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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 026 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 026

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELLEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512746

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant indien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 fixant le pays d'éloignement (l'Inde) suite à une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'apporter des preuves des risques qu'il alléguait en cas de retour en Inde.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600221

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Libourne refusant de modifier les statuts du syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Jugazan, Rauzan et Bellefond. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une séance à venir du conseil syndical sans démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600777

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 18 avril 2023 par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge rappelle que la procédure de référé liberté est subsidiaire et ne peut être utilisée pour contester une OQTF, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à l'expiration des délais de recours, ce que la requérante n'établit pas. En l'espèce, le mariage de Mme B... en juin 2025 ne constitue pas un changement de circonstances de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'est pas non plus remplie, la requérante ayant été remise en liberté et ne justifiant pas d'une menace imminente d'éloignement.

Avocat : LABELLE

19 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523637

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante japonaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de fait, compte tenu des dysfonctionnements techniques ayant empêché le dépôt de la demande, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 433-2 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518614

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 7 août 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de Français opposé à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en ne finalisant pas ses démarches de titre de séjour malgré des visas de court séjour obtenus. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MENGELLE

19 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512273

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant son maintien en rétention administrative ordonné par le préfet du Pas-de-Calais le 14 décembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la demande d'asile comme dilatoire, au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du délai d'un an et deux mois entre l'entrée en France de l'intéressé et sa demande formulée après son placement en rétention.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400839

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire d'Annequin de lui communiquer des documents relatifs aux dépenses de fleurissement de la commune pour 2023. Le juge a constaté que le moyen soulevé par le requérant, tiré de l'article L. 311-9 du code des relations entre le public et l'administration, était inopérant et que la requête ne comportait pas d'autres précisions suffisantes. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SCP CAPELLE-HABOURDIN

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518822

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de retrait de carte de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Il constate que la requérante résidait à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.

Avocat : MENGELLE

15 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512462

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme fixant l'Algérie comme pays de destination de son éloignement, consécutif à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le requérant n'établissait pas être exposé à des risques personnels et actuels en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512619

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature et les motifs de l'arrêté préfectoral. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Enfin, le tribunal a estimé que la décision de maintien en rétention était justifiée au regard de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant considérée comme dilatoire.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512525

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet du Nord du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503770

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable pour tardiveté. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté, envoyée par courrier recommandé, comportait les mentions des voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 6 mars 2025, était présentée après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANSARD CANELLE

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503772

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 refusant un titre de séjour pour raison médicale, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en ne reconnaissant pas que l’état de santé du fils du requérant, atteint d’un syndrome de Sturge Weber nécessitant une prise en charge pluridisciplinaire, justifiait la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article 6-7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue s’appuie également sur l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, privilégiant l’intérêt supérieur de l’enfant.

Avocat : LANSARD CANELLE

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301883

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête du comité régional des pêches maritimes et des élevages marins de Nouvelle-Aquitaine (CRPMEM NA) demandant l’annulation du refus implicite de l’observatoire Pelagis de lui communiquer des documents relatifs aux autopsies de dauphins communs. Le tribunal a jugé que les comptes rendus de dissection pour les années 2019 à 2021 étaient inexistants, faute d’avoir été établis, et que les données pour 2022 avaient déjà été communiquées, tandis que les informations statistiques sur les échouages et les causes de mortalité étaient publiquement accessibles. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 124-1 et suivants du code de l’environnement et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, qui subordonnent la communication à l’existence des documents demandés.

Avocat : PICOT VIELLE & ASSOCIES

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505547

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises dans le cadre de la procédure de détermination de l’État responsable de l’examen de sa demande d’asile. La requérante contestait notamment la régularité de l’information qui lui avait été délivrée et de l’entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été respectée et que la décision de transfert ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni celles de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : SCP DUMOULIN CHARTRELLE ABIVEN

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518778

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne retirant le titre de séjour pluriannuel de Mme A..., ressortissante marocaine entrée dans le cadre du regroupement familial. Le juge a reconnu la condition d'urgence remplie, en raison de la présomption d'urgence applicable au retrait d'un titre de séjour, non renversée par le préfet, et de l'impact sur la situation professionnelle et étudiante de l'intéressée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur l'urgence et le doute sérieux quant à la légalité, invoquant notamment les articles L. 423-17 et L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MENGELLE

14 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600009

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er janvier 2026 obligeant un ressortissant bosniaque à quitter le territoire français, a prononcé un déclinatoire de compétence. Constatant que le requérant avait été assigné à résidence dans l’Aisne, le juge a fait application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission de l’affaire au tribunal administratif d’Amiens, seul territorialement compétent pour connaître du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

14 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512688

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Somme maintenant M. C... en rétention administrative, a constaté que l’intéressé avait été assigné à résidence à Amiens en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif d’Amiens, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par ordonnance du 14 janvier 2026, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505086

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 28 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La décision a été jugée suffisamment motivée au regard de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire a été écarté. Le tribunal a également estimé que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : STOFFANELLER

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313987

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 22 septembre 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler sa carte professionnelle. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le CNAPS, jugeant que la délivrance ultérieure d’une autorisation provisoire d’activité ne faisait pas disparaître la décision de refus contestée. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que le CNAPS n’apportait pas la preuve des faits reprochés au requérant, en l’absence de production de l’enquête administrative et de mémoire en défense. Cette solution a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : DAURELLE

13 janvier 2026• 9ème chambre