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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 277 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 277

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELLEEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01430

Avocat : BORDESSOULE DE BELLEFEUILLE

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407121

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation au regard de l'accord franco-espagnol de réadmission du 26 novembre 2002, une violation de l'article 5 de cet accord et de l'article 7 de la directive 2008/115/CE, ainsi que des moyens relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation et que les décisions attaquées étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et des décisions accessoires.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 mai 2025• 2ème chambre
« Précédent41424344454647Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503368

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 13 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'éloignement effectif ne peut intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le fond, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410595

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 24 octobre 2023, a constaté que la préfète de l’Essonne n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A, pourtant enjoint par cette décision. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint à la préfète de procéder à ce réexamen sous un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MENGELLE

23 mai 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300238

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Grenke location, qui demandait la condamnation de la commune de La Porta au versement de 1 285 euros. La société réclamait un loyer impayé, une cotisation annuelle et une indemnité de jouissance pour la non-restitution de matériel après la fin d’un contrat de location de longue durée. Le tribunal a constaté que les sommes relatives au loyer et à la cotisation avaient déjà été versées par la commune, et que la demande d’indemnité de jouissance pour les troisième et quatrième trimestres 2020 était infondée, la résiliation étant intervenue le 27 mai 2020. La SAS Grenke location a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRÉVELLEC

23 mai 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la commune de Plesnois, qui demandait la condamnation in solidum de la SAS Cise TP (liquidateur de la SARL Sothep), de la société Egis Villes et Transports et de l'État à lui verser 110 308,58 euros pour des désordres affectant un mur de soutènement. Le tribunal a jugé que les actions fondées sur la garantie décennale et la responsabilité contractuelle étaient prescrites, et que les désordres étaient apparents lors de la réception des travaux intervenue le 4 février 2008, ce qui excluait toute mise en jeu de ces responsabilités. La demande de la commune a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304933

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la métropole d'Orléans concernant des désordres affectant une aire de grands passages pour les gens du voyage à Saint-Cyr-en-Val. La requête visait à faire constater l'affaissement d'une cuve de récupération des eaux usées et la surchauffe d'un transformateur électrique, afin d'en déterminer les causes et les responsabilités. Malgré les contestations de certaines parties (Allianz IARD, GT2e, INEO) qui invoquaient l'absence de preuve des désordres ou l'inutilité de la mesure, le juge a estimé la demande utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l'octroi de l'expertise sollicitée.

Avocat : DEVAUCHELLE

22 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01629

Avocat : LGAVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS A RESPONSABILITE PROFESSIONNELLE

20 mai 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300104

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Somme. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve d'une communauté de vie stable et ancienne. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant, faute d'élément établissant que l'enfant ne pourrait pas suivre sa mère hors de France. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503728

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B et Mme E d’un recours contestant la décision de la CDAPH du Rhône du 26 janvier 2025, qui n’accordait à leur fils qu’une aide mutualisée aux élèves handicapés. Le tribunal a constaté que, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs aux modalités d’attribution d’une aide humaine aux élèves handicapés relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Lyon (pôle social), conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative et au décret n° 2015-2033 du 27 février 2015.

Avocat : BELLEUDY

19 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505547

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 15 mai 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 mai 2025. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : GUERCHI AMELLE

16 mai 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01466

Avocat : ZELLER

16 mai 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505548

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 15 mai 2025. Par ordonnance du 16 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : GUERCHI AMELLE

16 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308128

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait un arrêté du maire d'Épinay-sous-Sénart lui infligeant un blâme. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement, sans examen au fond de la légalité de la sanction disciplinaire.

Avocat : ZELLER

16 mai 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501689

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la protestation électorale de M. C, qui contestait l'élection du 1er adjoint au maire de Les-Bordes-sur-l'Arize le 27 février 2025. La juridiction a jugé que la requête, dirigée contre une délibération non détachable des opérations électorales, relevait du contentieux électoral et était tardive. En application des articles L. 2122-13 du code général des collectivités territoriales et L. 248 du code électoral, le délai de recours n'était pas respecté. Par conséquent, la protestation a été déclarée irrecevable.

Avocat : LAPUELLE

15 mai 2025• 4ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00866

Avocat : SCP LENUZZA & SAUL - GUIBERT & CAPDEVILLE & CANTELE & TONNELLE & DE NEEFF

15 mai 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03030

Avocat : SCP PARUELLE

15 mai 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01944

Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204313

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de l'EARL Breyton, qui sollicitait 143 586 euros en réparation du préjudice subi en 2003 suite à l'arrachage de ses arbres fruitiers ordonné par un arrêté préfectoral du 12 novembre 2003, annulé depuis par le Conseil d'État. Le tribunal a considéré que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, car les préjudices invoqués (coûts d'arrachage, replantation et perte de marge) étaient instantanés et définitifs, et que les droits avaient été acquis dès l'année 2003. Le délai de quatre ans n'ayant pas été interrompu par un recours ou une réclamation avant la demande de 2022, la prescription était acquise.

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205434

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du préfet de la Drôme à l'indemniser des préjudices subis suite à l'arrachage de ses vergers ordonné par les arrêtés des 10 juin 2008 et 24 juin 2010. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le préfet, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les créances de M. B, relatives à des préjudices instantanés et définitifs, étaient acquises au plus tard en 2010 et 2011, et que le délai de quatre ans pour les réclamer était expiré bien avant sa demande préalable de 2022. La requête a donc été rejetée comme irrecevable en raison de la prescription, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SELARL CABINET TUMERELLE

15 mai 2025• 3ème Chambre