après l'expiration du délai de recours et relevant d'une cause juridique distincte du moyen initial de détournement de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a rappelé que pour annuler un refus fondé sur plusieurs motifs, il doit constater l'illégalité de chacun d'eux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise les motifs de fond retenus, se limitant à écarter le moyen de légalité externe irrecevable.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500121

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le comportement de M. B, caractérisé par plusieurs condamnations pénales pour trafic de stupéfiants, constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : EMMANUELLE OSMONT

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406403

Avocat : MORIN CHRISTELLE

4 mars 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400465

Avocat : AMSELLEM

3 mars 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501572

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

3 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204675

Avocat : SCP PAMPONNEAU - TERRIE - PERROUIN - BELLEN ROTGER

28 février 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500444

Avocat : CHAPELLE

27 février 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502094

Avocat : MARCELLESI

26 février 2025