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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELLEEffacer tout
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500028

Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 6 juin 2025, du désistement partiel de M. B de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant sa demande de carte de résident fondée sur l’article L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : MARCELLESI

6 juin 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300921

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Chouar, qui exploitait un bar-restaurant à Avignon et demandait réparation pour une perte de chiffre d'affaires lors de travaux de réaménagement de la rue Carreterie. Les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire ont été jugées irrecevables, car un tel recours relève du plein contentieux et non de l'excès de pouvoir. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que la société n'établissait pas que les travaux avaient rendu l'accès à son commerce impossible ou excessivement difficile, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics. Par conséquent, le préjudice invoqué n'a pas été reconnu comme anormal et spécial, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MENVIELLE

6 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400534

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B G, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 décembre 2023 suspendant son agrément de contrôleur technique pour cinq mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit au silence, et une erreur d'appréciation ou disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la sanction était fondée sur le manquement avéré à la réglementation, sans que les circonstances personnelles ou les délais de justice invoqués ne puissent en atténuer la gravité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 18 juin 1991 relatifs au contrôle technique des véhicules.

Avocat : SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCAT MARGER

5 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407182

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légale car fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la demande d'asile déposée postérieurement à l'arrêté n'affectait pas sa légalité, mais seulement son exécution en vertu de l'article L. 541-3. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur d'appréciation, ont été écartés comme infondés.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

5 juin 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403509

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 27 janvier 2025) de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

4 juin 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00292

Avocat : STOFFANELLER

4 juin 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01895

Avocat : SCP DUMOULIN-CHARTRELLE-ABIVEN

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00370

Avocat : SCP CAPELLE - HABOURDIN - LACHERIE

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202572

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme C, agissant en son nom et pour son fils mineur A, d’une action en responsabilité contre le département de F pour des fautes liées à l’évaluation et au suivi de l’enfant par la Cellule Enfance (CEMMA) et l’association Réalise, dans le cadre de mesures de protection de l’enfance. La requérante invoque notamment un défaut de contrôle du département sur les qualifications des intervenants, un signalement abusif à l’autorité judiciaire, et une méconnaissance des obligations relatives à la prise en charge de l’autisme, en se fondant sur les articles L. 411-2, L. 312-8, L. 313-13 et D. 226-2-5-1 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de Mme C, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies ou que les préjudices invoqués n’étaient pas en lien direct avec les manquements reprochés. La solution retenue écarte toute condamnation du département, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

3 juin 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305365

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 20 049 euros pour la période de septembre 2016 à août 2021, réclamé par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ain-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision du 5 mai 2023, prise après recours administratif préalable, s'était substituée à la décision initiale du 22 novembre 2021, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la MSA avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale, et que Mme C ne démontrait pas une erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de rétablissement des droits à l'APL et d'injonction.

Avocat : CAPDEVIELLE

2 juin 2025• JU Chambre Sociale
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501891

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de deux arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et l’assignant à résidence. La juridiction a constaté que ces mêmes arrêtés avaient déjà été contestés et rejetés par un jugement définitif du 11 avril 2025, devenu revêtu de l’autorité de la chose jugée. En conséquence, la nouvelle requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. L’aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée au requérant.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

2 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506230

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. C à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet ne pouvait légalement prendre une mesure d'éloignement à l'encontre de M. C, qui bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 29 janvier 2025 et dont la demande de titre, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas fait l'objet d'une décision explicite de rejet à la date de l'arrêté.

Avocat : SELARL CHRISTELLE & ISABELLE GRENIER

2 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Question préjudicielle

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402028

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d'une question préjudicielle par le tribunal judiciaire de Metz, devait se prononcer sur le caractère abusif de l'article 20.1 du règlement du service de distribution d'eau potable du syndicat des eaux de Basse-Vigneulles et Faulquemont. Le tribunal a d'abord jugé que cet article, limitant la prise en charge des travaux sur le domaine privé des abonnés, présente un caractère réglementaire, ce qui relève de la compétence du juge administratif pour en apprécier la légalité. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de caractère sérieux de la question préjudicielle, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur sa pertinence. Sur le fond, le tribunal a examiné la clause au regard de l'article L. 212-1 du code de la consommation et a conclu qu'elle ne crée pas de déséquilibre significatif, car elle ne fait que fixer les conditions d'intervention du syndicat pour la réparation des fuites jusqu'au compteur, sans exclure totalement sa responsabilité.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502041

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 15 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait décidé le transfert de Mme A, ressortissante angolaise, aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour le préfet de justifier que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01080

Avocat : CAPPELLETTI

28 mai 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2201769

Le Tribunal Administratif d'Amiens a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un certificat d'urbanisme négatif du 18 mars 2022 pour un projet de construction à Revelles. Le requérant s'est désisté après l'obtention d'un certificat favorable en cours d'instance. L'État, considéré comme partie perdante, a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

28 mai 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502054

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A, ressortissant mauritanien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant soutenait notamment que l’entretien individuel prévu à l’article 5 de ce règlement n’avait pas été mené par une personne qualifiée en vertu du droit national. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet apportait la preuve de la qualification de l’agent ayant conduit l’entretien, et que les autres moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert.

Avocat : PEREIRA EMMANUELLE

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403246

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 octobre 2024 du préfet du territoire de Belfort lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France.

Avocat : CAPPELLETTI

27 mai 2025• Chambre 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407121

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation au regard de l'accord franco-espagnol de réadmission du 26 novembre 2002, une violation de l'article 5 de cet accord et de l'article 7 de la directive 2008/115/CE, ainsi que des moyens relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation et que les décisions attaquées étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions accessoires.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407127

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 4 juin 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante arménienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante souffrait d'une pathologie nécessitant un traitement indisponible en Arménie, et le préfet avait statué sans avoir recueilli l'avis du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 mai 2025• 2ème chambre