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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

155 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

155

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ELLIAEffacer tout
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115246

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a partiellement fait droit à la requête de la SARL Aya, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2013 à 2015. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 128 433 euros, correspondant au dégrèvement accordé par l'administration pour l'année 2013. Pour le surplus, la société n'ayant pas apporté la preuve de l'exagération des bases d'imposition reconstituées par l'administration, comme l'exige l'article L. 192 du livre des procédures fiscales, sa demande de décharge a été rejetée.

Avocat : BELLIART

1 avril 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2100948

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision du 17 juin 2021 par laquelle le préfet de La Réunion avait refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l'enfant de M. D. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un changement d'adresse préalable, alors que cette formalité n'est pas une condition légale pour la délivrance du titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 414-4, D. 414-1 et R. 414-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELLIARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2025
• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303104

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 mai 2023 refusant un titre de séjour à une ressortissante comorienne et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la résidence continue de l'intéressée depuis l'âge de neuf ans, de sa scolarité ininterrompue et de son intégration familiale. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303101

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, ni établir une communauté de vie avec elle, écartant ainsi les moyens tirés des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire comme étant illégale par voie de conséquence du refus de séjour, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303100

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 11 mai 2023. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre en tant que parent d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le père de l'enfant, bien que français, ne contribuait pas effectivement à son entretien et à son éducation, et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable à Mayotte pour bénéficier d'une protection. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du CESEDA, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303032

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2000, ni de l'intensité des liens familiaux avec ses enfants, malgré son mariage et la présence de sa conjointe titulaire d'un titre de séjour. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303064

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait sa résidence de longue durée à Mayotte, un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française, et des liens familiaux. Le tribunal a estimé que les preuves fournies, notamment le contrat de bail et les quittances de loyer, étaient dépourvues de valeur probante et ne démontraient pas une communauté de vie effective avec sa compagne. En conséquence, l'arrêté préfectoral n'a pas été jugé entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303023

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 12 mai 2023. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car aucun titre de séjour n'avait été délivré au requérant à la date du jugement. Sur le fond, il a considéré que M. C... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu ces dispositions, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303557

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence stable à Mayotte depuis 2006, de sa vie maritale avec un conjoint français et de ses deux enfants nés en 2017 et 2021. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet est écartée, faute de délivrance effective d'un titre de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400095

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence d'entrée régulière sur le territoire, et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, en raison de l'absence d'illégalité de la décision de refus de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400604

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 26 janvier 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et méconnaissaient l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a relevé la présence continue de M. A... à Mayotte depuis 2013, sa vie familiale stable avec sa conjointe en situation régulière et leurs sept enfants, dont plusieurs sont scolarisés et l'un souffre d'une grave pathologie cardiaque nécessitant un suivi médical.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 janvier 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400899

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 20 mars 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme B... résidait à Mayotte depuis 2013 avec un titre de séjour, était mère de sept enfants français dont trois mineurs, et que les faits de violence invoqués par le préfet ne suffisaient pas à caractériser une menace pour l'ordre public.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 janvier 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303521

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Il juge que le refus de titre méconnaît l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue de Mme B... à Mayotte depuis 2014, de sa vie commune avec son compagnon titulaire d'une carte de résident, et de ses deux enfants nés à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 janvier 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303511

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (protection des parents d'enfant français et des étrangers arrivés avant 13 ans) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que Mme A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant français ni résider en France depuis l'âge de treize ans, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de sa condamnation pour violences sur mineur.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 janvier 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401731

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 8 novembre 2024 refusant l'admission au séjour de M. C et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison du risque d'éloignement immédiat du requérant. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLIARD

16 janvier 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402506

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. C... A... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer en invoquant un retrait futur de l’arrêté, mais le juge a rejeté cette exception, l’arrêté n’ayant pas été effectivement rapporté. Sur le fond, le juge a examiné la condition d’urgence, la considérant remplie en raison du risque d’éloignement immédiat. Il a ensuite estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 janvier 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304171

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 22 août 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et méconnaissait l'intérêt supérieur de ses trois enfants français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de ces conventions internationales.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 janvier 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2206105

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 10 novembre 2022. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège des médecins de l'OFII, lequel concluait que l'état de santé de l'intéressé ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de prise en charge. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 janvier 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301641

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant un an. Le tribunal a estimé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été jugées légales. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BELLIARD

6 janvier 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02011

Avocat : BELLIARD

18 décembre 2024• 5ème chambre (formation à 3)