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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ELLIAEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303101

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mai 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, ni établir une communauté de vie avec elle, écartant ainsi les moyens tirés des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire comme étant illégale par voie de conséquence du refus de séjour, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303100

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 11 mai 2023. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir un titre en tant que parent d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le père de l'enfant, bien que français, ne contribuait pas effectivement à son entretien et à son éducation, et que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable à Mayotte pour bénéficier d'une protection. La décision a été rendue sur le fondement des dispositions du CESEDA, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 mars 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303422

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute de preuves de résidence effective avec son enfant ou de contribution à son entretien. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes manifestement infondées.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

19 mars 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303032

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte depuis 2000, ni de l'intensité des liens familiaux avec ses enfants, malgré son mariage et la présence de sa conjointe titulaire d'un titre de séjour. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 mars 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303064

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait sa résidence de longue durée à Mayotte, un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française, et des liens familiaux. Le tribunal a estimé que les preuves fournies, notamment le contrat de bail et les quittances de loyer, étaient dépourvues de valeur probante et ne démontraient pas une communauté de vie effective avec sa compagne. En conséquence, l'arrêté préfectoral n'a pas été jugé entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 mars 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304523

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requérante n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas justifié de l'impossibilité de le produire malgré une demande de régularisation. La magistrate désignée a donc fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

24 février 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303023

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 12 mai 2023. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car aucun titre de séjour n'avait été délivré au requérant à la date du jugement. Sur le fond, il a considéré que M. C... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu ces dispositions, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303557

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence stable à Mayotte depuis 2006, de sa vie maritale avec un conjoint français et de ses deux enfants nés en 2017 et 2021. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet est écartée, faute de délivrance effective d'un titre de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400095

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence d'entrée régulière sur le territoire, et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, en raison de l'absence d'illégalité de la décision de refus de séjour.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

10 février 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304375

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en juillet 2025, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Par ordonnance du 28 janvier 2025, la magistrate désignée a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

28 janvier 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316789

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, mineure selon le droit malgache, qui contestait un refus de visa de long séjour. La requête n’avait pas été introduite par un représentant légal habilité, et la requérante n’a pas régularisé sa situation malgré une demande du tribunal. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

24 janvier 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400604

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 26 janvier 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et méconnaissaient l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a relevé la présence continue de M. A... à Mayotte depuis 2013, sa vie familiale stable avec sa conjointe en situation régulière et leurs sept enfants, dont plusieurs sont scolarisés et l'un souffre d'une grave pathologie cardiaque nécessitant un suivi médical.

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24 janvier 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400899

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 20 mars 2024 par lequel le préfet de Mayotte refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme B... résidait à Mayotte depuis 2013 avec un titre de séjour, était mère de sept enfants français dont trois mineurs, et que les faits de violence invoqués par le préfet ne suffisaient pas à caractériser une menace pour l'ordre public.

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24 janvier 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303521

Le Tribunal Administratif de Mayotte annule l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le préfet de Mayotte a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Il juge que le refus de titre méconnaît l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence continue de Mme B... à Mayotte depuis 2014, de sa vie commune avec son compagnon titulaire d'une carte de résident, et de ses deux enfants nés à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 janvier 2025• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303511

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Mayotte du 24 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (protection des parents d'enfant français et des étrangers arrivés avant 13 ans) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que Mme A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant français ni résider en France depuis l'âge de treize ans, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de sa condamnation pour violences sur mineur.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 janvier 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401731

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 8 novembre 2024 refusant l'admission au séjour de M. C et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison du risque d'éloignement immédiat du requérant. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLIARD

16 janvier 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402506

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. C... A... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer en invoquant un retrait futur de l’arrêté, mais le juge a rejeté cette exception, l’arrêté n’ayant pas été effectivement rapporté. Sur le fond, le juge a examiné la condition d’urgence, la considérant remplie en raison du risque d’éloignement immédiat. Il a ensuite estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 janvier 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304171

Le Tribunal administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 22 août 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant comorien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et méconnaissait l'intérêt supérieur de ses trois enfants français, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de ces conventions internationales.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

14 janvier 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303103

Le Tribunal Administratif de Mayotte, par une ordonnance du 9 janvier 2025, a constaté le désistement de M. B... de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 10 juillet 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal avait invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais celui-ci n’a pas répondu. En application des articles R. 222-1 (1°) et R. 612-5-1 du même code, le requérant est donc réputé s’être désisté, et il est donné acte de ce désistement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 janvier 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401442

Le Tribunal administratif de Mayotte a donné acte du désistement de la requête de M. B..., qui contestait le refus de délivrance d’un visa long séjour « étudiant » par le préfet de Mayotte. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucun pourvoi en cassation n’ayant été formé, le désistement est réputé acquis.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 janvier 2025