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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

155 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

155

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLIAEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501854

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303070

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G et Mme B demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Rochelle pour l'aménagement et la surélévation d'un garage en habitation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande (absence de détails sur les raccordements aux réseaux) n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet, compte tenu de la desserte existante et des prescriptions incluses dans le permis. La solution s'appuie sur les articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CITELLIA AVOCATS

18 septembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02731

Avocat : BELLIARD

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501643

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant l’admission au séjour d’un ressortissant comorien et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de l’arrêté contesté.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

29 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500847

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de séjour formée par Mme C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant toujours d’un récépissé valable et n’établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa vie privée et familiale. La solution retenue écarte l’examen du doute sérieux sur la légalité, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : BELLIARD

4 août 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303546

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 15 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour Mme B, ressortissante malgache, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La requérante, mère d’un enfant français né en 2021, soutenait contribuer à son entretien et à son éducation, remplissant ainsi les conditions de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que le préfet, qui n’a pas produit de mémoire en défense et est réputé avoir acquiescé aux faits, a méconnu ces dispositions en refusant le titre de séjour. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 août 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304260

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du préfet de Mayotte du 31 août 2023 refusant d'admettre au séjour Mme A, une ressortissante comorienne. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue en raison de l'ancienneté du séjour de l'intéressée à Mayotte depuis 2010, de la stabilité de ses liens familiaux et de sa scolarité continue et réussie. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

4 août 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400900

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 19 mars 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à une ressortissante comorienne et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de sa décision sur la vie privée et familiale de la requérante, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation était fondée sur la durée du séjour de l'intéressée à Mayotte depuis l'âge de quatorze ans, sa scolarité suivie jusqu'en terminale et son admission dans l'enseignement supérieur. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302179

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 février 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les pièces produites par le requérant ne suffisaient pas à établir la réalité, la stabilité et la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2017, ni une communauté de vie effective avec son épouse et leurs enfants nés à Mayotte. Par conséquent, la décision de refus de séjour n'a pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303282

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. D A B, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 18 mai 2023. Le requérant invoquait notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour des parents d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. A B ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, faute de preuves suffisantes, et a donc validé la décision préfectorale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304309

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 11 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La requérante, mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident et mère de quatre enfants nés à Mayotte, justifiait d'une vie privée et familiale stable sur l'île. Le tribunal a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401120

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 4 juin 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à une ressortissante comorienne et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie commune continue avec son conjoint français depuis 2021. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 juillet 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302228

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C A B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 2° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que Mme A B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et la requête rejetée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303377

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux, le préfet ayant suffisamment motivé son appréciation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables à Mayotte. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, n'était pas illégale.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 juillet 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00442

Avocat : BELLIARD

11 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04889

Avocat : BELLIART

4 juillet 2025• 5ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304368

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 4 mai 2023. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2013 avec ses enfants. Le tribunal a estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer aux Comores, que les liens avec sa famille en France n'étaient pas suffisamment établis, et que son état de santé (diabète) ne justifiait pas un maintien sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304371

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante sollicitait un titre sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que mère d'un enfant français. Le tribunal a estimé que les pièces produites, principalement des tickets de caisse et factures, ne suffisaient pas à établir sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, condition nécessaire à la délivrance du titre. Il a également jugé que le préfet aurait pris la même décision en se fondant uniquement sur ce motif, rendant inopérants les autres griefs soulevés.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303849

Le Tribunal Administratif de Mayotte a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 20 juin 2023. Le préfet, mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a annulé ces décisions au motif qu'elles méconnaissaient l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue de M. A... à Mayotte depuis l'âge de 10 ans, de sa scolarité et de son admission à l'université.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 juin 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302902

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 29 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait d'admettre au séjour Mme B... et lui faisait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence continue de la requérante en France depuis 2011, de sa scolarité achevée, et de sa vie familiale avec ses deux enfants, dont un de nationalité française. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, a été réputé acquiescer aux faits exposés, ce qui a conduit à l'annulation pour violation des stipulations conventionnelles.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 juin 2025• 1ère chambre