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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

804 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

804

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 843

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ELLIAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500262

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 24 février 2025 du préfet de Mayotte portant obligation de quitter le territoire sans délai à l'encontre de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence continue à Mayotte depuis onze ans et de son intégration par une scolarité réussie jusqu'à l'obtention d'une licence. La condition d'urgence étant remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 février 2025
TA107Ordonnance

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500227

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés estime que le requérant n’établit pas, par les pièces produites, la réalité des dysfonctionnements de la plateforme en ligne l’ayant empêché d’obtenir un rendez-vous, et qu’ainsi la condition d’utilité de la mesure n’est pas remplie. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 février 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304523

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas justifié de l'impossibilité de le produire malgré une demande de régularisation. La magistrate désignée a donc fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500249

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme A..., ressortissante comorienne. Le juge estime que la requérante n'établit pas la continuité de son séjour à Mayotte depuis 25 ans, que ses filles majeures sont de nationalité comorienne et non autorisées au séjour, et qu'elle ne justifie pas de la présence de ses enfants mineurs. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas remplie, et la requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500233

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à Mme D..., ressortissante comorienne, de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle à Mayotte depuis 2018 et de sa vie familiale avec son compagnon en situation régulière et leurs trois jeunes enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500228

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l’encontre de M. C..., ressortissant comorien, dès lors que le préfet de Mayotte avait retiré cet arrêté. Le juge a rejeté les conclusions à fin d’injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, faute d’urgence caractérisée. En revanche, il a condamné l’État à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500209

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 obligeant M. A..., ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français. Le juge a constaté l'urgence liée au risque d'éloignement imminent et a retenu une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Cette atteinte résulte de l'ancrage familial et scolaire du requérant, né et résidant continuellement à Mayotte, où il poursuit des études supérieures, sans que des faits isolés de braconnage commis durant sa minorité ne constituent une menace pour l'ordre public.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500217

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais le juge a estimé qu'elle n'apportait pas d'éléments probants démontrant un ancrage familial et une ancienneté de séjour suffisants à Mayotte. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500197

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 15 février 2025. Le juge a estimé que la situation décrite par la requérante, qui réside avec sa sœur et s'occupe de ses neveux et nièces, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En l'absence d'éléments objectifs établissant l'absence d'attaches à Madagascar, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500183

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. A..., ressortissant comorien. En effet, le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté litigieux le 14 février 2025, rendant la demande sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour, faute d'urgence, mais a condamné l'État à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500176

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé qu'elle ne démontrait ni l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'intensité de ses liens familiaux sur le territoire, notamment avec le père de ses enfants. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 février 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303023

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 12 mai 2023. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car aucun titre de séjour n'avait été délivré au requérant à la date du jugement. Sur le fond, il a considéré que M. C... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu ces dispositions, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303557

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence stable à Mayotte depuis 2006, de sa vie maritale avec un conjoint français et de ses deux enfants nés en 2017 et 2021. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet est écartée, faute de délivrance effective d'un titre de séjour.

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10 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400095

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence d'entrée régulière sur le territoire, et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, en raison de l'absence d'illégalité de la décision de refus de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500127

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 1er février 2025 obligeant une ressortissante comorienne à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa résidence stable et continue à Mayotte depuis vingt ans et de ses liens familiaux avec un conjoint en situation régulière et leurs cinq enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500134

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire, cet arrêté ayant été retiré par le préfet le 6 février 2025. Toutefois, le juge a relevé que l'arrêté initial portait une atteinte grave au droit au respect de la vie privée et familiale de M. D..., protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. D... sous huit jours et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500135

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 5 février 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de sa vie familiale stable avec sa compagne en situation régulière et leurs trois enfants nés à Mayotte. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500126

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour à l'encontre de Mme B..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que l'éloignement effectif de la requérante, intervenu le 4 février 2025 alors qu'elle avait saisi le tribunal le 3 février, méconnaissait le droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale a été constatée, justifiant la suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500130

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé que l’atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE) n’était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant d’établir la continuité de son séjour à Mayotte et compte tenu de la situation irrégulière de sa compagne. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 février 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500133

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. En conséquence, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de M. A..., ressortissant comorien, faute d'urgence. Toutefois, compte tenu des circonstances et de l'atteinte grave aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de fixer un rendez-vous sous huit jours. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

5 février 2025