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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

155 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

155

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLIAEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401271

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 26 avril 2024 par laquelle le préfet avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas opposer l'absence d'autorisation spéciale prévue à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour rejeter une demande fondée sur les articles L. 422-1 et L. 423-21 du même code. Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BELLIARD

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401272

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du préfet refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait opposer l'absence d'autorisation spéciale prévue à l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour une demande fondée sur les articles L. 422-1 et L. 423-21 du même code. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BELLIARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 décembre 2025
• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401286

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait le refus du préfet de retirer un arrêté du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi que le refus d'enregistrer sa nouvelle demande de titre. Le tribunal a jugé que la reconnaissance anticipée d'un enfant à naître, seul élément nouveau invoqué, ne constituait pas un changement de circonstances de fait suffisant pour justifier l'abrogation de l'arrêté initial en application de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BELLIARD

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401346

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, contestant l’arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’absence de vie commune avec l’enfant et de la faiblesse des liens familiaux démontrés.

Avocat : BELLIARD

18 novembre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502197

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu la décision implicite du préfet de Mayotte rejetant la demande de titre de séjour de M. A... C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant exposé à un risque d'éloignement alors que sa cellule familiale (conjointe et enfants français) se trouve à Mayotte. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01000

Avocat : BELLIART

23 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00446

Avocat : BELLIARD

21 octobre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304367

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 25 juillet 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé d'admettre au séjour Mme A..., ressortissante comorienne, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la fraude invoquée par le préfet à l'encontre de la reconnaissance de paternité des enfants français de la requérante n'était pas caractérisée, et que l'administration ne pouvait donc écarter cet acte de droit privé. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au titre de séjour pour parent d'enfant français.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304366

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 refusant son admission au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive : l'arrêté, notifié par lettre recommandée présentée le 19 mai 2023 et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", a été considéré comme régulièrement notifié à cette date, et la requête enregistrée le 13 novembre 2023 dépassait le délai de recours de deux mois. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501728

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de La Réunion le 10 octobre 2025. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’un droit au séjour dérivé de l’article 18 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Le tribunal a jugé que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 441-8 limitant la portée des titres de séjour délivrés à Mayotte.

Avocat : BELLIARD

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400724

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision verbale du 17 avril 2024 par laquelle le préfet de La Réunion a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. Le tribunal a retenu le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, le préfet n’ayant pas justifié de l’identité de l’agent ni d’une délégation de signature. En conséquence, il a enjoint au préfet d’enregistrer la demande de titre de séjour présentée sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de délivrer un récépissé dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BELLIARD

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502059

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à M. B..., ressortissant malgache, un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence, l’intéressé étant en situation irrégulière malgré son insertion professionnelle et familiale, et a relevé l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées. La mesure a été jugée utile et non contestable. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 octobre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401269

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour et de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et stables en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : BELLIARD

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401270

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier de la continuité de son séjour et de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France. Par conséquent, les moyens soulevés par voie d'exception contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été écartés.

Avocat : BELLIARD

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401276

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du préfet de La Réunion du 12 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant mauricien, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit du préfet, qui a opposé à tort l'absence de visa consulaire pour refuser le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rappelé que l'article L. 412-2 du CESEDA exempte les demandeurs de ce titre de la production d'un visa de long séjour. Par conséquent, le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été annulés.

Avocat : BELLIARD

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501073

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution du jugement du 29 juin 2024, qui annulait un refus de séjour et enjoignait au préfet de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le préfet a justifié avoir délivré le titre de séjour le 21 juillet 2025, ce que Mme A... n’a pas contesté. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution, en application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : BELLIARD

1 octobre 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304331

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante, mère d'enfants français, sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les pièces produites (tickets de caisse, factures) ne démontraient pas sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, condition essentielle pour l'obtention du titre. Bien que le préfet ait avancé d'autres motifs (entrée irrégulière, fraude), le tribunal a jugé que la décision aurait été identique sur ce seul motif valable, écartant ainsi les moyens d'erreur de droit et de méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402348

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 août 2024 qui refusait un titre de séjour à M. E... et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal retient que M. E..., père d'un enfant mineur dont la mère est bénéficiaire de la protection subsidiaire, remplit les conditions de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de séjour pluriannuelle. La décision préfectorale est donc annulée pour erreur de droit.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304423

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne et mère d'un enfant français, et lui avait fait obligation de quitter le territoire. La décision de refus de titre de séjour a été jugée entachée d'une erreur de droit, car le préfet ne pouvait pas opposer la condition d'entrée régulière prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour un titre sollicité sur le fondement de l'article L. 423-7 du même code. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402599

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté son recours contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. La commission s'était approprié le motif consulaire selon lequel la requérante n'avait pas prouvé disposer de ressources suffisantes pour son séjour. Le tribunal a rappelé que les autorités disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur, sans que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fixe de conditions précises à cet égard. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des textes cités.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

23 septembre 2025• 11ème chambre